Partagez | 
 

 N’importe nawak | Eve & Mary

Invité
Invité
Je suis Sam, plus Sammy de scoobidoo mais Sam le brave. Je ne dois plus fuir du danger qui m’entoure, devenir un homme, un de mes avatars de jeux vidéo. J'essaie de me persuader que je peux me transformer devenir un magnifique drago feu et que mon stade de salaméche est fini. Aujourd'hui j'ai décidé de rentrer dans la cour des grands.

Purée qu'est-ce que j'ai la trouille ! Mes membres trembles, mes jambes sont lourdes, je suis secoué de frisson rien à l'idée de faire ce que je dois faire, afin de mieux vous expliquer tous ça. On doit remonter à quelques semaines en arrière. Ça fait bien longtemps qu'Henry & Quentin ne sont plus à mes côtés. Je suis sur le point de trouver leurs agresseurs. J'ai trouvé une piste je l'ai trouvé quand je suis allé manger au restaurant au port. Une des serveuses n'avait pas d'ombre ! Rien ! Comme si son corps refusait d'être ce qu'il est, un être humain lambda le plus banal. J'avoue que j'ai un peu pris peur, mais c'était loin d'être le pire. Une fois mon repas mangé à la sauvette afin d'entrer chez moi, je me suis renseigné. 

J'ai fait des recherches sur ce restaurant et je suis resté bloquer sur cette personne. Une femme, frêle, petite qui a l'air être la douceur née. La demoiselle cependant avait quelques choses qui clochait en plus de son ombre, j'avais déjà vu ce vissage autres pars mais où ? Peut-être que j'avais imaginé ça . Faut que je fouille plus loin. Ma mémoire me faisant défaut mon outil internet m'aide au possible mon trouble. Rien de concluant après des heures de recherches.

Je dois aller à la source, rien de plus simple. Est-ce que je peux simplement l'approcher et lui dire tout simplement ce que je pense savoir. Elle doit être une habitante de Jupiter. Pourquoi Jupiter ? Aucune idée, mais peut-être que cet extraterrestre ne peut sortir de ce corps . Qu'elle a besoin d'aide pour retourner à sa planète .Que le gouvernement cache son existence et que j'ai du lire un article sur elle avec des faits étranges et qu'il a disparu.

Oh ! Si tous les membres de ce délice sont son peuple . Qu'ils capturent les humains, les plonges dans des tubes de solution afin de capturer leurs corps et prendre leur enveloppe humaine .Quentin peut-il être enfermé dedans ? Il y a une chance qu'il soit encore vivant d'une certaine manière. Je dois avoir le cœur net, je ne peux pas vivre sans savoir. 

J'ai un peu étudié les habitudes de ces bipèdes, afin de voir quand je peux m'introduire dans le restaurant sans que personnes y soient, faut l'avouer que grâce au couvre feux c'est juste un peu plus simple. J'ai campé comme un lâche pendant deux semaines pour trouver l'heure idéale.

Nous y voilà. L'objectif, faire semblant de manger, payer l'addition. S'enfermer dans les WC est attendu que le personnel disparaisse.Ça a l'air simple, brillant comme idée pourtant après une heure dans les toilettes, je me sens mal les flatulences de client m'ont légèrement sonné... Je n'ai quasi plus de batterie sur mon GSM. Je pense que mon plan est totalement merdique. Si j'allais juste dans les cuisines et faire "oups" je me suis trempé de porte, serait bien plus judicieux, j'aurais certainement plus de chances d'apercevoir quelques choses de louche. 

Allons-y. Plan B activé, je sors des toilettes comme si de rien n'était pousse légèrement la porte des cuisines, à ce moment bien précis la serveuse l'unique, la jupitériene sort de celle-ci. Que dois-je dire ? Je sais pas, puis je n'ai pas un champ visuel correct. 

« Pardon ce n'est pas les toilettes . » C'était techniquement la chose la plus simple à dire, sauf que là je suis loin de trouver cette phrase. Les mots qui sortent de ma bouche sont certainement la chose la plus stupide au monde. « Je sais ce que vous êtes. » 

Gros facepalm mental, faut que je parte. Elle va me capturer et prendre mon corps comme hôte à ce train-là. La fuite ? Owie je suis réellement que Sammy, un pauvre salamèche point près d'évoluer. Je dois sortir, partir..

