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 INTRIGUE | Le front (Groupe 3)

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Le front



Informations générales

Groupe : 3
Localisation : Devant la chambre du Cénacle

Introduction


L’audience a débuté. Dans la chambre du Cénacle, au plus profond du Siège, ceux qui ont eu le droit d’entrer se taisent, écoutent et observent. Quatre fois par an, les plus hautes figures de l’Envers se réunissent à des fins politiques, en vue de décider les objectifs et les intérêts du monde magique pour le trimestre, l’année à venir et au-delà. Mais aujourd’hui, le sujet tant attendu est la menace formulée au début du mois par Anthony Evans, le Réanimateur. La menace d’une guerre, d’un assaut du Siège si bien protégé.

Lord Pryam Earl, entouré du Cénacle, du Concordat et des figures importantes de l’Envers, préside la séance avec un doigté affirmé par ses années de Régence. Son élocution, entendue par tous, a été brièvement interrompue par un membre d’élite de la Section Spéciale, venant annoncer à l’oreille du Patriarche que l’ennemi venait de se montrer à leurs portes. C’est avec confiance qu’il poursuit ses discours. Au fond, la forteresse est bien gardée. Que ce soit par les défenses magiques dont jouit ce lieu si spécial, que par les plans fomentés en amont par l’indéfectible Lowell Grayson et le stratégique allemand Diederich Von Schwarzwald : il a des arguments pour être serein. Il aurait même presque raison de croire qu’Evans s’essoufflerait au combat avant d’avoir mis un orteil sans le Siège. Mais il sait que ce ne sera pas le cas.

Alors qu’il cède la parole à Haley Ambrose, la reine des fées Titania, on vient l’avertir discrètement d’une terrible nouvelle : les boucliers magiques du Siège viennent d’être désactivés. La vague du Réanimateur entre dans le Siège. Le monarque se penche vers son confrère Austar Sihvonen. Le Patriarche viking se lève et avec lui des figures du Concordat aux puissants de ce monde le suivent pour assurer la défense de la Chambre du Cénacle. Parmi eux l’élu de Njord Diederich Von Schwarzwald, le loup de Gévaudan Imrinn MacLéod, le cadet des héritiers nécromanciens Morghann Earl.

Les portes de la chambre se ferment magiquement derrière eux, ils se mettent en formation, organisent leur défense : ils ont l’avantage du temps et du terrain. Le Réanimateur Anthony Evans est en tête du cortège qui entame sa longue progression. Ici, les ennemis sont plus rares mais forment l'élite de la protection du Siège. Le jeu se complexifie progressivement, les pertes se font de plus en plus lourdes avant que les fronts ne se fassent enfin face, un no man's land entre eux deux. Un silence grave, ils s'observent dans un ultime instant de tension avant l'affrontement le plus violent de la bataille. Au côté d'un Réanimateur jusqu'alors victorieux se dresse l'ex-dictateur d'Allemagne, Nikolaïs Werner, tenant dans sa poigne la Sainte Lance. Parmi les hommes au front : le maître de la Discorde et du Feu Loki et le surintendant des Enfers et des maisons de Jeux Charlie Spencer ont reçu des demandes bien précises du Réanimateur. Leurs objectifs pourraient bien être différent de ce qu'il semble.

Objectifs principaux


- POUR : empêcher les contre d'entrer dans la chambre du Cénacle, protéger Austar de la mort
- CONTRE : entrer dans la chambre, vaincre Austar

Objectifs secondaires


- A découvrir

Tour de jeu


- Diederich Von Schwarzwald
- Anthony Evans (PNJ)
- Nikolaïs Werner (PNJ)
- Austar Sihvonen (PNJ)
- Imrinn MacLéod
- Asbjorn Asgardson
- Charlie Spencer
- Morghann Earl



Mar 6 Sep - 14:28
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En un sens, Diederich comprit ce qu’avait dû ressentir le Generalfeldmarschall Erwin Rommel en préparant les défenses de Normandie. Le seul avantage qu’avait l’Inspecteur sur l’officier était que sa hiérarchie n’avait pas concentré ses troupes au mauvais endroit. Mais l’anxiété, l’appréhension, étaient les mêmes. En un sens, savoir le jour et l’heure de l’attaque de l’ennemie, malgré l’avantage tactique que cela leur donnait, était terrible, car tous ressentaient cette date butoir comme une épée suspendue au-dessus de leur tête par un mince fil.

