Partagez | 
 

 [METAMORPHE] Naseem Sarrafi

avatar
L'étrange sous la normalité : Je suis l'Oeil d'Horus
PROFESSION : Garde du corps
Crédits : Jackson Rado
Messages : 45
Points : 391
Naseem Sarrafi
L'oeil d'Horus



♜ NOM : Sarrafi aux consonances perses. Un souvenir ramené d’Iran.
♜ PRÉNOM : Naseem, mais il en eut tant d’autres qu’il répond à presque tous les prénoms au diapason que ses origines égyptiennes.
♜ NOM ETERNEL : Miw (se prononce Miou), comme tous ses congénères chats domestiqués dans l’Egypte Antique, mais depuis, il l’a oublié. Il n’y a bien que les Amasis pour le nommer encore ainsi lorsqu’il est sous forme animale.
Iâh fut son premier nom en tant qu’Homme. Seuls les Amasis connaissent encore ce nom et l’appellent ainsi.
Les déités le nomment Oudjat, l’oeil protecteur d’Horus, la victoire du bien sur le mal. Les Amasis connaissent également ce nom.
♜ RACE : Métamorphe - Jusqu’à il y a peu de temps, il était le métamorphe d’un chat sauvage d’Afrique. Pelage gris clair avec une teinte rougeâtre derrière les oreilles, ventre clair. Une ligne noire trace sa colonne vertébrale, zèbre ses pattes et entache le bout de sa queue. Ancêtre du chat domestique, il peut se faire passer pour l’un deux, avant les détails de son pelage n’intriguent. A présent, il est un chat commun d’Europe, pelage entièrement noir.
♜  AGE : Près de 6000 ans. Sous cette peau, il affiche une vingtaine d’années et répond 25 lorsqu’on lui demande son âge.  
♜ DATE DE NAISSANCE : Officiellement, le 13 janvier 1991.
♜ PROFESSION : Il se présente au service des famille fondatrices de Last End, sans jamais préciser quelle fonction il tient très exactement. Beaucoup le pensent domestique ou garde du corps malgré sa faible carrure. Arrivé courant mars dans la ville, il intègre la section spéciale sous les ordres du Cénacle, après la chaude recommandation des Amasis, suite à l’évasion d’Evans. Il aurait reçu l’ordre de mettre la main sur le fugitif… Du moins est-ce ce que pense l’entourage de Pryam sans que cela n’ait été confirmé. Son premier meurtre a défrayé la Chronique.
♜ PAYS D'ORIGINE : Egypte.
♜ SITUATION FAMILIALE : Célibataire.
♜ TRAITS DE CARACTÈRE : Il est homme de main discret, l’énigmatique allié de l’ombre, l’assassin froid, le tueur trop bien ordonné à qui on délaisse volontiers les tâches ignobles : meurtre, torture, harcèlement. Voilà bien longtemps qu’il n’entend plus ses cibles hurler. Car ce ne sont plus des humains. Ce sont des cibles, des ordres. Ils ne sont personne. Il est le protecteur des siens, le loyal, le païen, incorruptible. Son attachement s’est lié pendant des millénaires à ces princes et ne pourraient se dénouer qu’avec autant de temps. Il est le chat capricieux, indépendant dont l’orgueil crée le besoin maladif d’attention. Il est le fier animal, l’insupportable satisfait. Il est la patte de velours et la lame acérée. Il est… Dans un carton en train de dormir.
♜ Particularités physiques : Petite taille pour un homme (environ 1.6m), cheveux très longs, yeux sombres où un reflet rouge dans l’œil gauche peut parfois apparaître (présence d'Horus), peau de miel, démarche silencieuse, mouvements graciles, gestualité souple et maniérée (à force de singer les humains), habillage raffiné.
♜ OPINION SUR LE SECRET : Contre le Secret, mais se garde bien de le signaler. Pour lui, il est évident qu'un jour, il éclatera, tôt ou tard. Le monde est fait de changements et rien n'est à jamais immuable, ses six millénaires lui ont appris et là est la volonté d'Horus. Il sait aussi combien les changements peuvent longs, il sème les graines et son dernier meurtre en est le signe, bien que peu de monde en comprenne pour l'heure véritablement le sens. Son silence à ce sujet porte un nom : Amasis. Il est leur protecteur et se conforme à leurs ordres. Ordres qui s'avèrent être à se ranger aux côtés de Pryam Earl.
♜ CRÉDITS : Jackson Rado