Dim 7 Aoû - 8:58
• • • • • •
Invité
Invité
Etre une mère est tout un travail, un que j'ai perfectionné au fil des décennies, tant d'enfants étaient passés à l'orphelinat, tant d'hommes et de femmes s'étaient offerts à moi, devant eux aussi mes enfants. Éduquer et éduquer n'est jamais facile, pourtant jamais je n'ai regretté cela, ressentir l'admiration et l'amour d'une petite chose rien qu'à soi, lui offrir tout ce que j'ai pour qu'elle puisse s'épanouir dans ce monde. Mais beaucoup de mes enfants n'étaient plus avec moi, certain étaient bien malheureusement plus de ce monde, la plupart avaient juste décidé de partir, vivre leur éternité, cela faisait partie du rôle d'être mère. D'autres encore pratiquaient l'art du demi-éloignement, ces petits vampires pensant être indépendant, mais restant tout de même à proximité car ils ne peuvent pas se passer de moi. Cela n'était pas un problème, j'aimais leur compagnie, cette soirée était donc une soirée spéciale, une soirée entre une mère et sa fille.

Je n'avais pas mis longtemps avant d'arriver sur le lieu de vie de ma progéniture, elle passait le plus clair de son temps entre les tables d'un restaurant du bord de mer. Il est vrai que l'hôtellerie est particulièrement chronophage, je ne savais pas encore ce que nous ferions, peut être irions-nous faire une promenade, chercher un encas. J'appréciais tout particulièrement chasser avec ma progéniture, partager la gorge encore chaude de nos victimes, tant de promesses sanglante me donnaient du baume à l'âme en cette période de crise. Le restaurant était de qualité, j'y venais parfois même manger par pur gourmandise, la nourriture autre que le sang étant condamné à ne rien apporter à ma nutrition. J'étais arrivée un peu trop tôt, voir ma petite au labeur était toujours une chose impressionnante à voir, une telle application pour une tâche qui pourrait pour beaucoup être dégradante.

Bien sûre ceci était ridicule, une vampire de son rang ne devrait pas s’abaisser à de telles fariboles, elle devrait elle-même contrôler ce restaurant, pas le servir. Mais je laissais aux enfants le soin de choisir leur vie, elle ne serait pas éternellement serveuse, moi-même pris donc le soin d’attendre dans les cuisines qu’elle finisse son service. Ce n’était pas dans les règles, mais j’en avais cure, ceux qui avaient quelque chose à redire à cela étaient chanceux, ils avaient simplement eu le droit à une petite hypnose. Ma progéniture ne voulait pas que je prenne un bout sur un de ses collègues, les jeunes ne savaient plus s’amuser de nos jours, mais le moment était enfin venu. Le restaurant se vidait, les clients avaient quitté les lieux, les employés également, nous étions fin prête pour vivre une excitante soirée.

Ceci était la théorie, la pratique était bien plus déroutante, moi-même n’avait pas eu le temps de sortir de la cuisine que ma fille se retrouvait face à face avec un être déconcertant. Le trouble pouvait se lire facilement sur nos deux visages tandis que j’entendais la petite phrase qu’il prononçait, en effet de quoi parlait cet homme à lunette ? Je ne suis moi-même pas adepte des stéréotypes, mais vu son style vestimentaire et son apparence générale, arrêter World of Warcraft dans la cave de ses parents semblait être une bonne idée.

-Quoi ?

Un léger soupire sortait de ma bouche alors que je voyais tant de grâce s'exprimer de la bouche de ma progéniture, de toute évidence ma jolie rousse ne savait pas quoi répondre. Moi-même m'étais faufilée dans le dos de ma progéniture, passant sur son côté droit, plongeant mon regard dans celui de l'humain.

-Il me semble qu’il est plutôt aisé de voir ce qu’est ma pauvre Andrea, une femme n’ayant aucune idée du sens de vos paroles.

J’haussais un sourcil, m’humectant doucement les lèvres tandis que j’observais de bas en haut notre interlocuteur, un sourire malicieux se formant sur mon visage, remplaçant le trouble qui y était.

-Mais je vous en prie, dites-nous ce qu’elle est à vos yeux.