Assis non loin dans la porte à l’intérieur du Siège, avec d’autres officiers et un cordon de gardes d’élite du Cénacle, mélangés à un petit détachement du Met, Diederich était en connexion radio avec la dénommée Olivia, comme son supérieur, assis plus avant dans la salle. Cette femme était un véritable démon de l’informatique, et malgré que tous leurs échanges eussent été virtuels, il l’avait ressenti comme une femme intelligente, et très ferme d’esprit. Quant à lui, il coordonnait les défenseurs à l’extérieur, et malgré que la situation fut particulièrement chaotique, il faisait de son mieux. Il n’était pas le plus haut gradé, loin de là, mais ayant travaillé sur le plan avec le Commissioner, la responsabilité lui revenait. Et jusqu’à présent, malgré les pertes élevées des deux côtés, leurs adversaires étaient encore maintenus à l’extérieur de l’Hôtel de Ville.

Enfin, plus maintenant. L’Inspecteur sentit comme une boule de plomb chuter dans son estomac en apprenant que le bouclier avait été désactivé. Malédiction, l’apparition de traîtres, si elle était logiquement attendue, n’en était pas moins problématique. Des messages d’alerte s’affichèrent sur son pupitre portable, tandis qu’Olivia lui détaillait la situation. Toutefois, il devait quitter ce poste ; sans chercher à se pavaner, ses pouvoirs seraient nécessaires pour garder la porte. Transférant le commandement à un Superintendant, Diederich se leva, entraînant avec lui une quinzaine d’hommes, laissant le reste à l’intérieur de la Chambre par précaution. Ils ne furent pas seuls. Le Patriarche Sihvonen les accompagna, ainsi que le cadet Earl, et Imrinn. Il ne les connaissait pas personnellement, mais ils étaient dignes de confiance. Adressant un dernier regard à son père qui siégeait ici, l’Allemand passa la porte, accompagné de ceux qui constitueraient la dernière ligne de défense du Cénacle.



« Il s’agit d’un espace confiné, Messieurs, ce qui est susceptible de constituer un avantage pour nous. L’envers de la médaille est que nous aurons littéralement le dos au mur. Et il se peut que nous n’ayons pas de renfort de l’extérieur : nos lignes étant enfoncées, nos ennemis ont très bien pu prendre le contrôle des entrées de l’Hôtel de Ville. »


Pas de discours exaltant, pas d’envolées lyriques flamboyantes et hautes en colère. Juste un froid exposé des faits. Les historiens se chargeraient par la suite d’embellir l’histoire si bon leur en semblait, mais à cet instant, nul n’avait le temps ni l’envie de ça. Le temps disponible, les combattants l’utilisèrent pour jeter des enchantements de défense au sol et sur les murs, arrangeant le terrain pour constituer des protections et des entraves aux assaillants. Rien de bien recherché, mais cela leur donnerait de meilleures chances. Pendant ce temps, le bruit des combats se rapprochait, des cris, des explosions, mais la vérité était là : l’ennemi avançait inexorablement.

Et puis, ils arrivèrent. S’arrêtèrent à quelques mètres d’eux. Se tenant droit, en compagnie des défenseurs volontaires, l’Allemand leur faisait face, les détaillant. Comme il s’y attendait, Anthony menait le groupe. Un coup d’œil sur ceux qui l’accompagnaient lui glaça le sang. Il avait trop souvent vu cette arme dans les livres de sa famille pour ne pas la reconnaître : la fameuse Lance de Longinus.



« Ainsi, vous voilà de retour… dit-il simplement à son détenteur, qui avait d’excellentes raisons d’en vouloir à mort aux siens. Anthony, vous avez encore une chance de vous arrêter. Au-delà de ce point, tout ce qui arrivera sera irrémédiable. Déposez les armes, rappelez ceux qui vous suivent, et cessons là de répandre le Sang de l’Envers. »