♜ LIVE :


~ Oudjat ~


A la mort d’Osiris, la légende raconte que c’est son frère Seth qui s’empara du trône d’Egypte. Une couronne volée, corrompue par un fratricide impuni et victorieux. Horus, pour l’amour d’un père, engagea un combat contre l’usurpateur. De satisfaction fut son laurier lorsqu’en souverain il revenait, borgne. Son œil gauche brisé en six morceaux avait été jeté aux eaux calmes du Nil et la tendre attention de Thot le crédita de cinq morceaux, l’ultime était à déplorer. Dans le ventre d’un chat, ingérée, une partie de la divinité y vivait, rayonnait et sa puissance d’antan adoptait ce gardien du temple de son père.

Les maîtres et compagnons s’étaient succédés, emportés par la fragilité de leur enveloppe mortelle et ce chat, des centaines d’années, demeurait, tel l’immortel. Animal vénéré, chat en ce lieu et cette époque, il n’avait compté ces anormaux siècles dont il avait profité, partageant inéquitablement et paresseusement les heures de son existence entre le sommeil et l’alimentation, nonobstant le regard qu’on lui portait eu égard de son incroyable longévité. Son maître trembla d’émoi lorsqu’à l’aube de la saison des moissons, on ne revit plus ce chat qui avait été domestiqué jadis et s’était gangrené dans une vie mollassonne entre deux chasses aux nuisibles. Miw était retourné aux abords du Nil, fuyant les Hommes dont il ne comprenait que peu le langage et les coutumes, autant qu’il les avait écoutés et observés. Il avait vécu auprès d’eux, et sa conscience nouvelle, plus développée, ne pouvait que fustiger son faible intellect et sa maigre compréhension de ce monde qui l’avait toujours entouré.

Folie, terreur, curiosité, l’imbroglio en lui dévorait sa pensée et ses instincts refaisaient surface. L’instant d’après, il était à nouveau un chat… Cela ne changeait pas foncièrement sa situation : il ne comprenait toujours pas les humains, mais sous cet avatar de poils, il se sentait en sécurité. Bien moindre mal était fait aux chats qu’aux humains. Il rassemblait ses esprits, et sous son masque félin, il les observait, ces humains, comme jamais il ne les avait observé jusqu’alors. Il dormait moins, il en ressentait moindrement le besoin. Il les entendait parler, les contemplait agir, se mouvoir, éprouver leur courage et leurs sentiments. Ils priaient aussi. Ils avaient des rites pour leurs morts, en cela une nouveauté qu’aucune espèce animale ne manifestait.

Il apprenait, et parfois, à l’abri, il prenait forme humaine pour singer ce qu’il avait vu faire la veille. Sa bouche articulait des sons, ses mains généraient les braises d’un feu, son corps, sur deux pieds, se tenait debout, droit. Progressivement, il se mêlait à eux, travaillait avec eux, riait avec eux. Il lui fallut des années pour les comprendre pleinement et pour intégrer leurs codes. Effleurer les contours de ce qu’ils nommaient “religion”. Étrange concept que cela. Il l’inspirait pourtant et lui-même avait adressé des prières à ceux qui protégeaient le Pharaon ainsi que son peuple. Pour leur ressembler, se fondre en eux.

Mais il n’était pas comme eux. Sa longévité avait fini par effrayer ceux de son entourage, égarés qu’ils étaient devant ce miracle et terrorisant fait. Il vivait, encore et encore. Le temps n’avait sur lui aucune emprise. Iâh se mit à songer que jamais il ne verrait le Royaume d’Osiris. Il ne connaissait ni les maladies, ni les affres du vieillissement et c’est vers les Dieux qu’il trouva une réponse à ses questions. Il était l’oeil d’Horus, littéralement. Il avait une part de la déité en lui, qui le reliait éternellement. Il était comme une extension de lui-même, voyait à travers ses yeux, vivait à travers son être.

Si la nouvelle l’effraya dans un premier temps, il finit par accepter ce rôle de messager et protecteur des pharaons.