Ma douce enfant avait tenté de parler, je l’avais immédiatement arrêté d’un signe de la main, je ne quittais pas des yeux l’homme qui semblait se décomposer devant nos yeux. La peur est une chose que je sens si facilement, les quelques gouttelettes coulant le long de son visage, discrètes pour le moment, mais présente. Pourquoi était-il si apeuré ? A cause de ce que nous étions ? La situation m’amusait, mais si ’il savait notre véritable nature, il devenait un risque pour nous, mais l’option la plus probable était qu’il nous prenne pour des lesbiennes. Un homme comme lui devait toujours avoir sa virginité, mais je ne suis pas un monstre, c’est donc avec douceur que je portais ma main sur sa joue, la caressant du bout des doigts.

-Vous n’avez pas à vous sentir intimidé, vous êtes notre invité.

Lun 8 Aoû - 3:11
• • • • • •
Invité
Invité

Oh je suis encore plus dans la merde que je l'imaginais, y en a deux. Deux femmes, les extraterrestres fonctionnent comme les femmes de notre espèce, être toujours à deux partout . Je calcule mentalement le nombre de pas que je puisse faire afin de sortir de ce lieu. Honnêtement vu ma force physique je doute que je puisse prendre cette solution sans me faire arrêter par une des demoiselles. Surtout que des clients, serveurs peuvent facilement faire obstacles, je ne suis pas un athlète prêt à faire les jeux olympiques.

On va prier que mon cerveau fonctionne correctement, la ruse reste la meilleure solution dans ce cas. Je ne me rends même pas compte que ma peur est si visible, je transpire plus que le normal et ces comme si mes membres et tous mes organes s'affolent, je me sens comme dans un raid perdu d'avance malgré mes efforts pour vaincre le boss.

« Je... Je... » J'avale ma salive, bon faut vraiment pas que tu montres ta peur, tu risques d’aggraver les choses, faut seulement trouver une idée fabuleuse pour leur dire autres choses. Je ne sais pas, a vrai dire pleins d'idées débiles me survient comme dire qu'elles devaient être des mannequins ou quelques autres célébrités et de vouloir une orthographe, ou qu'elle était la fille cachait du maire. Beaucoup de choses fort inutiles, en vrac et je n'arrive pas à faire le point. Pas du tout, du tout... Surtout l’effleurement très doux de la demoiselle n'arrange rien, mon corps réagit instinctivement, j'ai sursauté et réussi à reculer de quelques mètres.

Sa phrase me fait froid dans le dos, leur invité, où ? Où ? Ici car j'ai mangé . S'il vous plaît Dieu, dis-moi qu'elles ne comptent pas me bouffer ou envahir la moindre parcelle de mon âme, elle a le temps de me toucher qui sait le processus est certainement déjà enclenché...

« Je peux pas... » Première phrase que j'arrive à articuler convenablement, je prends une aspiration. Il y a encore du monde ici, faut juste que tu arrives à rester visible. « Je ne veux pas être votre esclave, je ne dirais rien. » Sérieux ? Je dois débloquer grave... Ce genre de phrase démontre que je sais plein de choses, c'est comme si je me mettais des LEDS sur tout mon corps pour dire, je suis là, tuais moi ! Sammy tout bon, tout frai...

« Si vous avez besoin de rentrer sur votre planète, je peux vous aider. »
Autant continuer, je n'ai aucune autre solution afin de rattraper les boulettes que je lance... Puis réellement je ne pense pas pouvoir réellement les aider si effectivement elles viennent d'autres pars, je sais peut-être réparer des consoles mais pas les vaisseaux spatiales. Je leurs fais un signe digne du capitaine spock de star trek afin d’atténuer la tension palpables.

Je dois seulement me concentrer sur un moyen de survivre, je dois rester toujours visible et espérer qu'une personne me voit si je me fais embarquer dans la cuisine à l'abri des regards ou... Ou compter sur une de mes armes de geek qui est dans mon sac je doute de son efficacité, je dois faire avec les moyens du bord.

Lun 8 Aoû - 20:30
• • • • • •
Invité
Invité
La peur suintait de chaque pore de sa peau, un véritable délice à voir, celui de la proie sentant son glas arriver, je dois avouer que ses mouvements m’avaient quelque peu surpris. Moi-même ne pouvais m’empêcher de relever un sourcil en le voyant sursauter tel un personnage de dessin animé, cherchant ses mots avec une certaine intensité. Je ne lui avais néanmoins pas laissé le plaisir d’être seul bien longtemps, m’avançant doucement vers lui, m’arrêtant pour de bon alors que j’entendais le reste de ses propos. Mon corps entier se figeait dans une forme de stupeur particulière, ma fille elle-même n’avait pu faire quelques pas avant de rire à vive voix, contrastant radicalement avec mon expression. Moi qui avais vécu nombre de vies n’avais véritablement pas pu prévoir l’insondable bêtise qui animait ce mortel, je baissais doucement les yeux vers le sol tandis que ma fille essayait de se contenir.

