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 INTRIGUE | Comme dans un film (Groupe 1)

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Comme dans un film



Informations générales

Groupe : 1
Localisation : A l'extérieur du Siège

Introduction


La défense mise en place par Lowell Grayson et Diederich Von Schwarzwald pour préparer l’assaut annoncé par le Réanimateur semble porter ses fruits. Les civils non magiques évitent sans le savoir la mairie de Last End par des ‘non, finalement, je vais contourner, le quartier de la mairie est mal fréquenté’ ou des ‘j’ai oublié mes clés chez moi’ ou des ‘un peu de jus de citron dans le poisson de ce soir ferait toute la différence’. Un test remarquable, une grande première qui est un succès indéniable à l’exception de quelques bugs qu’il faudrait corriger au prochain usage… Outre la rupture de stock de citrons dans toutes les épiceries du quartier marchand dès 10h, le fait que Sam Skelton puisse se diriger sans dissuasion magique vers la mairie en vue de refaire (enfin) sa pièce d’identité est un autre problème de taille. D’autant plus que l’autre sort visant à rendre invisible les créatures magiques en combat fonctionne assez bien. Sam réalise vite que le quartier de la mairie est désert et même tellement désert que ça ne peut, pour lui, être qu’un enlèvement massif par les extra-terrestres ou toute autre intervention surnaturelle du même acabit. La quête commence !

Sous les yeux aveuglés de Sam, pourtant, est en train de se dérouler une véritable guerre. C’est un champ de bataille entre deux entités magiques. D’une part les hommes menés par le Réanimateur en vue d’entrer au Siège et de l’autre les forces sorcières de Scotland Yard et la défense extérieure du Cénacle qui tiennent le Siège comme une forteresse imprenable. La louve Meade Alexander, le kitsune Alix Foxson et l’each uisge Max Adams s’apprêtaient à entrer légalement à l’intérieur du Cénacle quand le premier forcing dans anti-secret a eu lieu. Les portes du Siège se sont fermées devant eux les laissant au beau milieu de la débâcle. Le combat a commencé, les affrontements se font sans pitié. Meade et Alix se prennent d’une fulgurante amitié lorsqu’il faut partager un recoin d’abri et finissent par trouver refuge dans un couloir désert de l’Hôtel de Ville. Max, persuadé que les filles savent ce qu’elles font, s’engage dans leur sillage.

Un second humain semble ne pas être touché par l’un ou l’autre des sorts de défense. Il s’agit de l’officier William Dall. Il voit parfaitement la scène de guerre et n’a pas été dissuadé de se rendre à la mairie. Dans son esprit, l’objectif est parfaitement clair. Son attitude et sa présence intriguent les créatures qui ne le perçoivent pas comme l’un des leurs. Entre lui et Sam qui débarque avec l'air de ne pas remarquer la bataille qui les entoure, ni même la présence des trois créatures près desquelles il passe sans ne serait-ce que soupçonner leur présence, quelque chose semble bizarre. La seule personne que Sam voit, c’est, évidemment, Will.

Objectifs principaux


- Découvrir le but de Will
- Empêcher Sam de découvrir le Secret ECHEC
- Empêcher Aslaag de découvrir le Secret

Objectifs secondaires


- Arrêter Sam pour le livrer aux forces spéciales du Cénacle en vue d'une... Lobotomie ? Amnésie ? Qui sait... ?
- Découvrir qui vous observe.

Tour de jeu


- William Dall
- Meade Alexander
- Alix Foxson
- Aslaag Sigrid
- Sam Skelton
- Max Adams



Mar 6 Sep - 14:50
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L'heure était venue de s'attirer des ennuis, ou plutôt d'obtenir toutes les réponses dont il avait besoin, même si pour cela il devait faire des choses qui n'avaient pas forcément quelque chose de vraiment légal. Il se sentait un peu comme la cinquième roue du carrosse et le beefsteak au milieu d'une bande d'éthiopiens affamés en même temps, mais c'était trop tard. Il s'y était engagé tout seul et une solution était à la portée de ses mains, même si cette dernière ne lui convenait pas vraiment, puisque de toute manière c'était la seule qui avait eut le malheur de se présenter.

Il avait été prévenu de ce qu'il risquait de trouver là bas, mais être prévenu était une chose, le voir en était une toute autre. Car il fallait vraiment le voir pour le croire, et encore le voir n'était pas vraiment suffisant parce que cela pouvait être l'effet d'une drogue quelconque donnant des hallucinations très réalistes, entre les monstres de cirque et ceux qui devaient se contenter d'une étudiante japonaise pour les calmer (tentacules !) il y avait assez de matière pour écrire assez de livres d'horreurs pour voler le succès de Stephen King ! Ou alors simplement assez d'acteurs pour un film d'horreur en s'épargnant tout frais supplémentaire de maquillages et d'effet spéciaux. Ah et en dehors de tout ça, il avait eut également l'envie subite d'aller acheter du citron pour se manger du poisson ce soir en rentrant à la maison alors qu'il venait de pénétrer dans le quartier de la mairie... Pourquoi du poisson ? Il détestait le poisson ! Il ne manqua pas de chasser cette idée de son esprit alors qu'il arrivait sur ce fameux champs de bataille qu'il avait observé quelques instants plus tôt. Il était décidément la seule créature normale, ou plutôt le seul humain dans cette ville à en croire ce qu'il voyait !

Il tenta donc de traverser tant bien que mal cette zizanie, essayant d'éviter de se retrouver pris à partie dans ce chaos étrange et dangereusement mortel, non sans quelques regards "étonnés" de quelques uns des concernés qui devaient se demander ce qu'un simple humain foutait au milieu de tout ça et qu'en prime cet humain semblait les voir. C'est d'ailleurs après s'être fixés quelques instants avec une créature non identifiable surnommée mentalement "tdb" à cause de son nez bizarre qu'il avait faillit sortir sa pauvre matraque télescopique qui ne demandait pas à essayer cette tête, c'était plus discret qu'une arme de poing en tout cas... Mais heureusement pour lui une autre créature toute aussi moche interrompis l'échange silencieux et le sortis involontairement de sa panade.

Suite à cet échange plus qu'étrange il ne manqua pas de prendre la poudre d'escampette vers l'intérieur de la mairie qui ne manquait pas non plus d'activité. Bon maintenant il fallait simplement ne pas se perdre dans ce dédale de couloirs en privilégiant ceux qui étaient déserts pour ne pas se retrouver pris involontairement à partis, car cette fois il ne s'en sortirait pas si facilement dans un lieu clos !

Le pauvre Sam dans tout cela ? Il ne l'avait même pas remarqué ! Chose qui pouvait être sûre quand on n'était plus inquiet par sauver sa propre peau qu'autre chose !

Jeu 8 Sep - 18:35
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L'étrange sous la normalité : Lorsqu'au matin, je serai humaine,
Je n'aurai pas rêvé, ni sommeillé,
Mes actes ne seront plus qu'une idée,
Aucun souvenir ne traversera mon esprit.
Ne pas savoir est ma malédiction,
Regretter est ma rédemption.
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L'Altruiste
« Par ici, il n’y a personne ! »
Elle tendit la main à la renarde et la tira vers elle pour atterrir dans le couloir étrangement vide. Il y avait cette petite rouquine et cet each qui avait tenté de la manger il n’y avait pas si longtemps. Elle ne connaissait même pas leurs noms, peu importe, là n’était pas la priorité. Toute cette ribambelle de catastrophes hétéroclites, le secret n’était pas quelque chose qui se fondait dans le décor, surtout en plein combat et c’était quelque chose que Meade n’avait jamais vu. Des lycantrophes, des sorciers, des vampires, des créatures dont elle ne connaissait même pas l’existence. Beaucoup trop d’inconnus, elle aurait voulu se réfugier près de son père, mais il ne serait pas conscient actuellement de ce qu’il faisait.

Ses yeux s’écarquillèrent, elle s’arrêta, bête en voyant un humain qu’elle reniflait de loin. Non celui-là n’était pas un métamorphe, il ne sentait que l’humain, aucune odeur animale. L’homme passa dans le couloir vide, presque vide, étant donné la présence des trois créatures. La petite louve croisa son regard, s’approchant, elle fronçait les sourcils, son instinct lui dictant de continuer de renifler, c’était un mouvement plus subtil que celui d’un chien, néanmoins un peu étrange devant la forme humaine d’une petite blonde comme Meade. Un humain, juste un humain. « Qui êtes-vous ? » Souffla-t-elle. Il y avait des membres du secret qui étaient humains, c’était plausible, mais étrange.

La petite louve observa l’agent de la tête au pied, puis recula, se retrouvant plus près d’Alix dont elle trouvait une figure réconfortante. Peut-être était-ce cette odeur de canidé ? Meade avait toutes les raisons d’avoir peur, pourtant, sa priorité immédiate était de se mettre à l’abris et elle se trouvait plus curieuse et surprise qu’effrayée dans le moment. L’adrénaline n’y était pas pour rien, mais autant en profiter tant qu’elle pouvait être efficace. À quoi bon se mêler au combat, elle voulait aider, mais ne pouvait se transformer. La petite louve était inutile au milieu d’un champ de bataille. Pryam lui avait dit lui-même qu’elle n’aurait pas besoin de se battre…pas nécessairement.

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" parfois pour avancer il faut sortir de sa zone de confort et laisser son corps derrière"
- Meade Camille Alexander, 2016

Mar 13 Sep - 7:28
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Les choses avaient été mouvementées ces derniers mois, et je n’avais vraiment pas eu besoin qu’un fanatique voulant révéler le Secret à tous les êtres humains –et signer notre mort imminente- s’incruste dans ma tête et celle de tous les vivants et morts de l’Envers, déclarant ainsi la guerre au Cénacle. Non mais sérieusement, les gens n’avaient rien d’autre à faire de leur vie de nos jours ?
Bref, me voilà donc à marcher vers l’Hôtel de Ville pour assister à l’Assemblée prévue au Cénacle, râlant sur cette fausse alerte lancée par un petit malin, et sur Guillermain qui avait jugé bon d’y filer sans moi. Si l’entrée dans le bâtiment humain se fit sans soucis, celle du Cénacle se révéla un tantinet plus compliquée. Un euphémisme ? Vous êtes sûrs ?