~ Les plaies d’Egypte ~


L’histoire de l’Egypte Antique est faite de batailles et de paix, de famines et de prospérités. De grandeurs et de décadences où les monarques régionaux s’instituaient au dessus du Pharaon avant de capituler incapables de régner. Trois millénaires galvanisés d’orgueil  et de décisions, où l’Egypte fut scindée à plusieurs reprises en Haute et Basse Egypte avant de se ressouder. Les mondanités étaient siennes, dans la Cour des Pharaons, il avait annoncé être l’envoyé des Dieux et sa longévité ainsi que ses transformations félines avaient tôt fait de convaincre Djéser, premier roi de la IIIe des trente dynasties. Il évoluait en cette ère qui vit la construction de Khéops. Aujourd’hui encore, il se plaît à observer la pyramide intemporelle, élevée au rang de merveille du monde. Après un apprentissage assidu de l’écriture, Iâh devient scribe auprès de son roi et se vit accorder une propriété. Siècle après siècle, dynastie après dynastie, il maîtrisait à merveille les engrenages du monde politique. Il avait tant appris des vipères de la Cour, et dans l'humilité il se rendaient aux temples pour quelques prières.

Il apprit à vivre au rythme des crues du Nil, avisant le pharaon Montouhotep II et ses successeurs de la XIe dynastie de conseils qui engagèrent vers la remise en état de l’irrigation. L’agriculture prit de l’ampleur, anticipant les famines. Iâh les conduisit vers les arts et les édifices magnifiques qui perdureraient des siècles et des siècles encore. Il ne se passe pas un instant, aujourd’hui, où il se remémore les circonstances de chaque bâtisse. Et la nostalgie s’installe. Le monde a bien changé. Loin est le temps où les grands de ce monde n’avaient pour seule ambition qu’un monument plus grandiose encore que le précédent. Et pourtant, l’économie flanchait encore, les mortels chutaient dans le désespoir là où Iâh observait les événements de manière passive : tout n’était qu’un cycle. Il n’y avait nul sommet sur un sol plat. N’avaient d’importance à ces yeux que la volonté d’Horus et les traces que ces enveloppes mortelles et Ô combien créatives laisseraient derrière eux. Il sentait, en son for intérieur, combien il se détachait de leurs éphémères existences après avoir tant cherché à leur ressembler sans pour autant admettre qu’il le faisait pour se protéger lui-même de la douleur du trépas.

L’invasion des Hyksôs l’obligea à se retirer de la scène politique devant la faiblesse du royaume. Il apprit le travail de la forge, se nourrissant de ce siècle de guerre pour s’enrichir. Il déménageait souvent, de marché au marché, dans les terres chaudes aux abords du Nil. Il ne vieillissait et si aux côtés du Pharaon, il avait été jadis en sûreté, il était à présent une bizarrerie. Il apprenait le combat à lame courbe et fuyait les contrées qu’il avait déjà visitées au cours des cinquante dernières années. Fort de son apprentissage dans les armes, c’est aux côtés d’Ahmôsis Ier qu’il revint sur la scène politique, et restaura le Nouvel Empire qui fit une solidité des frontières sans précédant. Ses millénaires faisaient de lui un bon stratège de guerre qu’il conserva des années plus tard la méticulosité de ses assassinats. Ses idéaux furent bousculés par le règne d’Akhénaton, pharaon dont le culte désapprouvé était tourné vers l’obscur dieu soleil Aton, supprimant celui des autres déités, dans un monothéisme déroutant. Son amour pour Horus, préservé intact à travers les siècles, s’offusqua et une nouvelle fois, il se retira de la scène politique. Il s’institua prêtre du temple déserté et officia avec soin et secret. A la libération du peuple hébreux, une larme coula de son œil gauche, celui où des reflets rougeoyant se manifestaient par moment, celui par lequel Horus voyait. Essuyant l’eau saline, Iâh fut convaincu du fléau que représentaient les religions à un seul dieu, dénigrant les autres, les repoussant, les refusant. Il rencontra un cygne. Noir. Sa position fut raffermie et se consolida auprès de ses Princes.

A la conquête d’Alexandre Le Grand, Iâh revint auprès du dernier pharaon, protecteur à jamais du vestige de l’Egypte Antique perdue. Il cacha les héritiers, il les dissimula pour qu’ils ne trouvent le trépas et prospèrent dans l’ombre pour qu’un jour sûrement… Ils reprennent leur place parmi les grands de ce monde.