-Je vois, nous sommes donc des extraterrestres…

Je me sentais souillée en prononçant ces quelques mots, j’étais apparemment une créature venant de l’espace digne d’un film Star Trek, cette affirmation ne m’amusait pas. Mon infant l’avait très bien remarqué, arrêtant immédiatement de rire pour venir à mes côtés, prenant doucement ma main, me parlant avec une douce voix.

--Il a visiblement trop regardé E.T, que veux-tu qu’on fasse ?

Un léger soupire sortait de ma bouche alors que je m’avançais à nouveau vers mon interlocuteur, lâchant la main qui me caressait, un sourire bien plus froid arborant désormais mon visage. J’avais rapidement rattrapé mon compagnon, le forçant à reculer jusqu’au mur, me plaçant du côté de la sortie pour empêcher les potentiels curieux d’observer la situation. Lentement mes mains s’étaient posées contre le torse du pauvre homme, le maintenant contre le mur avec ma force tandis que j’approchais de son visage, mes lèvres s’approchant des siennes. Je pouvais presque les effleurer, mais je ne me contentais que d’un murmure tandis que je plongeais mon regard dans le sien, l’envie et la faim s’en dégageant intensément.

-Mais j’aime véritablement cette planète, les paysages, les habitants, leur odeur est si enivrante, vous ne trouvez pas ? J’ai juste à sentir cette odeur émaner de vous et je n’arrive plus à contrôler mes actes, peut-être devrais-je t’inciser en deux et sentir un peu plus votre fumet ?

Une petite moue pensive se formait sur mon visage, peut-être était-il ignorant, enfermé dans un délire de science-fiction, mais l’occasion de jouer avec son rythme cardiaque était bien trop amusante. Un tel affront que celui de me traiter de visqueux être de l’espace ne pouvait s’expier que d’une façon, le sang résout tous les problèmes. Je posais donc à nouveau ma main sur sa joue, reprenant un doux sourire.

-Je vais te garder encore un peu, tu aimes trop cela mon petit esclave, tu vas d’ailleurs immédiatement aller dans la cuisine et t’asseoir sur la chaise, tu es un amour.

Je le relâchais, souriant malicieusement à mon infant tandis que le pauvre humain ne pouvait s’empêcher d’exécuter mes ordres, l’hypnose est véritablement un des meilleurs atouts du vampire. Il était temps pour nous de le suivre dans une grande aventure, je devais encore décider de ce que j’allais faire de lui.

Mar 16 Aoû - 23:15
• • • • • •
Invité
Invité
Je crois que j'ai dit quelque chose d'hors thème . Ces femmes ont l'air étonnées de ma conclusion, peut-être me suis-je égaré dans mes propos, qu'elles ne sont pas des femmes d'ailleurs, ou que je devais les différencier par catégorie de planète, franchement je n'ai aucune idée de l'endroit qu'elles viennent, juste que je les ai mis en rogne, enfin surtout une, l'autre était plus entrain de rire de mes propos. Je maintiens ce que je pense, elles n'ont pas l'air humaines, quoi que .

Instinctivement mon corps réagit et je recule afin de m’éloigner de la menace, vague souvenir d'enfance, autant que mon esprit rationnel espère une conclusion possible et humaine ainsi que les chances que je me retrouve à l'asile.

Coller au mur, je doute que j'aie réussi mon coup d'éloignement me voilà piéger comme un rat, la main contre mon torse à une poigne de sur-femme, merde... j'ai raison, elles ne sont pas humaines, j'ai du mal à respirer mes dernières pensées vis-à-vis de la pseudo arme dans mon sac disparaît, la peur prends le contrôle total de mon esprit, j'essaie par un maigre effort de me dégager, les paroles qui suivent ne me rassurent pas, je ne peux pas être incisé, ni être mangé, n'y as-t-il personnes qui puissent me sauver ? Hey oh je suis là... Je suis sur que même si un spectateur passe par la, il va simplement songer à un mise en scène sexuel... Yeurk, non c'est peut-être comme ça qu'elles font ?? Couper en deux un homme, manger leur parti génitale ensuite ? Ou juste sentir une odeur de peur puissent les féconder ? ><

Mes pensées divaguent, dans des horizons douteux, le fait qu'elle souhaite me garder un peu me rassure point, veut-elle d'abord jouer avec moi . Comme une vulgaire poupée ? Nan je ne veux pas la suivre, je veux partir, partir loin très loin... Je suis enfin libérer de son emprise physique, je dois courir vers la sortie c'est ma dernière chance. Pourquoi mon corps m'écoute pas ? Nan pas la cuisine... Crétin de bwork ! Encore heureux que je ne lui dis pas, oui maîtresse.