Tout changea en quelques secondes, basculant de la paix la plus pure –et absolument pas naturelle- à un chaos sans nom. Des créatures envahirent les halls, enfonçant les portes, se lançant les uns sur les autres sans aucune retenue. Les cris de guerres résonnaient contre les murs et le plafond, accompagnés des gémissements de douleurs et de l’odeur du sang et de la mort. Des griffes, des crocs, des armes, des lames, des coups et de la magie. Cela faisait beaucoup trop pour moi, et il était hors de question que je perde la vie pour un allumé qui avait décidé qu’il en avait marre de vivre dans l’ombre.
Tentant de ressortir, j’échappais de peu à une décapitation qui ne m’était pas destinée et qui me ravit quelques mèches rousses qui tombèrent au sol. Je déglutis rapidement, désireuse de ne pas subir le même sort, et fit volte-face, me précipitant dans la première cachette sur mon chemin. C’était pas très classe, et encore moins courageux, mais mon instinct de survie était encore plus fort que tout le reste. Malheureusement pour moi, la cachette était occupée, et j’allais bientôt regretter de ne pas être restée au milieu du combat.

Les veines gorgées d’adrénaline, je me retrouvais face à une jeune fille aux longs cheveux blonds, qui me fixa comme si elle s’attendait à ce que je la bouffe. Ironie du sort lorsque l’on connait la nature cachée de ce joli minois n’est-ce pas ? Heureusement pour mes nerfs et ma santé mentale, la peur et l’excitation qui me faisaient tenir debout empêchèrent mon cerveau de se concentrer sur mon odorat, et lorsque la petite vit une ouverture dans un couloir désert, bien loin des combats, je n’hésitai pas à me laisser trainer à l’abri.
On s’arrêta brusquement et je récupérai ma main, mon cœur se calmant alors que mon esprit se décidait enfin à analyser tout ce qui se trouvait autour de moi. Et alors que la chose la plus intéressante qui aurait dû me sauter aux yeux étant l’humain en face de nous, qui semblait parfaitement conscient de ce qu’il se passait ici; c’est une odeur bien connue –et terrifiante- qui me cloua sur place. Une odeur sauvage, canine mais féroce, aux arrières senteurs de forêt et de terre. Une odeur de loup. Les yeux écarquillés, et la respiration un peu trop rapide, je me retournais brusquement en entendant du bruit derrière moi, me retrouvant face à un jeune homme dont l’air égaré me distrait un instant de ma panique.

Je sentis un corps me frôler et je me retournai brusquement, me rappelant de la présence de la jeune fille blonde, qui venait d’ailleurs de parler à l’humain. Alors que je m’apprêtai à lui faire part de la stupidité manifeste de son acte, son parfum me parvint. Loup. C’était elle.
Je bondis en arrière avec un glapissement absolument pas humain, reculant précipitamment jusqu’au mur, les yeux écarquillés. Non, non, non, non. Loup. Loup Garou. Mauvaise idée !
Passant une main stressée –paniquée !- dans mes cheveux, j’y sentis deux oreilles duveteuses sur le dessus. Et merde, voilà que je commençais déjà à perdre ma forme humaine. Bravo pour l’exemple de discrétion face aux humains Alix, vraiment !

Je parcourus les alentours de mes yeux gris, cherchant une échappatoire, et mes prunelles tombèrent sur le jeune homme, qui nous fixait toujours d’un air surpris, un peu curieux. Prise d’un éclair de génie, je me précipitai sur lui comme pour lui faire un câlin, enfouissant mon nez dans son cou et inspirant un bon coup. Une odeur équine, douce, mêlée de foin et d’herbe. Un Each. Parfait !
Ainsi collée à l’homme dont je ne connaissais même pas le nom, le nez dans son cou pour ne percevoir aucune autre odeur que la sienne, j’étais aux premières loges pour voir arriver un autre humain –super efficace votre sort de répulsion les gars !-, l’air curieux et hagard, et qui passa près de nous sans nous accorder un seul regard.
La suite promettait d’être amusante…


Récapitulatifs des actions:
 

(HRP :C’est un petit peu trop long et pas top, mais je ferai mieux la prochaine fois c’est promis. Je suis un peu rouillée. Evidemment, si quoique ce soit ne va pas, n’hésitez pas à me MP ou me Skyper. ♥)

Jeu 15 Sep - 18:56
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Il y a des jours ou on se lève avec une idée en tête, comme si le destin avait décidé telle chose, autant je dois admettre que ma carte d’identité est grave périmé, autant vu ma peu de sorti du territoire anglais, ça m’inquiète guère. Il fallut que je rêve des bonshommes verts que je flippe grave on me disant et si d'un coup la population anglaise était touchée, que la seule solution était de fuir mon pays, je n'aurais pas la force d'imiter les migrants de calais, vous voyez un geek courir après un camion dans l'espoir de grimper dedans?  Rolling Eyes

Ce cauchemar m'a réveillé tôt, du coup j'ai surfé sur le web à la recherche de contrefaçon et j'en ai déduit que ça me serait moins onéreux d'aller à la mairie que de commander sur des sites douteux à des prix exubérant. Je vais peut-être profiter pour emmerder le maire, vous savez dans quelque temps il va avoir des enjeux politiques, peut-être que cette fois il va accepter ma demande d'ouvrir une ludothèque dans notre ville, un endroit rien que pour la population geek qui grandit d'année en année et en fil en aiguille avoir un autre job celui de ludothécaire. Un petit rêve perso, j'aurais ainsi moins de temps à chercher du paranormal.

Confortablement installer devant mon Pc, des heures sont écoulées jusqu'à que je me rends compte que la mairie est enfin ouvert, j'y vais de ce pas, vêtu d'un tee-shirt avec des références de no life, d'un jean et de basket. A mis chemin en me reprochant du lieu-dit j'ai une subite envie de faire demi-tour afin de m'habiller classe pour entretenir avec la personne la plus importante de la ville, puis merde je m'en bas les c...

La population diminue, c'est trop louche. Je dois rêver ou... La ville est morte . Nan une invasion de zombie... Je hume l'air ambiant à la recherche d'odeur nécrosé, nada, mon cœur bat frénétiquement. Je prends mon téléphone afin de contacter des amis, connaissances personne répond. Un frisson d'horreur parcours ma chair. Mon rêve s'est-il réalisé avant même que je fasse mes papiers ?

Que dois-je faire, courir chez moi me cacher ? Ce n'est pas l'envie qui me manque, seulement je songe à Quentin, peut-être qu'il est là ? Qu'ils l'ont ramené . Mon meilleur ami est certainement retenu prisonnier dans la mairie même ! Je n'y avais jamais songé.

Mon cœur tambour au rythme de l'Espoir, de la frayeur, ai-je un moyen de mieux me protéger ? Nan, pourquoi suis-je la seule âme vivante dans les alentours ? Aucune idée, peut-être que je ne suis pas assez "humain" pour être pris en otage par les entités qui contrôle notre monde ? C'est ainsi que je me suis engagé dans la mairie dans l'espoir que le mode yolo porte ses fruits.

Pas de secrétaire, les portes ne sont pas fermés à clef, trop simple ! Je suis tenté de crier' hey oh écho tu m'entends', mais j'ai peur d'attirer des créatures à moi. Je lamente la disparition de mon meilleur ami à chaque intersection comme si télépathiquement il serait me guider vers lui, l'espoir fait vivre.

Je ne suis plus seul, que dois-je faire: attaquer, le mordre, lui demander si il est humain? « OH Mec! » Bon franchement je prie le seigneur que ce soit un allié, seul de toute manière je n'ai aucune chance de survivre. Je m'approche de lui rapidement. « Dis-moi tu es bien réel ? » Ma main s'approche du corps afin de vérifier que ce ne soit pas une hallucination. « Il y a personne d'autre. Ils les ont tous enlevées? C'est le gouvernement c'est ça ? »

Lun 19 Sep - 16:39
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Poney de l'Enfer
Il y a des jours où on se lève avec une idée en tête, comme si le destin avait décidé telle chose. Max n'avait pas prévu d'aller risquer sa précieuse crinière, le 31. Mais en se levant, se matin-là, ce fut comme une illumination: il fallait y aller. Pourquoi ? Pour les regarder en mangeant du pop-corn. Non. Sans pop-corn. C'est pas bon le pop-corn. Mais Max voulait précisément y aller, et juste regarder la baston, s'amuser des bouts de membres qui voleraient et, peut-être, grapiller quelques morceaux pour festoyer le soir venu. Qui lui reprocherait de faire un bout de ménage ? Certainement pas le Cénacle !

C'est ainsi que l'each se retrouva sur la scène des affrontements, dans un coin, à se téléporter de temps à autre pour éviter la mort, à expliquer de temps à autre que sa venue était pacifiste. Les bras volaient, les têtes roulaient, les éclairs de magie fusaient, c'était un spectacle charmant, aux odeurs multiples ! Peut-être que du pop-orteils aurait été de bon aloi pour profiter davantage du spectacle. Néanmoins, Max était de ces grands enfants à qui l'immobilité est insupportable. Bientôt, l'envie lui vint de faire autre chose. Mais pas question pour autant de partir avant que les belligérants ne lui aient apporté le dessert, et un peu de paix ! Cet instant-là n'avait pas l'air prêt d'arriver... L'each promena son regard sur son environnement, à la recherche d'un nouveau jeu, pour ne point user sa patience. Alors les demoiselles rentrèrent dans son champ de vision et d'attention. Un sourire malicieux éclaira son visage. Elles avaient l'air d'avoir une idée précise en tête, tout en s'écartant un peu. Max déduisit immédiatement que son invitation était tacite. Ses pas emboîtèrent précipitamment les leurs, aussi assurés que s'ils avaient toujours fait partie du plan.

L'arrêt fut brusque. Se tortillant, l'each offrit à ses yeux un aperçu de ce qu'il y avait devant lui. La louve qui avait failli lui servir de repas, une jeune renarde qui sentait la peur à plein nez et... Un humain. Où était le problème ? Pourquoi s'arrêter ? Elles en croquaient un bout chacune, et baste ! Ah, non, le Secret, c'est vrai... Eh bien elles pouvaient toujours-
... L'each n'eut pas le temps de finir sa pensée. Son coeur bondit dans sa cage thoracique, semblant cogner ses côtes. La petite créature, la renarde, était contre lui. Et Max se sentait... Comme  jamais auparavant, si ce n'était en rencontrant le maître. Les idées s'imposaient, conviction neuves et déjà profondes. L'importance de cette enfant dans sa vie était indiscutable. Jamais plus le monde ne serait comme avant: la présence de la renarde devenait indispensable. Son absence serait une douleur. Et son bonheur serait une priorité.
Ses bras se refermèrent sur elle, dans une étreinte ferme qui ne suffisait à masquer son corps qui tremblait d'émotion, et ce galop près de ses poumons. Si le monde avait été idéal, jamais l'étreinte n'aurait eu de fin. Le souffle contre son cou, chaud, et le duvet des oreilles ne seraient partis. Kitsune... Jamais Max n'aurait cru que ces créatures pouvaient lui faire un tel effet. Et si ce n'était que son pouvoir qui abusait de son pauvre palpitant ? Difficile à dire. Ses yeux et son âme s'accrochaient à elle. Quand bien même cette histoire ne serait qu'illusoire et mensongère, l'each voulait la découvrir, et la vivre pleinement. Se jeter dans la gueule du non-loup.
La découverte était grande, ne ressemblait à rien de ce que sa vie n'avait connu. Ses mains tremblantes vinrent sur les joues de sa belle amie -que tous les dieux soient loués pour qu'elle le soit !-, et ses yeux cherchèrent les siens. D'une voix rendue fébrile par ce sentiment hors de contrôle, hors de connaissance, Max murmura:

"- Ne craignez rien. Je vous protègerai."