Dim 11 Sep - 16:30
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Jamais il n'avait douté qu'un écrémage aurait lieu au cours de leur descente dans les étages des hautes administrations. A la vérité, il avait même pensé que celui-ci serait plus drastique encore, mais il fallait croire qu'ils avaient été suffisamment véloces pour parvenir à leur destination avant que les mâchoires puissantes des unités de défense ne se referment. A présent, ils se trouvaient face aux défenseurs du Cénacle, ceux qu'ils devraient écraser pour entrer au sein de la chambre même… Là encore, il fallait s'y attendre. Penser que la chambre du Cénacle serait accessible sans un combat acharné était une folie. Ils seraient hélas forcés de traverser cet écran protecteur. Fort bien, si c'était là le prix à payer, il fallait s'y plier. Il n'existait guère d'alternative au plan prévu. Ses pas le menèrent jusque devant les défenseurs, et il s'arrêta là, à quelques mètres, les observant chacun à leur tour, son éternel sourire aux lèvres. Pendant quelques instants, il n'y eut ni gestes ni paroles, alors que les deux partis se jaugeaient. Puis, ce fut Diederich qui parla, le faisant enfin ciller et sourire davantage. Il essayait encore de leur faire baisser les armes ? Adorable. L'espoir ou le devoir ? Les deux ? Peu importait, c'était vain et absurde. Il n'y avait aucun retour en arrière possible pour qui que ce soit. Chacun d'eux avait prit les armes en parfaite connaissance de cause, et assumerait jusqu'au bout cette décision et toutes celles qui en découleraient.

« Vous auriez-dû essayer ça avant de tuer Hécate. Vos paroles sont creuses désormais Diederich, si elles ne l'étaient pas déjà auparavant »

Il restait calme, mais la réprobation paternelle était palpable dans ses propos. Désignant d'un mouvement de la tête la porte se trouvant derrière le groupe de défenseur, il reprit :

« Vous croyez sincèrement que tout ceci n'est pas déjà irrémédiable ? Vous croyez qu'ils vont oublier nos visages, nos identités et nous laisser retourner à l'agonie ou la simple survivance dont nous nous sommes élevés ? Bien sûr que non. Ils ne feront pas ça, ce n'est pas profitable pour eux. Et pour nous non plus d'ailleurs... »

Inspirant profondément, il se roidit, avant d'achever, en commençant à rassembler ses forces…

« Nous en avons assez de croupir dans la fange que le Cénacle nous impose. Et si vous refusez de nous laisser passer, alors la conclusion de tout cela est évidente à nos yeux »

Ils se battraient, quant bien même cela ne plaisait à personne, si c'était l'unique moyen d'arracher un peu de justice à cette dictature alors ils le feraient. Il n'y avait pas de retour en arrière, parce que la goutte d'eau avait enfin fait débordé le vase et qu'il était grandement temps de mettre un terme à tout ceci. Son regard, une fois de plus, engloba le groupe adverse jusqu'à repérer Morghann Earl. Chacun d'eux avait apparemment une moitié toute désignée pour la suite tant l'ironie historique était palpable ici… fort bien, cela ne le dérangeait nullement pour sa part. Même si se retrouver à devoir férailler contre ceux qu'il appréciait le rongeait...

« Si personne n'a rien de plus à dire je propose que l'on procède à l'étripage rituel... »

Autant ne pas traîner, puisque de toute façon il y avait peu de chance que cela se passe autrement. S'il voulait se battre ? C'était à voir… mais s'il devait se battre, ça c'était certain. Malheureusement.


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Mer 14 Sep - 13:38
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Une inspiration, sourde, faible et le combat s’engageait. La violence de leurs accolades n’avaient rien d’amical. La magie transperçait les corps, les faisait voler, brisait les os, déchirait les muscles. La Lance faisait couler le sang avec aisance. Nikolaïs la maniait avec une dextérité effrayante, une fluidité combative et cruelle. Il enjambait les cadavres, en couchait d’autres à terre. De déités aucunes. Il les épargnait. Tout au plus, il les assommait d’un coup de manche de la Lance, leur offrant alors le droit de se retirer du combat sans être accusées de désertion ou de trahison. Nombreux étaient toutefois les Dieux qui agrémentaient ses propres rangs. Il veillait d’avantage sur leur protection que sur tout autre. Ses hommes de l’Ordre de Thulé avaient reçu des directives strictes à ce sujet. Ainsi, un dieu tel que Loki s’en trouvait inconsciemment escorté. Peut-être l’avait-il compris à force de les voir combattre à sa défense.

Les affrontements cessèrent, un nouveau front, plus rude les attendait. Ce hall devant la chambre du Cénacle était gigantesque. Sa largeur accentuait à taille de leurs deux armées respectives qui se faisaient face. Entre eux, un no man’s land. Il y avait fort à parier que le marbre était imprégné de magie et de pièges. Sans quoi leurs ennemis auraient avancé à leur rencontre et ne resteraient pas confinés derrière cette ligne invisible. Il avait levé une main pour arrêter ses troupes et l’ordre avait suivi, relayé. Ses prunelles d’un vert trépassé observaient les têtes en avant. Un très gros loup. Un bête grondante. Elle n’était pas un danger violent à longue distance, mais serait redoutable au corps à corps.