J'écoute comme un petit toutou, je suis conscient de ma connerie, mais malgré toute ma volonté de fuir, crier, alerter le monde, je pousse la porte de la cuisine, fait tomber au passage malencontreusement une pille d'assiette et je vais m’asseoir sur une chaise. N'a-t-il pas moyen que je retrouve un tant soit peu la force pour lutter ?

[ Je suis absente jusqu'au 11/09, merci Mary de m'aider car je ne vois aucune manière de contrer l'hypnose d'Ève. 3]

Dim 21 Aoû - 12:11
• • • • • •
avatar
L'étrange sous la normalité : Exorciste, je suis la main de Dieu : je porte la Marque de la Miséricorde.
Tell me More : Pupille de l'Archange Gabriel
PROFESSION : Infirmière
Crédits : Olga Krutko
Messages : 99
Points : 629
Une french braid nouait les cheveux de Mary. Lunettes noires, elle avait l’air d’une fille trop sage pour quelqu’un qui savait porter les vestes en cuir, les jeans et de ces bottes qu’on enfile en général quand on travaille dans l’armée. Le genre de tenue confortable pour un combat. Mais elle vient dîner. Le gens d’instants rares qu’elle parvenait tout de même à trouver. A table, son mari et leur deux enfants, prenant tardivement un repas. Infirmière, elle avait des horaires difficiles et les urgences du jour n’avaient pas été des plus simples (on avait pas idée d’ingérer des abeilles…) Mais pour rien au monde, elle n’aurait annulé sa soirée conviviale. Les enfants adoraient les frites maison que proposait le restaurant, les voir dévorer leur met favori rendait fou de joie son cœur de mère. Elle dévorait son époux du regard, ils étaient la famille épanouie, avec ses instants difficiles mais tellement soudée. Pourtant sous leur masque de normalité somnolaient deux êtres conscient du Secret. Lui était chasseur, ça avait sûrement fait grincer des dents lorsqu’ils étaient entrés. Elle, elle l’avait été avant sa reconversion. Elle ne tuait que si les vies humaines étaient en danger, lorsque la nécessité l’imposait. Elle était exorciste. Son travail était de purifier ce qui pouvait encore l’être avant le grand nettoyage du Vatican qui éradiquerait de cette planète toute forme de magie. Ainsi pouvait-elle vivre à visage découvert. Les créatures n’avaient rien à craindre d’elle tant qu’ils ne touchaient pas aux humains sous ses yeux. C’était une sorte de trêve, de tolérance qui s’était instaurée.

La petite famille était installée dans un coin de l’établissement et ne cherchait les ennuis d’aucune manière. Pacifique jusqu’à ce que mari et femme n’observe la scène silencieusement… Sachant pertinemment ce qui se tramait derrière. Ils échangèrent un regard, puis les yeux posés sur les enfants. Pas de bain de sang. Le chasseur serait au repos et l’exorciste à l’œuvre. Dessous son chemisier, elle sortit son chapelet et le retira d’autour de son cou. La croix fut plongée dans l’eau de la cruche (pas Mary, la cruche qui contenait de l’eau et qu’on avait posé sur leur table) tandis qu’elle prononçait silencieusement la bénédiction. Seules se lèvres bougeaient pour former un latin parfait. Elle servit un fond d’eau dans leur quatre verres et veilla à ce que ses enfants boivent le contenu. Ils seraient à l’abri de l’hypnotisme vampirique. Tout ce qui était sacré ou béni brouillait les dons de ces créatures. Son mari et elle-même en firent autant. Cela serait provisoire, mais suffisant. Elle se leva avec le reste de la cruche dans la main, le chapelet humide avait rejoint son cou. Son mari allait payer et emportait les enfants hors du restaurant et Mary se rendait dans les cuisines, une bretelle de son sac à dos passé à son épaule, comme une écolière. Son pas était calme, félin, prédateur. Elle n’avait jamais eu le droit à l’erreur. Son cœur s’emballait, s’agitait, près à l’action. Il allait falloir y aller. Et l’adrénaline venait à son tour, lui offrant le courage un peu fou d’affronter ces créatures de la nuit.