Mar 20 Sep - 14:22
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Les choses se déroulaient... Et bien... "Pour le mieux" si on pouvait le dire ainsi, tout du moins jusqu'à présent. Il était passé au travers de tous les ennuis potentiels qui étaient bien trop occupés à s'entretuer à l'extérieur pour se contenter de ceux qui étaient à l'intérieur ! Et ce fut simplement un miracle s'il s'en était tiré sans qu'aucun créature ne lui saute dessus dans l'espoir de casser la graine après une méchante "Dall" causée par un combat acharné contre une autre créature qui devait penser la même chose de lui... Enfin... A part être un casse "Dall" il restait au final un inspecteur dans l'exercice de ses fonctions, ou plutôt en dehors de ces dernières pour justement les réaliser. C'était juste une petite ligne à franchir, et là il l'avait complètement effacée et se retrouvait dans une sorte d'opération clandestine qu'il utilisait pour arriver à ses propres fins, et bien évidemment sans aucun renfort solide. Et vu dans la galère dans lequel il se trouvait, connaissant au final rien sur son adversaire, il ne pouvait que réagir comme tout bonne personne faisant confiance à son instinct de survie : "Dans le doute, considère tout autre individu hostile et dangereux jusqu'à preuve du contraire" ce qui était bien loin de l'adage "innocent jusqu'à preuve du contraire" qui pouvait être appliqué. Mais au moins il ne pourrait qu'être agréablement surpris !

Ce moment de douce quiétude - mélangé aux cris de bataille, de douleur et autres joyeusetés telles que des râles d'agonie - fut brisée par la horde d'individus qui l'attendaient au milieu de ce couloir. Enfin horde... Juste 2 femmes et 1... Homme ? Enfin, peu importe, c'était déjà certainement beaucoup trop à gérer pour lui tout seul, en partant du principe que chacun d'eux feraient passer la bombe nucléaire pour un pétard mouillé.

La première femme, visiblement très jeune ne manqua pas de directement l'interpeller par sa question, sans pour autant montrer une quelconque agressivité, mais une innocente qui ne pouvait montrer qu'une certaine confiance en elle même mais également sans le respect du aux adultes trahissant certainement quelque chose si l'on faisait des conclusions trop hâtives. Les deux autres étaient bien trop occupés à se faire des câlins pour faire quoi que ce soit, vraisemblablement la peur qui causait ce genre de comportement. Il resta silencieux à la question, réfléchissant à une issue quand il fut sortit de sa réflexion par un quatrième individu arrivant par derrière. Le pauvre individu, visiblement un homme eut droit à un volte face assez violent d'une personne sur le qui-vive qui s’était adossée au mur le plus proche de manière à ne montrer son dos à aucun de ses opposants.

Qui dit action, dit réaction, et la solution la plus simple aux vues de l'apocalypse et des "faux-airs" innocents était au final de jouer parfaitement son rôle et de respecter à la lettre les procédures écrites en cas d'attaques criminelles, ou terroristes auxquelles il avait été entrainé en Irlande. Il se saisit de son badge, gardant son autre main sur son arme, au cas ou sa déclaration ne déclenche des réactions hostiles

"Je suis un agent détaché de la PSNI, ce bâtiment est actuellement sous la menace d'un groupe d'individu non identifiés, considérés comme armés et extrêmement dangereux, dirigé par un personnage connu sous le pseudonyme du Réanimateur." il fit une brève pause pour reprendre son souffle. "Il est demandé à tout citoyen de quitter la zone immédiatement, en cas d'impossibilité, il est impératif de vous réfugier dans une pièce et de vous y enfermer à l'intérieur, de vous tenir éloignés des fenêtres et de ne laisser personne entrer en attendant des consignes ultérieures par les autorités compétentes. Il vous est également demandé de ne pas entraver le travail des forces de sécurité tant que l'alerte ne sera pas levée."

Après tout, son devoir est bien de protéger les populations non ? Dans le cas ou il s'agisse simplement de "citoyens" normaux ces consignes ne devraient pas vraiment poser de problèmes. S'ils proposaient d'aider... Et bien, il verrait ce qu'il pourrait en faire, sachant qu'il était possible de recevoir une dague entre les omoplates pour avoir fait ce genre d'erreur.

Ven 23 Sep - 18:44
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« N’oublie pas de lui dire que l’odeur de canin te donne de l’appétit. »

Elle tourna les yeux, non pas moyen de l’approcher qu’elle disparaissait dans les bras de l’each. Soupir, les odeurs sont plus distinctes dans cet endroit, moins de créature aide à calmer l’odorat. On aurait cru que le marché des trolls s’était ramené à la mairie c’était insupportable. Humain, humain il y avait un second humain. La petite louve s’approcha, renifla le nouveau venu et fronça les sourcils. Il ne la voyait pas, et l’autre semblait faire comme si de rien, alors qu’il pourrait briser le secret à ce moment si facilement.

Il était au creux de ses mains et pourtant, il se présentait au civil comme étant un policier. Oh, un policier…Non ce n’était pas une bonne chose, pas maintenant, pas ici. Pourtant elle pourrait peut-être tourner cela…S’il était trop tard pour ce monsieur, il n’était peut-être pas trop tard pour le garçon. « Vous avez raison, il se fera probablement manger tout cru. Si vous pouviez l’escorter à l’extérieur, nous vous seront redevables. »

Sa démarche et ses mots étaient justes, il le protégeait en le sortant de cet endroit. Un humain, ici, ce n’était pas une bonne idée. Mais comment celui-là pouvait-il les voir ? Il connaissait le secret, ou alors il venait de l’apprendre ? Dans tous les cas ce n’était rien de bon et c’était de quoi se faire pincer les oreilles par Pryam Earl. Et si le petit Sam venait à se faire ennemi du cénacle ? Mais y-aurait-il encore seulement un cénacle à la fin de cette bataille ?
« Détrompez-vous, nous sommes là pour affronter le réanimateur. Mais si tout ce que vous avez est ce revolver, vous êtes aussi en danger. »

Armés et extrêmement dangereux, c’était à croire qu’il était aveugle. Meade savait courir mais elle était toute petite et ne pouvait même pas se transformer avant…non, même si elle le pourrait à nouveau dans un an, c’était terminé, elle ne voulait plus jamais prendre la peau du loup sans être enfermée. La petite louve gardait une distance raisonnable, restant derrière l'officier, du côté de max et de la renarde du mieux qu'elle pouvait l'approcher. Elle ne savait trop qui ici était réellement une source de sécurité.

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" parfois pour avancer il faut sortir de sa zone de confort et laisser son corps derrière"
- Meade Camille Alexander, 2016

Ven 30 Sep - 6:44
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A peine étais-je blottie contre lui que je senti le petit Each réagir. Oh, non pas son corps, bien que collée à lui comme je l'étais pour éviter la panique cela aurait pu être le cas, mais bien son âme. Je sentais son esprit qui réagissait à mon contact, à ma présence et à mon aura de Kistune. Et merde. Il était bien plus jeune que je l'avais d'abord pensé, ce qui n'était pas vraiment pour m'arranger à cet instant.
J'entendis la jeune Louve parler, sans trop savoir à qui elle s'adressait, mes oreilles —redevenues humaines, merci Inari — refusaient de capter la voix du démon lupin.

- Ne craignez rien. Je vous protégerai.

Cette voix doucereuse et emplie d'une étrange vénération ne venait pas de la petite louve. Non non. Le murmure qui venait de susurrer contre ma joue était d'une toute autre source, exigeant mon attention immédiate. Je me redressai lentement, concentrée afin de garder en mon nez et mon esprit l'odeur rassurante, et équine, de l'Each; tout en ayant la possibilité de le regarder dans les yeux. Je devais avoir l'air un peu incrédule, mais au moins, l'éclat de rire qui m'avait chatouillé les lèvres était resté à l'intérieur. Ne vous méprenez pas, un Each pouvait s'avérer un atout — ou un ennemi- de taille, et il aurait été inconsidéré de ne pas le prendre en compte. Mais voir cette forme bipède, à peine sorti de l'adolescence, et dont le physique était si androgyne que seul mon aura et mes dons de créature du désir m'avaient permis de reconnaitre comme masculin, susurrer ces phrases alors qu'il venait sans doute de se faire rouler en beauté par mon simple contact... Oui, voilà, avouez que l'envie de rire n'est pas loin.
La voix des deux humains retentirent à tour de rôle, relayées par celle de la Louve. Bon, il était manifestement temps de m'occuper de mon petit poney tout dévoué et d'agir un peu sur ce qu'il se passait autour. Ou de réagir.
Bien décidée à garder l'Each dans mon camp, je lui adressai donc un doux sourire en hochant la tête, avant de lui embrasser la joue et de reculer de quelques pas. J'aurais bien le temps de gérer cela plus tard, pour l'instant, mieux valait qu'il soit prêt à se téléreporter ailleurs au besoin, et sans me laisser sur place.

Je tournai le regard vers les autres, évitant soigneusement la petite louve pour ne pas redéclencher une crise de panique. Mon renard était sous contrôle pour l'instant, je voulais qu'il le reste. Mon esprit enregistra enfin les différents échanges et je soupirai doucement. Jouer les humains, c'était loupé. Même en admettant que le policier ait loupé mes jolies oreilles oranges en plein milieu de mes cheveux un peu plus tôt, la petite blonde venait de le lui confirmer avec ses paroles. Paroles bien naïves d'ailleurs. C'est qu'elle en était presque mignonne la petite louve blonde. Bon, soit. Je n'étais pas vraiment là pour me battre contre le Réanimateur, mais s'il fallait choisir un camp, alors effectivement, je tenais au secret.
Je poussai un nouveau soupir. Franchement, l'idée d'une réunion ennuyeuse avec le Cénacle me paraissait tout à coup bien attrayante. Je n'avais pas envie de passer la journée à louvoyer entre deux humains, une louve démoniaque et un poney amoureux.
Je fixai mes yeux d'acier sur le policier, puisque l'autre ne semblait de toute manière pas nous voir, et je le détaillai précisément. Contrairement à la petite canine sauvage, je voyais plus loin que le bout de ma truffe, et ce policier n'était pas là “par hasard”. Le simple fait qu'il ait pu rentrer dans la mairie ET qu'il puisse nous voir était un indice suffisant. Mais si son visage portait l'air déterminé de tout représentant de l'ordre en mission, son regard était plus réservé, attentif. Il était ici pour des raisons bien particulières, j'en aurais mis mes queues à brûler.