~ Brûler leur Dieu ~

L'exil n'avait pas été aisé et tant bien que mal, il s'était fait une place auprès des Patriarches se succédant, une voix dans les décisions qu'ils prenaient comme jadis il avait conseillé les Pharaons. Dans l'obscurité, ils avaient vu leur culte païen être broyé, au profit de monothéistes victorieux. De là naquit la seconde branche des Amasis, telle l'évolution Darwinienne, l'Alchimie prenait vie auprès d'un premier élu comme en prévision de ce qui pourrait se passer à l'avenir si les Déités venaient à tomber et disparaître. La première branche ne serait plus et la seconde prendrait le relai, telle la mutation favorite par ce monde changeant, évoluant. Le canard noir avait attiré l’attention du métamorphe, il l'avait protégé plus que tout autre, comme s'il s'était agi d'un minuscule grain de sable au milieu d'une fougueuse tempête. Puis lorsque sa descendance fut marquée du même héritage rare, il le laissa voler des des propres ailes, certain que l'alchimie serait florissante et s’épanouirait.

Les fugitifs revinrent peu à peu à la lumière, loin de se targuer de leurs ancêtres, ce fut avec une facilité déconcertante qu'ils évoluèrent progressivement vers ce qui faisait leur singularité aujourd'hui. Strass et paillettes, vie nocturne, des richesses à en faire pâmer un dragon. L'opulence revint comme dans les temps anciens et l'agrément par dessus le marché. Tout n'était qu'un cycle, fait de chutes et de sommets, de triomphes et de défaites, de guerres et de paix. Rien ne manqua dans ce recommencement continuel que Miw finissait par bien connaître. Là où les mortels s'affolaient de la perte et des bombes, jouissaient de leurs gains et instants de bonheur, Iâh n'y voyait que l’étendue de saisons qui s'étaient sur plusieurs années entre des étés opulents et des hivers de famine. Le soleil reviendrait, la neige également. Il n'avait jamais cessé d'avoir foi en cela. En ces cycles qui lui remémore les crues du Nil. Des cycles qu'on retrouvait dans l'agonie des déités. Elle perdurait s'enfonçait... C'était un cycle plus long, bien plus long, mais probablement reviendrait-elle, cette religion polythéiste. Quand le monde saignera de toutes ces guerres, de tous ses profits, de son capitalisme, de ses crises, les hommes se tourneraient vers la prière. Ce n'était qu'une question de temps. Du moins, l'espérait-il.

Car il avait commencé à vieillir. Physiquement. De plus en plus rapidement, sans toutefois ressembler de près où de loin à la vie si éphémère des humains. Horus ne pouvait plus lui offrir l'immortalité d’antan. Il n'était pas un sorcier pour n'être aucunement dérangé par le délitement. L'hypocrisie de la première branche l'étouffa quand sa sénilité l'emporta dans la mort où on le l'accueillit pas. Il naquit à nouveau, son corps de jadis laissa place à un chaton comme on renaît de ses cendres. Les chats vivent neufs fois... Et ses vies furent de plus en plus courtes. S'il avait pu vivre des millénaires dans la première, la seconde ne fut plus que quelques siècles bien que celle-ci vie n'alla pas au terme de ce qu'elle aurait pu être. Hitler n'aimait pas les trahisons, cela lui en coûta. Le rêve païen avait tant pris d'ampleur en Allemagne que les Amasis apportèrent leur soutien. Iâh fut aux côtés du Führer, assassin et bourreau. Il fréquenta les camps, participa aux plus ignobles tortures, auprès de Nyarlathotep. Et puis lorsqu'on fomenta la Résistance, lorsque les Amasis durent se ranger à la décision du Cénacle et rapatrier leurs discrètes tentacules étendues dans la Belle Europe, le métamorphe n'eut pas le temps de rentrer au Caire. Sa fuite fut entravée, il fut éliminé.