« Laissez-le. » fit-elle, ferme, la main plongée dans la cruche et en sortit une giclée en direction des vampires pour les écarter. Ça ne le blesserait. Une sensation de brûlure, tout au plus. Assez pour leur faire comprendre que l’eau était bénite et lorsqu’elle se glissa à proximité de l’idiot qui s’était mis en danger, elle lui aspergea le visage en abondance, nonobstant le fait qu’il portait des lunettes et qu’il n’allait plus rien y voir. « Retrouvé vos esprits ? » Dans le doute, elle versa la reste de la cruche sur sa tête, lui laissant cette dernière en chapeau ridicule. Entre lui et les vampiresses, elle se dressait du haut de son petit mètre soixante, à peine effrayante, mais l’eau bénite et le chapelet qui pendait à son cou saurait démontrer son appartenance. Elle se tendait, les observait. Fuiraient-elle, ces créatures d’un ancien mythe ? Seraient-elle pacifique ou agressive ? Elle restait alerte et se préparait au pire.

Dim 21 Aoû - 15:51
Voir le profil de l'utilisateur • • • • • •
Invité
Invité
C'est la porte que j'entends . Oh quelqu'un pour me sauver, faite que ce soit ça. Purée j'ai le cul bordé de nouille, une chance de dingue, le « laissez le » peut qu'être bénéfique, je n'ai pas eu le temps de laisser mes doutes m'envahir. Un liquide jeté à leur direction repousse les terrifiantes créatures. Suivi d'une douche froide, le liquide dégouline abondamment me fait par un réflexe surélever mes épaules et déplacer mon buste ainsi réaliser encore de la casse, pauvre vaisselle ce n'est vraiment pas son jour. Je ne vois pour le moment strictement rien grâce à mes lunettes, mais dans ma priorité absolue c'est l'envie de goûter le breuvage afin de voir ce qui me sauve : c'est de l'eau ? Oh purée je vais en boire plus souvent, c'est plus dangereux que le soda finalement !

N'étant pas attaché je me dois d'être un brin plus réactive, je sèche en premier lieu mes loupes afin de retrouver pleinement l'usage de ma vue, je me redresse et fuis . Franchement c'était certainement la meilleure option du monde pourtant je ne pouvais pas laisser ma sauveuse que je découvre visuellement. Elle est aussi grande que moi, pourtant elle m'a l'air bien plus dangereuse qu'un félin, genre une héroïne tout droit sortie d'un comics.

Installé derrière elle, je prends dans mon sac le premier joujou qui me tombe dessus c'est-à-dire la parfaite réplique de la dague serpent (Conan), je dois me défendre aussi et avec l'adrénaline du moment je laisse mon cerveau en mode pilote automatique. Je ne ressens pas la douleur physique des éclats de verre qui se sont frayé un chemin dans mon épiderme et produit par cette occasion l'apparition de sang.

Les créatures des ténèbres ont des pupilles bien plus dilatés qu'avant, l'une d'elles réagit à ses pulsions sanguines et d'une rapidité déconcertante se trouve sur moi, me fait perde l'équilibre, mes mains en avant tenant fermement ma seule protection en poigne la chair de la femme au niveau de l'abdomen. L'effet ? Pas très concluant, ma force est loin d'être olympique. Mes yeux à nu (lunettes tombées) découvrent avec stupeurs des crocs se rapprocher de ma chair, tout mon corps hurle vampire ainsi que la phrase connue de Van Helsing : « quant au pieu que l'on enfonce dans son cœur, nous savons qu'il lui donne également le repos éternel, repos éternel qu'il connaît de même si on lui coupe la tête. Il ne se reflète pas non plus dans les miroirs et son corps ne fait pas d'ombre. »

Ma volonté suprême j'essaie de faire remonter ma lame vers le cœur ainsi d'éviter de devenir un magnifique sirop de cerises pour vampire, pourquoi n'ai-je pas bouffé de l'ail avant ? Bien sur tout ce qui passe autres pars m'est flou, mon ouïe n'est plus, sauf pour entendre mon cœur s'emballer au rythme affolant.