Le renard en moi, aguichée par ces cachotteries, je m'approchais de l'humain, ayant tout à coup l'air beaucoup plus prédateur que paniqué. Un sourire mielleux aux lèvres et la voix ronronnante, j'intervins à mon tour.

Oh non petite louve, il ne partira pas. Car cet humain a quelque chose à faire ici, et ce n'est pas de mettre les humains en sécurité.

Je lui tournai autour, et m'amusai de le voir déchiré entre me suivre du regard et tourner le dos aux autres, ou rester face aux autres et me laisser passer dans son dos. Ce petit tour rendu possible par le volte-face qu'il avait précédemment effectué à l'arrivée du second humain. Pour une fois qu'ils servaient à quelque chose.
Une fois mon tour finis, je jetai un oeil à l'autre humain, amusée à l'idée que l'on puisse lui faire ce que l'on voulait, et qu'il ne verrait rien venir. La Kitsune, comme le renard en moi, s'agitèrent à cette idée, et je décidai de la tester. Levant le regard vers le jeune homme, je lui adressai un doux sourire.

Mon cher Each, ferais-tu une petite chose pour moi ?

Mon regard se porta à nouveau sur l'humain avant de revenir à la monture d'Eurynome, dont il faudrait que j'apprenne le prénom.

Voudrais-tu bien souffler dans la nuque de ce cher petit paranoïaque que voici ? Je suis curieuse de connaitre son pouvoir de déduction.

Et de savoir jusqu'où pouvaient-ils aller en sa présence, sans risquer de révéler le secret à ce néophyte. Le temps que ma petite expérience se mette en place, je me tournai à nouveau vers le policier, ma voix ayant perdu toute trace ronronnante, pour n'être plus que claire et agréable.

Que venez-vous faire ici ? Qui sait si nous pourrions vous aider ? Après, tout, il est fort possible que vos desseins desservent aussi les notre.

J'étais curieuse. Oh bien sûr, j'étais prête à l'aider si cela me paraissait intéressant et amusant, juste pour m'occuper et faire un peu de tort au camp du Réanimateur, qui m'avait définitivement gâché la journée. Mais j'étais surtout curieuse de savoir à qui cet humain avait pu inspirer assez d'estime pour s'en faire un allié. Il avait piqué la curiosité d'un renard, et je n'étais pas sûre que ce soit une bonne nouvelle pour lui.

Récapitulatif des actions:
 

Ven 30 Sep - 9:21
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Intervention MJ


Aslaag, tu viens que quitter ton logement improvisé. Last End a été le terminus de ton train la veille et tu t’es à peine installée. Tes premières démarches sont administratives, tes pas t’ont donc menée à l’Hôtel de Ville pour formaliser ton installation. Tu tâtonnes encore pour trouver ton chemin mais lors qu’enfin tu aperçois l’imposante bâtisse de ta destination, un détail te frappe : il n’y a personne. Le quartier précédent était pourtant plein de vie. Ici, c’était comme si le temps s’était arrêté, le silence s’étend. Ta main se referme sur le collier que tu portes à ton cou. Son pendentif. Quand tu étais jeune, ton père te disais que c’était une amulette. Qu’elle te protégerait des créatures qui vivent dans l’ombre.

Tu continues d’avancer, comme dans la bulle d’un conte de fée ou dans la scène étrange d’un film post-apocalyptique… Mais avec des bâtiments en parfait état. Pas tant que cela en définitive… Quand tu regardes bien, certains murs sont endommagées, localement fissurés, comme s’ils avaient subi un tir, un objet lancé mais au sol, tu ne retrouves aucun projectif. Tes pas résonnent sur le paquet de la mairie. Tu cherches, quelqu’un. A l’accueil, il n’y a personne. Tu poursuis ton chemin, tu passes devant une porte qui serait, à en lire l’écriteau, l’accès au bureau de Madame le Maire, Haley Ambrose. Et enfin, tu repères au bout du couloir la première forme de vie en la personne de Sam.

Tu n’es plus seule à présent. Et moins que tu ne le penses. Si tu ne vois que Sam et bientôt William, cet officier des Forces de l’Ordre que tu entends réclamer de quitter les yeux, tu ignores la présence de tout ceux de l’Envers : Alix, Meade, Max sont invisibles, inaudibles pour toi.

Tour d’Aslaag. Bon jeu à toi, merci aux autres participants de l’accueillir Razz




Sam 1 Oct - 20:54
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Une carte dans une une main, l'autre sur son pendentif, c'est le regard au loin, scrutant tous les recoins d'un air à la fois amusée et intrigué qu'Aslaag avançait dans ces couloirs inconnus. A la découverte de ce lieu, sensé être important dans une ville, désert, dénué de tout souffle de vie, la jeune rousse ne se sentait pas particulièrement effrayée. Au contraire, c'est avec une certaine satisfaction qu'elle commençait donc à arpenter les couloirs à la recherche d'une personne compétente pour ce qu'elle venait faire. Elle n'était pas du genre à traîner pour faire les choses, garder une même tâche sur sa liste pendant des semaines voire des mois, cela avait tendance à la stresser. Ainsi, sa mission du jour était de se rendre à l'hotel de ville afin d'être en règles et bien enregistrée. Elle était venue dans cette ville pour une raison précise et elle ne voulait pas se laisser distraire par ces démarches administratives.

Oui, voire cet endroit vide lui faisait presque plaisir. Une telle infrastructure complètement vide à cette heure n'était pas normal. Peut-être avait-ce un lien avec les histoires qu'elle avait entendu sur cette ville. Peut-être avait-elle eut raison de suivre son instinct. Peut-être allait-elle enfin avoir une preuve de l'existence de créatures autres qu'humaines, toutes ces choses que son père lui avait raconté quand elle était petite. Sa main serra un peu plus fort son pendentif. Là encore, ce ne fut pas un geste craintif, mais un réflexe d’excitation, grâce à cette amulette elle savait ou du moins pensait qu'elle ne risquait pas grand chose. D'ailleurs, elle n'en comprenait pas réellement l'utilité. Les créatures magiques ne sont-elles pas meilleures que les humains ? Ne sont-elles pas bonnes et sans animosité aucune ? Peut-être était-ce bien pour cela qu'aucun frisson de peur ne l'animait à présent. Elle avait grandit en idéalisant ces créatures, en les imaginant presque parfaites, une naïveté qui l'avait conduit à ne voir que le bon, la plupart du temps. Elle s'était finalement créée un monde idyllique sur les bases de cette réalité sombre et décevante.

Elle ralenti grandement. Sentant qu'elle s'approchait d'une présence. Ce fut d'abord une personne qu'elle aperçut dans le couloir, puis une voix lui indiqua la présence d'un autre homme l'air plus sérieux, plus sévère que le premier. Sa voix semblait indiquer qu'il faisait partie des forces de l'ordre, de même que ces propos et le jeune homme en face de lui n'avait pas forcément l'air rassuré. A cet instant, Aslaag commença à ne pas réellement aimer la situation. Peut-être qu'il n'y avait rien de paranormal dans toute cette histoire, mais il se passait bien quelque chose et à en croire les propos de celui qui semblait être un policier, ce n'était pas un endroit où elle devait se trouver. Et si rien n'était paranormal, cela impliquait une cause humaine, terroriste, militaire, qu'en savait-elle ? Que devait-elle faire ? Rentrer simplement, oublier cela et revenir demain faire ses papiers ? Se conduire en bonne citoyenne ? Ou céder à sa curiosité, et se montrer aux yeux des deux hommes ? En fin de compte, elle avait tendance à s'emballer et voir des éléments magiques partout, il fallait mieux qu'elle se raisonne et qu'elle s'attende à une simple histoire "normale".

Après tout, elle n'était pas encore officiellement citoyenne de Last End, elle décida d'avancer, de sa démarche dynamique, affichant un sourire comme à son habitude. Rien ne servait de montrer qu'elle avait à moitié entendu les propos de l'agent dont elle se rapprochait. Elle voulait juste savoir ce qu'il se passait, elle ne s'attarderait pas si il n'y avait rien qui ne puisse l’intéresser, promis. Mais elle se devait de chercher, de trouver. Son premier jour dans cette ville s’avérerait peut être plus intéressant qu'elle ne le pensait...

-Excusez-moi, bonjour, sauriez vous où est passé le personnel ? J'aimerais régler des papiers mais le batiment semble désert.


Bon, c'était pas si mal, presque naturel, certes, on aurait pu faire plus crédible, mais bon, mieux valait ça qu'un "Est-ce qu'il se passe des trucs magiques ici ? Je cherche des trucs magiques, s'il vous plait !" Hum...

Ven 7 Oct - 0:41
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PSNI quoi ? Attends l’Irlande du nord, ce n'est pas à côté, mon attention dans un premier temps ne se fige pas sur ce détail seulement à l'évocation du réanimateur. Il est là. L'enfoiré? Mes yeux se sont délattés dû au désir de le trouver. Que lui ferais-je? Sérieusement pas grand-chose, je ne suis pas un Jedi, ni un putain de super héros, je veux juste savoir. Le prénom Quentin, raisonne dans ma tête comme un bourdonnement d'abeille.

Mon corps ne réagit pas tout de suite, que dois-je faire. M'enfermer et attendre que le temps passent? Certainement pas, j'ai passé trop de temps à rien faire. Je n'ai pas d'arme pour me protéger. Je peux le seconder, pauvre mec il est tout seul.

Attends deux secondes... Qu'est-ce qu'un gars de la PSNI vient faire à Las End ? Ce n'est pas normal. Il n'y a pas de périmètre de sécurité, ni d'alarme, ni nos forces de l’ordre. Il m'a juste récité les consignes de sécurité que tout le monde connaît. L'alien n'est vraiment pas doué, il aurait pu mieux faire. Oh putain, une autre... Je l'ai pas entendue venir, elle vient d'où ? Reste calme, reste calme, ne les provoque pas. Ils vont te bouffer.

« Vous croyez vraiment que je vais croire que le bâtiment est cerné par des individus? Il y a personne ici sauf vous et elle. Si serait le cas qu'attendez-vous pour donner l'alerte! Protéger le lieu! »
Ma voix par légèrement dans une aiguë, je n'ai pas réussi à me contrôler, je recule par réflexe, je veux survivre.