~ Renaissance ~

Il lui fallu quelques années pour rentrer auprès des siens et se reconstruire. Le temps n'efface pas les plaies et il n'avait pas oublié celles de l'Egypte, se tournant plus encore sur ses protégés. La première branche des Amasis l'insupportaient dans leur pseudo-vénération des Dieux qui s'était vue soufflée en un rien de temps quand le Cénacle eu décidé de faire tomber l'Allemagne. Une hypocrisie. Mascarade ! Et pourtant des enfants chéris, ses princes, ces vestiges d'un passé dont il lui fallait tourner la page. La seconde branche apaisait son ire. Iâh les chouchoutait d'avantage, de façon involontaire certes... Mais pas moins réelle. Il était toujours plus facile de passer du temps avec eux... Sauf quand le protégé portait le doux nom de Kaveh. Kaveh et son interminable mal-chance. Si immense qu'elle pourrait probablement devenir un mythe qu'il raconterait aux descendants qu'il aurait. Peut-être. Si la seconde branche n'implosait pas avec lui. Ce qui n'était pas gagné. Dans les anciennes terres perses, ils furent confinés, pris aux mains de la révolte. Probablement la période où il dut assassiner le plus de son existence pour protéger ses princes et il ne fut pas un instant où il put relâcher sa lame. La tension était grande, mais il opérait dans l'ombre, désireux que les enfants qui grandissaient assez durement n'aient pas à contempler quotidiennement des effusions de sang. Kaveh se forgeait avec ce qu'il avait, par sa formidable capacité d'adaptation et son désir de s'améliorer. Un étrange animal, un autre humain avec sa personnalité. Le genre d'humain qu'il avait jadis singé mais qui aujourd'hui étaient des corps pleins de vie et de pensées dont la diversité et leur manière de saisir le monde l'émerveillaient.

Il avait suivit cet oiseau-là, comblé au rôle de protecteur tant cet héritier avait la fibre suicidaire. Ombre de son ombre, il ne fut pas rare qu'il le sorte de certaines pyramides où l'aventurier s'était fait des ennemis momifiés... Il revint au Caire quelques années pendant lesquelles Kaveh avait pris ses marques à Last End. Jusqu'à ce qu'on lui réclame d'intervenir pour le Cénacle. Il était venu en cette ville, plusieurs fois depuis le moyen-âge, sans jamais y rester. Elle n'avait pas le charme des fêtes nocturnes qu'on pouvait savourer au Caire, pas la frivolité ni le relâchement. Cette ville était un amas de tensions qui l'irradiait. Le meurtre de Selene Moore qu'on lui ordonna avait des allures de dilemme mais ce ne fut pas le cas. Elle devait mourir. Pour la sécurité et la confiance des Amasis. Mais aussi et surtout pour servir d'exemple, non pas au sens où Pryam Earl l'entendait... Mais pour montrer ce qui venait à se produire lorsque les déités trépassaient. Un tournant dans l'Histoire. Une martyr pour les siens... Ils ne le savent pas encore, tous ces fous ivres de pouvoir. Mais ils le découvriraient bien vite. Avec un peu de chance... Avant la bataille.




♜ JOUEUR : TC de Morghann


♜ JE RECONNAIS AVOIR PRIS CONNAISSANCE DU RÈGLEMENT ET M'ENGAGE A LE RESPECTER : Naseem Sarrafi




Mar 23 Aoû - 22:47
Voir le profil de l'utilisateur • • • • • •
avatar
L'étrange sous la normalité :
Je suis le Maître de ces lieux, le conteur de vos histoires, l'oracle de vos avenirs. J'écris sur les pages blanches de demain vos déboires, vos exploits.

Tell me More : Je tiens les ficelles de vos existences.
PROFESSION : Assistant
Crédits : By Meri
Messages : 799
Points : 1258
Admin

Bienvenue Naseem !


J'ai le plaisir de t'annoncer que tu es validé


/


Mer 24 Aoû - 23:30
Voir le profil de l'utilisateur • • • http://weirdtales.forumactif.org • • • •
 
[METAMORPHE] Naseem Sarrafi
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1
 Sujets similaires
-
» L'univers de Nephilim
» Où trouver Metamorph dans X et Y?
» [Astuce] Métamorph 2 IV sans Safari et autres Tips sur l’élevage stratégique
» [Théorie] Un lien entre Mew et Métamorph ?
» [recherche] Safari avec Metamorph

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Weird Tales ::  :: L'émergence :: Créations achevées-