Mar 27 Sep - 11:40
• • • • • •
avatar
L'étrange sous la normalité : Exorciste, je suis la main de Dieu : je porte la Marque de la Miséricorde.
Tell me More : Pupille de l'Archange Gabriel
PROFESSION : Infirmière
Crédits : Olga Krutko
Messages : 99
Points : 629
Non, vraiment, il ne s’était tout de même pas coupé avec la cruche tout de même ? Ah si si… Il l’avait fait. La rousse roula des yeux à la vue de la vampiresse qui rongeait son frein et  abdiquait, se jetant sur son protégé pas dégourdi. « Ah non, pas touche ! » grogna-t-elle en plaquant la croix de son chapelet contre le front blanchâtre de la créature maudite. Ça ne lui faisait pas du bien, ça la faisait reculer et Mary n’avait pas envie d’en venir au pieu ou au hachoir alors : tant mieux. Le latin vint à ses lèvres en bénédictions et prières.  L’exorciste les connaissait à présent par cœur. Elle les tenait de l’Archange Gabriel autant que l’enochien gravé dans sa peau. A nouveau entre la créaturelle de la nuit et son humain malchanceux, Mary tendit un torchon sur la plaie. Le sang ne serait plus à vue mais elle savait l’odorat des vampires très fin, mieux valait qu’ils ne restent pas ici trop longtemps. Elle s’employa à mettre Sam dehors et la créature à distance, le temps de prendre la fuite et…

Elle roula de nouveau les yeux. Sam s’était pris un lampadaire et gisait sur le sol. Elle claqua la paume de sa main contre son front. Parfois, elle se demandait encore pourquoi elle sauvait ces humains plutôt que de laisser à mère nature le rôle légitime de la sélection naturelle. Tant qu’elle put, elle traîna l’assommé par les pieds et ne fut pas malheureuse quand son époux arriva avec la voiture. Elle cala l’homme entre les sièges auto de ses deux jumeaux qui observaient le spécimen, lunettes de travers, avec grand intérêt. Les deux garçons vinrent même à demander un : ‘Il est génial maman, on peut le garder ?’. Ils le gardèrent, du moins pour la nuit. Histoire qu’il ne se réveille pas au beau milieu d’une ruelle, dépouillé par quelques idiots qui n’avaient que cela à faire. Sam avait eu droit au canapé BZ dans ce qui semblait être une chambre d’ami mais qui servait d’avantage de pièce de stockage de cartons et effets en tout genre. Couvert d’une bonne couette, il n’avait rien eu à craindre du froid. Un gros bleu marquait son front, gracieusement offert par le lampadaire. La générosité de nos jours étaient si rare : mieux valait ne pas se plaindre.

Mary avait un plateau dans les mains quand elle entrait dans la chambre : café, jus d’orange, petites tartines, un yaourt. Un bel équilibre. « Les garçons, qu’est-ce que vous faites ici ? Laissez le monsieur tranquille ! » fit-elle alors que ses deux voyons de jumeaux quittaient la chambre en ricanant. Et pour cause ! Le mal était déjà fait. Le pauvre Sam était tartiné de rouge à lèvres et de crayon noir comme s’il s’apprêtait à fêter Halloween. Il portait des bigoudis et un soutien-gorge de Mary. La jeune femme resta figée quelques secondes alors que Sam s’éveillait. Devait-elle lui dire? « Bonjour, vous vous sentez mieux ? Vous vous êtes pris un lampadaire, je n’arrivais pas à y croire : vous aviez vos lunettes sur le nez et vous regardiez droit devant vous. Comment vous avez fait pour ne pas le voir ? » Elle ne lui disait pas et se mordait la lèvre inférieure avec une furieuse envie de rire qu’elle contenait.

HRP : Navrée pour le délai de réponse x.x j'étais à la bourre x.x

Lun 24 Oct - 21:26
Voir le profil de l'utilisateur • • • • • •
Contenu sponsorisé

• • • • • •
 
N’importe nawak | Eve & Mary
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1
 Sujets similaires
-
» Hail Mary Pass !
» Marie Morgane (Mary Morgan) :
» Je pense à toi plus qu'à n'importe qui [PV]
» Demande pour la jeune Mary
» Je ferais n'importe quoi pour toi. [Kyoko]

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Weird Tales ::  :: Refuges aux pensées :: Archives de RP :: Janvier-Mars2016-