« Ne me touchait pas! Ok? Je ne suis pas idiot, y a un truc par net ici! Vous leur avez fait quoi au personnel? »
Je me provoque un facepalm mental puissant avant de fuir, je n'avais vraiment pas besoin de les provoquer plus, maintenant ils savent que je sais. Il n'y a pas de périmètre de sécurité pour la seule bonne raison qu'ils souhaitent que leurs bouffes viennent ici par curiosité malsaine.Rolling Eyes

La demoiselle peut être innocente, mais entre nous je m’en fous royalement à cet instant présent, je veux qu'une chose, me diriger vers l'écho lointain que j'entends dans ma tête, l'appel à l'aide de Quentin, je sais qu'il est là quelques pars et je ne l'abandonnerais pas, jusqu'à avoir obtenu des réponses. Peut-être vais-je rencontrer son meurtrier ou tout simplement me faire rattraper par l'officier.

Mar 11 Oct - 19:38
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Poney de l'Enfer
Un sourire niais et bienheureux s'était dessiné sur la figurine de l'each. La protéger… Mais bien sûr ! Là, son quota de vigilance était proche de zéro. Le joli visage de la renarde s'offrait à ses yeux, et c'était à regrets que Max se résolvait à ne pas sentir son odeur. Sa forme équine aurait été plus adaptée, elle aurait permis de glisser un nez déjà bien plus performant dans ce joli cou où tombaient les rousses boucles ! Mais d'ailleurs, pourquoi se priver ? N'étaient-ils pas censément protégés des yeux chastes de ceux qui ignoraient le Secret ? Il suffirait d'un peu de volonté, et…

La voix particulière de l'humain tira Max de ses tendres pensées, lui infligeant un léger sursaut. PSNI ? On aurait dit le bruit d'un poulain qui éternue. Bon, un poulain très malade, mais avec un peu d'imagination… L'each crut comprendre que cet humain-là baragouinait des mensonges. En temps normal, ces derniers lui étaient complexes à détester. Mais souvent, lorsque les mots échappaient à sa compréhension, c'était qu'il s'agissait d'un joli mensonge.
L'intervention de la pas-repas vint confirmer cette idée. Du coup, cet humain, c'était un pas-copain. Il mettait son congénère en danger, et il mentait. Suite à cette pertinente réflexion, l'esprit enchanté de Max suivit la jooolie voix de sa protégé. Faire quelque chose pour elle ? Tout ce qu'elle voulait. Sauf si cela contredisait les désirs du maître, mais cela n'adviendrait pas. Elle était trop bien pour oser pareil sacrilège.

Souffler dans la nuque de l'humain à lunettes n'allait pas être compliqué ! Il suffisait de s'approcher, un peu… Pendant qu'il parlait, oui voilà ! S'approcher doucement, lentement, et… Oh, une autre humaine ! Décidément, ces humains se reproduisaient bien trop vite. Ils se multipliaient, même ! Comme ces créatures étranges dont Isha lui avait parlé, et comme ces autres machins velus que la télévision leur avait montré. Max ne réalisa que trop tard son manque de concentration. Approximativement… Au moment où les pas de course de Sam se firent entendre. Ah non ! Il n'avait pas le droit de fuir ! Il devait se laisser souffler dans le cou avant ! Ou la jolie renarde allait être triste. Et ça, c'était inadmissible !

Sans plus réfléchir, Max partit chercher sa forme originelle, ne laissant qu'un bref instant une sorte de cécité à l'endroit où son apparence humaine s'était trouvée. L'instant suivant, sa forme équine se tenait là, sur ses quatre sabots, bousculant sans même le réaliser l'autre humaine. L'humain à lunettes voulait jouer à la course ? Pas de problème ! C'était le jeu préféré des each, pour une raison toute simple: s'ils ne jouaient pas entre eux, ils ne perdaient jamais.
Il suffisait d'un brusque élan, un départ au galop assez brutal pour propulser une centaine de kilos de muscles et de poils soyeux. En quelques foulées, quelques bourrasques sur sa route, la distance fut avalée. Max alla plus loin. Dépassant sa cible, la monture infernale vint s'arrêter, perpendiculairement à la trajectoire prévue. Là, il n'y avait plus qu'à tendre la jambe, dans une courbette tout juste assez respectueuse pour accueillir la chute de l'humain, lorsque ses pieds viendraient heurter cet obstacle invisible.
Le bruit de la chute était un ravissement. Max adorait voir les bipèdes chuter. Qui s'en serait lassé ? Ils étaient là, sur leurs deux papattes, fiers de leur équilibre et, d'un coup, ils rejoignaient la terre qu'ils avaient si souvent bafouée. Sous son autre apparence, un rire aurait agité ses côtes. Ce n'était pas le cas, mais l'each eut tout de même un temps d'arrêt voué à la contemplation de l'humain aplati. Cei fait, son encolure se baissa et, lentement, son souffle chaud vint se poser sur la nuque qui s'offrait.

Redressant la tête, l'each avait ouvertement l'air fier, en cherchant le regard et l'approbation de la renarde. Alors ? C'était bien ? Ce qu'elle attendait ? Voulait-elle autre chose ?

Jeu 13 Oct - 20:30
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Bon, les choses ne pouvaient se dérouler mieux, en fait elles se déroulaient comme prévu, exactement comme prévu en allant de pire en pire à chaque secondes qui avaient le malheur de passer. Après tout, il ne pouvait pas vraiment prévoir autre chose au milieu de créatures qui se servaient d'êtres humains comme du bétail n'est-ce pas ? C'était pour cette raison que le mur était vite devenu le meilleur ami de son dos, pour éviter de le laisser découvert sans personne pour le protéger.

Mais au moins les menaces avaient la bonne manière de directement se manifester, la première avec l'adolescente qui se révéla sans hésiter une seconde, peut-être la fougue de la jeunesse ou une assurance mal placée, suivis de près par le petit couple qui n'hésita pas vraiment à faire usage de leur "capacité" dans les instants qui suivirent pour en profiter de s'attaquer à l'humain inconscient qui l'avait suivi. Pour ce point, la créature rousse avait raison, il n'était pas la pour secourir qui que ce soit puisqu'il aurait assez de mal à sauver sa peau tout seul, et l'inconscient avait été averti, et il avait choisit de ne pas écouter ce même avertissement lui mettant tout sur le dos. Bon il avait tout de même choisit l'option la plus sage qui avait été de prendre la poudre d'escampette.

Il devait être malin, et certainement plus vicieux que les créatures qui l'entouraient s'il voulait survivre, et ce ne serait certainement pas en sortant son arme et à l'agiter dans tous les sens, sans oublier de vider la moitié de son chargeur sur un monstre canasson pour défendre sa pauvre victime. Chacun sa merde. Il suffisait juste d'analyser la situation.

- Le canasson était occupé à jouer avec l'homme à lunettes, tant pis pour lui. Mais il pouvait toujours se retourner contre lui à tout moment.
- Le canasson semblait être sous les ordres, ou sous l'influence de la première rouquine.
- L'adolescente qui avait pris la parole en première avait été nommée "louve" par la première rouquine, laissant penser à une sorte d'hybride de clébard et pourquoi pas un loup-garou.
- La victime, et bien il resterait la victime, tant que le canasson s'occupait de lui, il n'aurait pas à l'avoir dans les pattes.
- La dernière venue par contre, elle avait intérêt à prendre la poudre d'escampette.
- Les trois "non humains" ou "monstres" identifiés quant à eux semblaient être là pour lutter contre le réanimateur.

"Je crois vous avoir ordonné de vous enfermer dans une pièce en sécurité !" Première réaction et il venait littéralement d'aboyer des ordres en direction de ses deux congénères, avant de se retourner vers les non humaines qui lui barraient le passage. "Maintenant on va faire simple, je n'en ai rien à carrer de vos desseins ou de ce que vous pourrez faire, vous voulez que je m'en aille et vous laisse vous entretuer ? Très bien, je vais informer ceux qui donnent les ordres que je n'ai pas pu sécuriser le réseau de caméras à cause de leurs propres sbires et vous devrez leur expliquer ensuite, avec moi, pourquoi ce joyeux bordel se trouve sur tous les médias possibles et inimaginables, avec en prime, les diverses agences gouvernementales du monde qui se prendront pour des chasseurs de pokemons à vous courir après pour vous enfermer dans des cages de laboratoires. Et ce n'est pas moi qui me fera disséquer pour savoir comment je fonctionne de l'intérieur.

Il n'avait pas lâche les deux non humaines les plus proches du regard, restant en alerte au cas ou le canasson monstrueux décide de faire demi-tour pour maintenant s'occuper de lui. Pendant ce temps sa main libre avait saisit l'opportunité de s'approcher de son arme, en cas de mauvaise réaction de la part de ses opposants, car il venait clairement de dire qu'il travaillait pour les pro-secrets, et au cas ou ses interlocuteurs avaient mentis... Il leur renvoyait la balle, car quoi qu'il arrive s'il ne disait rien, les choses ne risquaient pas de se régler pacifiquement avec ce genre de créatures.

"La balle est dans votre camps. Personnellement, je ne suis pas payé assez cher pour risquer ma peau pour vous." Et ca, c'était bien vrai ! Pour le coup, les payes de flics étaient misérables et là il n'était vraiment pas payé pour ca ! Et des balles, dans son camps, il en avait ! Des vraies, en plombs, en argent et en il ne savait quoi d'autre !

Sam 22 Oct - 20:01
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Intervention MJ



Invisibles aux yeux de Sam et d’Aslaag, les trois créatures se craignent, s’apprivoisent, s’amusent. Est-ce un jeu qui pousse Sam à terre ? Le geek s’est pris les pieds assurément, mais ce souffle dans sa nuque, n’est-il pas l’évocation du Secret ? Ou la brise d’une fenêtre laissée ouverte ?

Les yeux de l’Envers observent la scène, là, dans l’ombre. Il y aura un bon moment pour intervenir, ils le savent. Le regard d’Aslaag se tourne vers le bureau du Maire, Haley Ambrose. Elle oublie la scène qui se passe devant elle, comme si elle se trouvait dans un bocal dont les sons ne lui venaient qu’à peine aux oreilles. Elle franchit la porte, comme appelée par une sirène, qui sait si elle ne se ferait pas dévorer ? Le bureau est immense, mais en son cœur abrite bien des Secrets. Intéressant ? Tout te semble si étrange, Aslaag. William Dall vient de parler à… Qui ? Est-il fou ?

Meade, tu vois Aslaag se diriger vers le bureau de Madame le Maire. Titania n’aurait pas laissé traîner des affaires confidentielles concernant le Cénacle, non ? Non, elle est trop prudente pour cela, elle. On ne peut pas en dire autant de son époux. Tu as entendu dire que roi et reine de fées n’était pas un couple au beau fixe dernièrement.

Dans une autre pièce, sur le côté, le grésillement des appareils se fait entendre. Un mur est couvert d’écrans qui filment les rues de l’Hôtel de Ville. Le combat s’y fait farouche, violent. Et pourtant, pour Sam, à terre, à plat ventre, vue sur ces images qu’il aperçoit dans son angle en contre plongée, cela ressemble à un film. Ce qui est filmé sur les écrans n’existe pas à l’extérieur. Le passé ? Le futur ? …. Le présent ?