Ses pupilles s’orientèrent vers celui qui parlait et dont l’accent guttural typiquement allemand l’interpellait. Un Von Schwarzwald. Un homme dont les ancêtres avaient commis des fautes, mais qui n’avait que sa propre conscience pour les perpétuer ou rompre avec. Son Führer était effectivement de retour, sa place légitime était à ses côtés s’il avait encore le courage de faire de ses rêves un présent plutôt qu’un passé mélancolique. Nikolaïs ne manifesta aucune faiblesse, pas plus que d’animosité. Il portait encore le deuil d’Hécate. De noir vêtu, son expression demeurait grave et lourde. « La rédemption ou la condamnation sont à votre main, Herr. » fit-il dans un allemand maternel. Diederich saurait comprendre. Il saurait que s’il se battait contre lui aujourd’hui, il se condamnait aux yeux de son Führer et acceptait le titre de traître qui lui incomberait.

Il continuait de parcourir l’assemblée du regard, s’arrêtant sur les prunelles d’obsidienne. Un sourire cruel commença à marquer ses lèvres. Le cadet des fils de Pryam. La victime parfaite pour un triangle douloureux, il en jaugerait l’attrait au combat. La lâchant pour l’heure, il resta sur la carrure de viking d’Austar, un ennemi monumental, le premier des soumis aux Earl, une aberration à éliminer. L’Étranger se détacha de son propre front pour avancer, Lance pointée vers le sol qu’il raclait sur son passage, dans un crissement strident et désagréable. Il rayait le marbre immaculé en arc de cercle devant ses pieds, tranchant la magie qui y résidait. Les runes des pièges en cette zone s’embrasaient faiblement avant de ne devenir que noires cendres.

Il cessa son geste devant lui, releva son regard vers Austar. Son sourire s’élargit, gorgé de rage, de douleur et de provocation. Il bandait la magie à sa volonté, usant de Longinus comme catalyseur de destruction. Les pièges brûlèrent en ligne droite depuis la pointe de la Lance jusque devant le Patriarche, en une fraction de seconde, dans un grondement du marbre qui se brisait par à-coups. Un affront, une menace, un chemin libre vers lui, qui s’élargissait et rongeait la magie des pièges. Les runes devenaient incandescentes sous le dévorement, puis mourraient en cendres ténébreuses. Dès qu’il y eut la place d’un passage d’homme en ce processus long qu’il maintiendrait jusqu’à ce que la bataille puisse se tenir pleinement, les premiers combattants s’y engouffrèrent pour atteindre le front ennemi et frapper. C’était périlleux au début. C’était comme marcher sur un pont bordé de lave. Tomber hors de la zone doucement nettoyée par Nikolaïs, c’était finir dans les pièges de leurs ennemis. Mortels pour nombre d’entre eux. Ou au moins très invalidant. Mais bientôt se serait plus aisé et leur ennemi était dos au mur.

Dim 18 Sep - 14:28
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Intervention MJ


Le chemin tracé par l’Étranger au sol s’élargit, lentement, sournoisement et les troupes s’engagent sur le chemin d’une bataille sans merci. Le claquement des deux fronts qui se rencontrent ébranle les cœurs et les mécanismes de défense de la chambre du Cénacle. Les sorts sont jetés. Lowell Grayson avait attendu ce moment pour capturer les ennemis et les faire tourner en bourrique dans un espace-temps différent… Jusqu’à ce que la guerre se termine et qu’ils puissent être jetés en prison. Ou pire. Là où la bataille fait rage, un fin voile magique vient envelopper ses cibles et quelques erreurs au passage pour les propulser dans ce qui semble être… Londres et New York ? Difficile à dire. Pourtant, ils sont bien là. Ceux qui sont restés dans le champ de bataille voient parfaitement ces êtres, soudain immobiles, dans ces petits dômes impossibles à briser. Il semblerait que les capturés ne puissent compter que sur eux-mêmes pour s’extirper de là, d’autant plus que le combat est violent. L’avancée des forces Anti-Secret se fait farouche et la défense des Pro méticuleuse.

Loki, Charlie, Austar et Morghann vous intégrez le groupe provisoire n°7.
Imrinn, Nikolaïs, le Réanimateur et Diederich,vous intégrez le groupe provisoire n°8.



Dim 18 Sep - 19:06
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Intervention MJ



Groupe en suspens jusqu'à nouvel ordre en fonction de l'évolution des groupes 7 et 8.




Dim 18 Sep - 19:07
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