Tour de Meade. Bon jeu à toi !

Objectifs mis à jour




Dim 23 Oct - 18:16
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L'étrange sous la normalité : Lorsqu'au matin, je serai humaine,
Je n'aurai pas rêvé, ni sommeillé,
Mes actes ne seront plus qu'une idée,
Aucun souvenir ne traversera mon esprit.
Ne pas savoir est ma malédiction,
Regretter est ma rédemption.
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L'Altruiste
La petite louve hésitait fortement entre soupirer et éclater de rire, mais à voir Max se transformer dans sa forme canine et faire tomber l’humain, puis cette kitsune qui jouait avec l’autre, il y avait de quoi retenir son hilarité. Pourtant, elle avait terriblement envie de jurer. Ça devenait un fiasco et oublions le secret, l’officier avait déjà vu ce qui s’était passé dans l’hôtel de ville et Sam…que faire de ce déglingué trop curieux qui suspectait l’officier en premier…Et william prêt à dégainer son arme à tout moment.

Un cirque, voilà ce que cet endroit était. « Nous disséquer ? Mais dans quelle espèce de film vous vivez ?! » Comme si les humains pouvaient faire face aux créatures. Si une guerre devait réellement les opposer, si et seulement si, le secret devait être dévoilés, les histoires de dissections seraient le dernier de leurs soucis. Meade craignait le cénacle, bien plus que les humains et leurs histoires génocidaires. « Peu importe, ce n’est pas le moment. Qu’est-ce que vous voulez, exactement ? Il va falloir être clair, parce que si comme nous vous désirez protéger le secret, il faudra trouver un moyen d’endormir ces ceux-là, ou de leur faire perdre conscience d’une manière ou d’une autre. » La petite louve posa son regard sur la kitsune, demandant son approbation, son avis. « Des sorciers doivent pouvoir s’occuper de leur mémoire… les ramener en sécurité et …Fuck. »

Elle tourna le regard vers la nouvelle humaine qui se dirigeait vers la porte de la mairesse. Non, non, non, c’était tout sauf le moment. Elle pouvait continuer de chercher des solutions, mais réellement il n’y avait plus rien à faire que d’effacer leurs mémoires et à tous les trois, idéalement. Elle soupira, voulant suivre la rouquine pour tenter ce qu’elle pouvait afin de cacher les informations classifiées. Mais le son des télévisions attira son attention…Les caméras avaient-elles capturées ce que le sort était parvenu à protéger, partiellement, jusqu’à maintenant ?

La petite louve s’approcha des écrans, absorbée par les images, voulant comprendre ce que signifiait l’apparition soudaine des images sur les écrans.

(HRP- JE SUIS DÉSOLÉE X.X certaines circonstances m'ont retardées, je suis vraiment limite et je m'en excuse à tout le monde, j'ai fais de mon mieux pour fournir quelque chose de potable mais j'ai un peu de mal à tout absorber. Ça n'arriveras plus promis)

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" parfois pour avancer il faut sortir de sa zone de confort et laisser son corps derrière"
- Meade Camille Alexander, 2016

Lun 31 Oct - 6:22
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Entre l'humain à lunette qui démentait toutes les paroles du flic avait prononcées avant de partir dans une théorie du complot et de prendre les jambes à son cou, la nouvelle venue à l'air ingénu mais aux yeux calculateurs, le flic qui semblait en avoir tellement marre qu'il révélait son jeu -ou soit disant-, la petite louve qui essayait de prendre les choses en main, et ce jeune Each qui jouait comme un poulain... Il y avait de quoi tomber en dépression, ou éclater d'un fou rire qui ne finirait jamais.

Pourtant, je ne fis ni l'un, ni l'autre. Un simple soupir de ma part suivi la tirade puis la tentative de fuite de l'humain à lunette. Si j'eus trouvé la forme équine de l'Each absolument magnifique et particulièrement hypnotisante, je me figeais alors qu'il mettait tout en oeuvre pour réaliser ma petite demande, qui se déroula de façon tout à fait inattendue. Mh, j'avais demandé de lui souffler dans la nuque, pas de lui révéler le secret en deux secondes chrono. Malgré ça, mon esprit renard, amené à la surface par la présence de la louve, me poussa à sourire lors de la chute de l'humain à lunettes, sourire qui s'accentua devant l'air fier de l'Each.
La tentative de prise en charge de la situation par la petite louve attira mon attention, et j'arquai un sourcil alors que son regard me cherchait à la suite de ses paroles.

Bien. Il était temps de réfléchir, et de commencer à agir. Je portais mon regard métallique sur la nouvelle venue, que je détestais d'emblée. Elle était jolie, rousse et je n'aimais pas la vivacité que je pouvais voir dans ses yeux. Son faux air ingénu me donnait envie de lui griffer le visage pour afficher ce qu'il y avait vraiment dessous.

Petite louve ? Laisse donc les caméras s'il te plait, j'aurais besoin que tu t'occupes de la petite humaine.. Elle cherche quelque chose dans le bureau. Non seulement elle ne doit pas l'avoir, mais je voudrais que tu gardes un œil sur elle. Sans révéler notre existence.

Je me tournais vers la blondinette et esquissais un sourire.

S'il te plait ?

Je n'étais toujours pas à l'aise dans son entourage à cause de sa nature de loup, mais je ne pouvais ignorer sa bonne volonté et son utilité.
Après cela, je rebondissais sur ses paroles pour m'adresser à mon doux Each.

C'est absolument parfait. Toutefois, maintenant qu'il se doute de quelque chose, j'aurais besoin que tu le maintiennes immobile, dans le couloir, là où il ne pourra voir rien d'autre que le mur. Nous le donnerons à ton maître à la fin de cette histoire, il sera surement content de ce cadeau qu'en penses-tu ?

Je lui adressai un sourire affectueux. J'avais toujours aimé les chevaux, et la forme équine de cet Each était vraiment sublime. Le fait qu'il mange habituellement des humains noyés n'influait pas grandement sur la perception que j'avais de lui. Pour moi, c'est un poulain qui ne demandait que de l'amour. Et qui surtout, pouvait se révéler être une arme redoutable.
Je finis par me retourner vers le premier humain, celui qui nous voyait et dont la présence était la plus suspecte. Je ne pouvais pas tout gérer, et il me fallait bien laisser l'autre rouquine à la louve, et le parano au poney.  

Très bien, si vous travailler avec les pro-secret, je vous suis. Je ne dis pas que je vous aiderai ou vous protégerai, ou quoique soit. Mais que vous allez dans le même sens que nous, vous n'avez rien à craindre de nous.

Je lui adressai un très bref sourire, plus une habitude qu'une expression sincère de contentement. Ce n'était pas une menace, mais bien un simple résumé des faits. Je jetai un coup d'œil à la pièce à côté de laquelle était étendu le second humain et m'y avançait pour en observer le contenu. J'en profitai pour caresser l'encolure puissante et soyeuse de l'Each avant de regarder le flic.

C'est pas ça que vous cherchez ..?

Je m'apprêtais à dire quelque chose lorsque je sentis ma nuque me bruler, et mes poils se dresser. Je me frottai les bras et jetai un regard à l'Each, puis la louve.

Vous ne sentez rien ?

Cette sensation je la connaissais, et ces symptômes aussi. Nous étions observés, j'en étais certaine.

Récap' des actions:
 

HRP:
 

Jeu 17 Nov - 19:04
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Voila une situation bien particulière. Aslaag vit le jeune homme à lunette paniquer et se mettre à courir comme pour s'enfuir d'un danger quasi militaire. Pourquoi réagissait-il ainsi ? Avait-il peur de se faire enlever et torturer ? Dans tous les cas, ce fut un moment d'incompréhension total pour la jeune femme. Un sursaut la prit lorsqu'elle le vit s'écrouler au sol, assez misérablement il faut l'avouer. Sur quoi avait-il trébuché ? Il n'y avait même pas un cailloux sur le sol. Le pauvre, dans sa panique, il avait dû s'emmêler les guibolles à en perdre l'équilibre...

Elle fit quelques pas vers lui, son premier réflexe étant d'aller l'aider à se relever mais les mots du policier résonnèrent dans sa tête. Une pièce sécurisée ? Pourquoi s'enfermer ? Qu'est-ce qu'il se passait à la fin ? La petite rousse sentit ses jambes incapables de lui obéir, malgré son désir d'aider l'autre homme. Une sensation étrange lui engourdissait les jambes, remontant jusqu'à son bassin, comme si ce n'était pas par là qu'elle devait aller, comme si une force tentait de la guider et qu'elle n'était pas réellement satisfaite du chemin qu'elle prenait. Alors, regardant  autour d'elle, elle se sentit attirée par une porte. Etait-elle là avant ? En tout cas, elle n'y avait même pas fait attention. Toute la résistance qu'elle avait sentie sur le bas de son corps disparut comme si elle avait trouver la solution à son énigme. Elle sourit, après tout, l'homme à l'air sévère lui avait demandé de se mettre à l'abri dans une pièce sécurisée non ? Celle là lui semblait tout à fait approprié.

- D'accord... Plus qu'une parole, elle l'avait prononcer comme un murmure, un souffle à peine naturel. Cela n'avait rien de normal, mais elle ne s'en rendit même pas compte, obnubilée par cette porte. Elle devait l'ouvrir, voir ce qu'il y avait à l'intérieur. Ce n'était plus une question de curiosité, non. C'était une nécessité, quelque chose de presque vital.

Elle entendit le policier parler, à peine, comme si elle se trouvait dans un bocal insonorisé. Cependant, elle avait encore assez de lucidité pour se rendre compte qu'il ne s'adressait pas à elle. A qui parlait-il ? Pourquoi semblait-il donner des ordres au vent ? Ces questions se perdirent dans son esprit. Elle entendait de moins en moins ce qu'il se passait autour d'elle, ne laissant qu'un vague bourdonnement agréable arriver à ses oreilles.

Aslaag arriva devant la porte et tourna la poignée pour l'ouvrir. Celle ci résista un peu avant de lui céder le passage vers le bureau. Où était-elle ? Son regard s'était brouillé au point qu'elle ne sache pas lire l'écriteau sur la porte, mais à première vue, cela ressemblait à un bureau important. Celui du maire ? Elle eut un petit mouvement de recul, elle ne devait pas se trouver dans cet endroit, c'était surement une pièce qui devait receler d'informations confidentielles qui ne la regardaient en aucun cas. Ce n'était ni son genre, ni dans ses habitudes. Mais cette réticence se calma, comme si une force invisible la rassurait et lui intimait que c'était la bonne chose à faire. Après tout, il n'y a rien de mal à ouvrir quelques tiroirs n'est-ce pas ?

Elle s'avança donc vers les bureau et commença à ouvrit certains tiroirs dans lesquels elle trouvait des papiers. Elle en survola plusieurs, comme si elle cherchait une information précise, sans même savoir ce que cela pouvait bien être. Pourquoi faisait-elle cela ?


{HRP > Désolée pour le retard ! J'ai eu une grosse semaine x.x}

Dim 27 Nov - 11:27
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Intervention MJ



Tour de Sam passé. A la vue des vidéos-surveillance, il s'est évanoui face au trop plein de réalisme des effets spéciaux. Il bave sur le parquet.

Tour de Max.




Jeu 8 Déc - 21:52
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Poney de l'Enfer
L'each se faisait allègrement papouiller l'encolure. Comme quoi, ce n'était pas parce que c'était la guerre que la vie n'était pas belle ! Max n'était que fierté et ravissement, flottant sur son nuage de bonheur niais, bien au-dessus du monde, à l'image d'un informaticien à qui on aurait offert des patates. Cette renarde était merveilleuse. Ses rêves partaient vers l'instant où ses naseaux pourraient s'enivrer de son odeur, loin des regards, près de son Lac, entre les algues, les harengs, et les oeufs de cabillauds. Quel futur parfait…

Il fallut que la main d'Alix se détache enfin de son encolure, la privant de ses caresses, pour que Max se décide à revenir à sa forme humaine, à regrets. Les ombres se saisirent de sa place, pour n'y laisser que cette silhouette frêle et androgyne qui était le sien, avec le vertige habituel du passage d'un corps puissant et sensible à l'atrophie et la faiblesse des bipèdes. L'heure n'était pas à ces émotions. L'heure était à la satisfaction de l'unique créature qui préoccupait Max.

Mais voilà que sa Noble mission tombait à l'eau. Ou plutôt à la bave. Nan, si ç'avait été de l'eau, avec un peu de farine  et de poivron, ç'aurait pu se grignoter. En tout cas, voilà qui était rondement mené. Un peu trop. Il n'y avait plus ni challenge ni mérite… Mais cela, Alix n'était pas obligée de le savoir ! Alors, avec un grand sourire de poney fier, l'each se tourna vers la renarde, sans considération pour la question qu'elle venait de poser:

"- J'ai fini !" On aurait dit un cri de victoire de bambin humain, beaucoup trop enthousiaste en comparaison avec son exploit. De la main, Max désignait celui étendu à terre. De toutes évidences, le Secret était sain et sauf. "Je peux vous accompagner, du coup ? On va voir les caméras, c'est cela ? J'ai toujours rêvé d'être une star de cinéma ! Les humains cesseraient enfin d'appeler leurs chevaux "Flicka" pour les nommer "Max", et ça serait wonderful as hell !"

Pas besoin de mimer la joie, ou de la singer. Elle venait toute seule, et si l'each ne sautillait pas sur place, c'était uniquement parce que les réflexes de ce corps à deux pattes ne le permettaient pas encore.

"- On y va, on y va ? J'ai hâte ! C'est par où ? Allez, grincheux, guidez-nous !"

Et hop, Max se glissait derrière Will, le poussant vers l'avant. Ne le sentant pas très coopératif, l'enfant des enfers ajouta:

"- Et plus vite ! Ou vous me servirez de prochain repas ~"

Au fond, ce ne devait pas être si difficile d'emprunter un passage dérobé, ou se glisser entre les belligérants à coups de "pardon, pardon, on n'fait que passer, excusez-nous"… Ce ne devait pas être si difficile, surtout avec un Will en guise de bouclier vivant. C'était bien dommage, tout de même, que l'each n'ait connu l'endroit où ils devaient se rendre. La téléportation aurait été bien moins risquée…
Sitôt la pièce adéquate en vue, ils s'y glissèrent. Max ferma prestement la porte derrière eux, avec un soupir de soulagement, avant d'admirer leur Eden. Enfin, leurs Enfers, dans son cas. Plein d'écrans, de boutons, des trucs et des machins… Mais rien qui ne répondait à sa question, la question existentielle:

"- Bon, faut se placer où pour être sur toutes les caméras ?"

Sam 10 Déc - 12:42
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Dans son entêtement à tenter de se débarrasser des pots de colles extrêmement dangereux, il n'avait pas vraiment pris le temps de remarquer qu'il se trouvait juste à côté de son objectif, cette salle recouverte d'écrans qui grésillaient de couleur comme un arbre de noël au rythme infernal du bain de sang qui se déroulait dehors.

Enfin, s'en débarrasser, l'aide inattendue de deux autres êtres humains allait se révéler utile puisqu'ils allaient occuper ses petits camarades dont l'une s'inquiétait plus de leur effacer la mémoire plutôt de ce qu'il allait faire. "Non, ca c'est votre boulot, de leur faire oublier." répondit-il aussi sec à l'adolescente qui s'inquiétait de la mémoire des deux autres. Et si elle était aussi... Déterminée que ça à protéger leurs secrets alors il ne l'aurait plus dans les pattes puisqu'il comptaient bien que ces deux là ne se laissent pas vraiment faire.

Diviser pour mieux régner, ils devaient tous leur trouver une occupation au plus vite pour retourner à ses affaires. Et cette dernière arriva par l'aide inattendue de la part de la rousse non humaine qui pris la tête de cette petite troupe, ordonnant à ses deux camarades de s'occuper chacun d'une cible, ce qui la laissait d'ailleurs avec lui. Deux de perdus, une de gardée... Enfin c'était ce qu'il espérait !

L'espoir nouveau ne mis pas longtemps avant de disparaitre alors qu'il pénétrait dans la fameuse salle de vidéosurveillance. Alors que le canasson démoniaque reprenait une sorte de forme humaine et se comportait comme un gosse surexcité, plus excité par le fait de....Devenir une star ?! Que focalisé sur ce qu'il se passait autour de lui, le rendant certainement moins menaçant que la rousse qui le manipulait.

Certains écrans montraient les abords de la mairie, avec la bataille qui faisait encore rage, tandis que d'autres.... Ne montraient rien, comme si le système de caméra fonctionnait encore mais que la vidéo n'arrivait pas à destination. Certainement un blocage de sécurité pour une zone sensible ou quelque chose comme ça, ou alors le flux vidéo avait déjà été détourné par quelqu'un d'autre... Chose qu'il ne saurait dire aux vues de ses connaissances basiques en informatique. En tout cas, vu la technologie en place c'était à ne point douter qu'ils voulaient bien protéger leurs petit secret !

Maintenant il devait réfléchir à comment présenter les choses... Enfin non, en agissant simplement il y avait peu de chance que les choses se passent immédiatement mal ! C'est donc sans demander l'avis de quiconque qu'il se précipita vers ce qui était sans grande surprise le terminal de contrôle des caméras. "Certaines caméras ont déjà été détournées." Il désigna les écrans qui ne montraient rien, ou plutôt juste une absence anormale de contenu. "Il ne reste que celles qui filment l'entrée, si vous voulez vous prendre pour une star de télévision c'est là bas qu'il faudra être quand ils en prendront également le contrôle. Maintenant laissez moi faire mon travail." Les gestes accompagnaient les paroles, alors qu'il branchait sur un des ports une petite clé usb comme s'il était dans un de ces fameux films d'espionnages à la James Bond, ou l'acteur savait toujours ce qu'il devait faire pour sauver le monde. Son jeu d'acteur était peut-être à revoir mais c'était certain qu'il passait le casting ! La peur est un excellent motivateur et une très bonne excuse pour tous les faux pas !

Dim 11 Déc - 22:54
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Intervention MJ



Toute cette entreprise n'était-elle pas un immense coup de poker ? Une tentative audacieuse qui avait peu de chances de réussir, et en laquelle on avait encore moins foi. Pourtant, n'était-ce pas la spécialité du Réanimateur que de réussir ces exploits insensés que d'aucun auraient réfutés ? N'avait-il pas déjà prouvé être capable de l'impossible ? Une fois de plus, Anthony Earl avait joué et avait gagné, alors que toutes les potentialités contre lui s'amassaient. Alors que William branche la clef USB sur le port d'entrée de la console de surveillance, un mécanisme plus complexe se met en branle dans ce si petit objet. Les caméras actives se brouillent un bref instant, avant de redevenir claires, les images limpides et nettes. Les écrans jusqu'alors éteints affichent maintenant les images de ce qu'il se passe à l'intérieur même du Siège, ce que ce petit groupe hétéroclite ignore encore. Ils peuvent ainsi constater, s'ils y prennent gare, le duel entre les deux leaders, la transformation terrible du patriarche Sihvonen et le massacre perpétré par les deux camps, les corps difformés jonchant le sol, la magie déformant la réalité en une bouffée de folie tout droit sortie des imaginations les plus névrosées. Et pourtant, le pire reste le silence des caméras, qui ne transfèrent pas les sons, laissant à l'imagination ainsi encouragée le soin de créer les râles d'agonie et les cris de guerre, les gémissements et les supplications. Le pire reste cette étrange immobilité, dans la petite pièce, alors que ces centaines d'êtres s'étripent sans la moindre pitié. Les images sont crues, sans le moindre filtre pour protéger la sensibilité de leurs spectateurs…

… leurs très nombreux spectateurs. Le petit groupe ne le sait pas, mais partout au travers du monde, les humains habitants de l'Endroit voient apparaître ces mêmes images, entendent ces sons qui font défauts à la salle de surveillance. D'une apparente petite clef USB, le génie et la magie ainsi que l'influence maîtresse de cette sinistre pièce ont fait un outil de victoire. L'impensable pari du Réanimateur, pour forcer la révélation du Secret. Diffuser en direct, partout à travers le monde, sur les télévisions, les téléphones, les ordinateurs, les gps. Partout ! Le monde est désormais accroché à ces scènes épouvantables et au discourt qui résonne d'une voix ferme et déterminée, convaincue au-delà des mots. Le monde voit ce qu'on lui a caché, alors qu'un complexe système enfouit dans les entrailles du marché des trolls vient à entrer en contact avec les ondes émises, s'actionnant enfin pour défaire les illusions entourant la mairie et donc le Siège. Mis à nu, ce sont de pénibles instants pour un Envers alors prit de cette morbide fascination, à mi-chemin entre déni et acceptation. Cela, le petit groupe ne le sait pas, mais le Cénacle lui, le sait et agit déjà, essayant par tous les moyens d'arrêter ce processus infernal. Dans la petite salle apparaît subitement une créature dépourvue de son illusion d'humanité, furieuse. Son aura flamboyante et dorée la nimbe, cette femme en armure aux yeux d'étoiles mourantes, sa longue chevelure disparaissant sous un lourd casque.

« Qu'avez-vous fait ?!! »

Sa voix est un hurlement, strident et agressif, et il n'est pas tourné que vers le policier…




Mer 14 Déc - 21:24
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L'Altruiste
Elle reconnaissait des créatures, sur lesquelles elle pouvait mettre des noms, mais l’envers avait ce quelque chose d’hétéroclite, Meade ne pouvait savoir ce que chacune de ces personnes étaient. Sa tête tourna rapidement la tête vers le bureau et cette rouquine qu’elle devrait peut-être suivre, peut-être…Mais ces images n’étaient-t-elles pas plus inquiétantes ? Mis à part Max qui faisait un peu n’importe quoi, éternel gamin, quel âge avait seulement la monture infernale ? Et puis cette renarde qui se permettait de lui donner des ordres. La petite louve tournait la tête vers elle, le regard vide, semblant se demander comment elle devait réagir, elle cligna des yeux pour seule réaction. S’il te plait, disait-t-elle, ça avait quelque chose de prétentieux, mais quelqu’un devait prendre le contrôle.

Meade eut un moment de silence, puis elle leva un sourcil et tourna enfin les talons vers le bureau. Doucement, un ‘’ courant d’air’’ balayait tout ce qui concernait clairement le cénacle et qui se trouvait à surface de bureau, emmenant ces papiers plus loin de l’humaine lorsqu’elle tournait le dos. Mais lorsqu’elle la vit dans l’intention d’ouvrir des tiroirs, Meade se contorsionna et se pencha pour poser ses mains ailleurs sur les armoires et les tiroirs, les tenant fermée si la jeune femme voulait tenter de les ouvrir. Après tout, le bureau d’un maire pouvait très bien avoir au moins quelques mesures de sécurités, être un minimum verrouillé. Meade ne croyait pas que l’humaine soit assez bornée pour tirer de manière obstinée, elle espérait la voir abandonner rapidement. Pourquoi devait-elle mettre son nez dans des histoires qui n’allaient que la mettre en danger ? Oh, un agacement bien ironique pour une petite louve aussi curieuse et mal positionnée. Meade surveillait la jolie rouquine, mais ce qu’elle voulait n’était que sa sécurité. Qu’on ne la tue pas pour avoir découvert le secret, qu’elle ne se retrouve pas confronté au combat qui ne la concernait pas.

Dans l’instinct d’une louve, la jeune fille entendit le cri et se retourna de manière presque mécanique, relevant la tête en cherchant la provenance du son. Mais la personne qui criait n’avait pas une voix familière ou rassurante. Rapidement, ses pas s’approchèrent de la porte qui se ferma, laissant les deux jeunes femmes seules. Elle se verrouilla de l’intérieur, Meade voulait aller voir et aider, mais ici elle pouvait s’assurer que la candide ne soit pas en danger.

_________________






" parfois pour avancer il faut sortir de sa zone de confort et laisser son corps derrière"
- Meade Camille Alexander, 2016

Jeu 22 Déc - 7:12
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Intervention MJ



Surprise indéniable que cette agréable silhouette aux apprêts inattendus, mais pouvait-on le blâmer de ces quelques minutes d'observation silencieuse, d'attente perplexe alors qu'en toute raison, l'individu qu'il se devait de rencontrer lui avait été décrit en mâle humain fait et consommé, un policier irlandais, non une jeune personne encore dans la fleur de l'âge, et innocente au vu de ses manières. Elle n'était d'ailleurs pas seule et s'il demeurait impalpable à leurs sens illusionnés, lui ne pouvait manquer de les mire. Le fait que cette douce oiselle ne fut pas solitaire, à advenir ainsi au sein du bureau de sa tendre épouse, ne pouvait qu'aiguiser sa curiosité, et sa méfiance amusée. L'autre était une Louve, à n'en point douter, mais la rousse apparition exsudait l'humanité… A ses lèvres frémit un sourire, alors que son regard pétillait, de malice paternaliste piquetée. Les malversations ne lui était nullement inconnues, et il avait l'art des commerces et affaires, lui le roi de l'été, et il en humait justement une juste sous son nez, comme une fleur à la délicate fragrance, tentant tant bien que mal d'occulter le désagréable relent de la pourriture, de la décomposition humaine. Il n'aimait pas ce qu'il voyait là, mais il avait vécu trop de siècles pour le considérer autrement que comme une amusante plaisanterie de plus, une nouvelle pièce proposée par les aléas et les décisions des joueurs de cette vaste scène que d'aucun appelaient l'existence. Il ne craignait ni n'agréait. Mais en l'état, il avait décidé de s'engager en tout cela autrement qu'en terme de passe-temps et se devait bien de s'y tenir, ne serait-ce que pour sa chère et tendre. Ce n'était pas un film, ne déplaise à certains.

Toujours invisible, il s'avança, et se glissa derrière le dos de la Louve alors que d'un geste, la poussière de fée quittait ses doigts, animant la pièce une dernière fois. Les papiers bruissaient alors qu'ils s'écartaient, conduisant lentement la jeune femme vers une vérité qu'elle ne faisait qu'effleurer, lorsque les doigts juvéniles se posèrent sur un lourd porte document à la couleur rosée. Toujours sans savoir ce qui lui prend, Aslaag l'ouvre et découvre ce dont elle avait toujours rêvée. Peut-être était-ce volontairement placé là, peut-être était-ce du destin l’aléa, quelle importance en fin de compte ? Il s'agissait d'un rapport sur la section de liaison du Cénacle, un bien beau rapport en soi, montrant sans doute l'organe décisionnaire sous l'un de ses meilleures jours. Mais lui n'en avait que faire, de toute évidence et à l'entente des cris, il y avait davantage à ce qui se tramait. D'impalpable au regard, il devint minuscule, le vol de ses ailes miniatures ne produisant qu'un discret fredonnement aux oreilles aiguisées, tandis qu'il pénétrait la pièce où la puissante guerrière d'Odin était apparue. Et il était là… l'homme qu'on lui avait décrit. Il semblait d'ailleurs avoir fort bien accomplit sa besogne tout seul, quel dommage que sa vie soit en cet instant trop menacée pour qu'il puisse bénéficier d'une visite dans le proche bureau. Oh, et bien… devait-il alors l'aider ? Peut-être bien… peut-être devrait-il faire quelque chose… La valkyrie approchait de la renarde, alors qu'il venait se glisser devant le nez de l'irlandais, minuscule personnage de lumière auréolée.

« Et si nous faisons en sorte de vous garder en vie ? »

Un bruit sourd derrière eux, leur apprit que Alix venait de dire bonjour aux fraises. Juchée comme un sac sur l'épaule de la guerrière dorée, elle pendait comme une pelisse l'aurait fait. La femme se tournait à présent vers eux, toujours aussi furieuse, bien décidée à en découdre avec tous les imbéciles qui contrevenaient aux ordres de son seigneur et de sa dame.


Information : Alix est KO.



Lun 2 Jan - 21:33
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Poney de l'Enfer
Max était une monture un peu naïve, il fallait l'admettre. Un peu beaucoup, pour qui était plus réaliste. Will bénéficiait en cela d'un auditoire composé d'au moins une personne/créature, attentive autant que perplexe, peinant à comprendre les manoeuvres de ce steak-trop-sec. Son regard dambre se plissait, fixant les écrans, essayant de comprendre. Pour sa défense, son approche de la technologie était encore neuve, bien davantage basée sur l'apprentissage de l'écriture que sur l'administration des caméras de sécurité de son Maître. Ce dernier, en avait-il seulement besoin ?
L'each connaissait vaguement le fonctionnement de l'engin, savait surtout taper sur un clavier. Celui-là lui paraissait étrange. L'image des caméras était étrange. Alix devait savoir ce qu'elle faisait, si ainsi elle laissait la nourriture s'amuser. C'était sans doute une nourriture au service du Cénacle. Les plans de ce dernier avaient l'air tordus. Pourquoi cacher ainsi les caméras de surveillance ? Savaient-ils qu'Anthony et sa gaie troupe voulaient les utiliser, et prévenaient-ils cela ainsi ? Pourquoi pas. Tordu, mais… Mais…

Mais pourquoi prendre le soin de montrer les champs de bataille ? Quelque chose échappait à la compréhension de l'each. Quelque chose qui n'allait pas. Sa tête se pencha mollement sur le côté, pas encore inquiète. Non, l'expression de peur panique vint l'instant suivant, à cet instant magique où une flamboyante aura fit se dresser son duvet humain, où une présence puissante s'imposa à tous ses sens. Typiquement le genre d'aura qui indiquait un danger imminent. Typiquement le genre d'aura à faire paniquer les équidés, si démoniaques soient-ils.
Quand la voix s'éleva, et malgré ce pré-sentiment, rien n'empêcha la monture des enfers de pousser un cri venu du fond du coeur, accompagné d'un sursaut venu du fond des jambes. Son arrière-train rencontra douloureusement une machine, mais cela n'avait pas d'importance. Son petit coeur battait si fort que le son résonnait en son crâne, tambour précipité, affolé. Peu importaient les boutons sur lesquels ses mains s'étaient appuyées, par réflexe, pour maintenir l'équilibre précaire de ce corps de bipède. Fuir ! Il fallait fuir ! Se téléporter, retrouver les bras doux du maître, cacher ses naseaux contre lui ! Mais il y avait cette renarde, qu'il ne pouvait abandonner. Où était-elle ? La panique rendait sa vision floue, ses gestes saccadés, tremblants.

Un bruit sourd orienta la tête de Max dans la bonne direction, lui arrachant une inspiration qui n'était autre qu'un nouveau cri, retenu. Sa Alix ! Sa jolie renarde ! Celle à l'odeur si… Si Elle ! Etait-elle encore vivante ? Oh non, la Valkyrie ne pouvait faire cela ! Pourquoi, d'ailleurs ? Que leur reprochait-elle ? La crainte et le regard de la vierge d'Odin aidèrent la monture d'Eurynome à comprendre. Les images, l'humain, la clef usb… Le souci venait de là, quel qu'il soit. Il fallait sauver la renarde. Voilà ce qui retint l'instinct de fuite de l'each. Voilà ce qui parvint à forcer son esprit, à le faire couiner, d'une voix assez forte pour être bien entendue:

"- Ce n'est pas nous ! On ne savait pas ce qu'il allait faire ! La kitsune n'y est pour rien, je vous l'assure !"

Un regard noir envers le repas. Alors lui… Il avait intérêt à trouver de bonnes excuses pour ne pas être noyé et boulotté après les événements. Précipitamment, l'each arracha la clef usb de son support, pour la tendre à la Valkyrie.

"- Nous sommes de votre côté. La renarde, la louve, et moi. Et nous sommes à votre service et à vos ordres." Nouveau regard à l'humain. "Surtout s'ils concernent la destruction du traître."

Dim 15 Jan - 23:21
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