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 [HUMAIN] Alice Winklerin

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Alice Kennely Winklerin
It never heals it never goes away



♜ NOM : Winklerin, Kennely est son nom de jeune fille.
♜ PRÉNOM : Alice, Hannah, Valeria. Sa mère l'aimait tellement qu'elle hésita longuement pour lui donner un prénom, il lui fallait le plus beau et le plus doux.
♜ NOM ETERNEL : /
♜ RACE : Humaine maudite.
♜ ÂGE : 29 ans.
♜ DATE DE NAISSANCE : 27 décembre 1986, à Linz (Autriche).
♜ PROFESSION : Télé secrétaire médical, elle fût un brillant médecin infectiologue.
♜ PAYS D'ORIGINE : Autriche, elle en part cependant très rapidement pour s'installer en Angleterre vers ses 10 ans.
♜ SITUATION FAMILIALE : Veuve, jadis mariée à Edgar Winklerin.
♜ TRAITS DE CARACTÈRE : Douce • Créative • Soigneuse • Amicale • Bienveillante • Désespérée • Lunaire • Impulsive • Timide • Mélancolique • Psychotique.
♜ OPINION SUR LE SECRET :  Il est difficile pour Alice de garder son secret si elle ose s'approcher des gens, cependant elle est contre le fait de parler du secret aux humains.
♜ CRÉDITS : Nastya Zidkova, retouche pas moi-même.




♜ LIVE :



Tu es gelée, les bras repliés contre ton petit corps tu soupires espérant te réchauffer. Depuis ce jour, tu as toujours froid, peut-être à cause de l'isolement ? De la tristesse ? De l'hiver ? Même le soleil ne sait te consoler. Comme tous les jours tu observes cette pile de photographie enfermées dans une petite boîte en fer légèrement rouillée, du coin de l'oeil, tu te questionnes, dois-tu regarder toutes ces photos ? C'est ton histoire, ton passé qui était si heureux malgré les moments douloureux.

Mais aujourd'hui cela faisait précisément deux ans que tu étais seule, complètement seule, ni famille, ni ami, ni mari, il a été emporté par ta pire ennemie : la mort. Lentement, tu t'es approchée de la boîte et tu l'as prise entre tes doigts fins, tu as eu peur de la faire tomber puis tu l'as ouverte. Il y avait beaucoup d'images, tu as souri car c'était des photographies de toi et de ta famille, tu les pensais disparues durant l'incendie de votre maison mais Edgar les avait visiblement sauvées, elles représentaient tant pour toi.. Tu tires une première photographie en noir et blanc, tu reconnais ta mère avec ses longs cheveux blonds et ton père à côté.



27 Décembre 1986

On te conta de nombreuses histoires sur le jour de ta naissance, un beau jour d'hiver et de neige, en pleine nuit. Tu es née vers minuit, un cadeau de Noël en retard pour tes chers parents qui t'aimaient temps, tu te rappelles d'eux car ils étaient à tes yeux les meilleurs parents du monde. Tu es issue d'une petite famille pauvre d'Autriche, tes parents ont connu la guerre et ont tout fait pour s'en sortir malgré ça. Tu es née dans un petit hôpital non loin de la ferme de tes parents, Noël était passé il y a peu, ta mère en ria pensant que tu auras encore plus de cadeaux à cette période.

Tes parents étaient admirables, ton père travaillait beaucoup afin de subvenir aux besoins de ta mère et toi, il gérait une petite ferme bordée de prés de plusieurs hectares. Vous viviez dans les coins reculés près de Linz, tu as peu vu la ville en elle-même mais tu disais souvent y vivre car personne ne connaissait ton lieu-dit. Monsieur et Madame Kennely s'aimaient depuis de longues années, ils se sont mariés très jeunes, ta mère était autrichienne alors que ton père venait d'Irlande, il rencontra ta mère durant un voyage et ne quitta jamais l'Autriche depuis ce jour. Ton cadre familial était idyllique, tu t'en rappelles et tu souris en  y repensant, s'ils savaient à quel point ils te manquent.


Tu reposes la photographie légèrement abîmée, le temps ne les arrangent pas hélas, tu notas dans un coin de ta tête qu'il faudra que tu les caches autre part. C'est alors qu'une autre photo attire ton attention, tes parents et toi sont encore dessus, tu reconnais la petite robe bleue que tu portes car ta mère te l'avait fait elle-même. Elle était très douée de ses mains et adorait t'habiller, elle te couvrait de dentelles et de beaux tissus, le bleu était sa couleur préférée.



7 Juin 1996

Il y avait l'odeur de la fumée et tous ces bruits qui t'étaient étrangers, tu te rappelles que ce jour t'avait fait peur. Tous ces gens qui courent et qui hurlent, ce stress et cette angoisse sans fin qui te bousculait, toi tu n'étais qu'une petite fille qui peinait à tenir la main de ton père. Tes petites boucles d'or virevoltaient en même temps que les volants de ta robe, la fumée des trains te faisait tousser alors ton père t'as prise sur ses épaules.
Tu étais petite pour ton âge et frêle, tu étais comme une petite poupée et souvent les gens te regardaient bizarrement. Tu avais le visage doux et délicat d'une poupée de porcelaine et la mine boudeuse.

- J'espère que nous n'allons pas rater le train, nos affaires y sont déjà, ce serait bête de faire le voyage séparément ! S'exclama ta mère qui courait en riant, ton père te tenait par la jambe et il passa son bras autour de la taille de ta mère pour l'inviter à courir plus vite. Tu te rappelles de cette nature joviale de tes parents, ils n'étaient jamais angoissés ou du moins ils ne le montraient pas.

Ce jour là, vous partiez pour l'Angleterre, la ferme avait hélas coulée et ta famille ne pouvait pas en vivre, ce fût alors par un coup de tête que tes parents décidèrent de rejoindre une petite ville qu'ils avaient trouvée fort sympathique, ton père y avait déjà trouvé du travail, il ne manquait plus que vous. Ravensthorpe, ainsi était le nom de votre nouvelle ville, il n'y avait pas grand monde mais votre maison était gigantesque, la vente de la ferme avait permis à tes parents d'acheter une grande battisse pour peu cher.


Puis il y eut cette photographie qui te fit esquisser un sourire bref, tu essuyas une larme. Tu avais maintenant quatorze ans et tu venais de rencontrer Edgar pour la première fois.




3 Juillet 2000

C'était durant une fête que cette photo fût prise, Edgar et toi posiez fièrement devant vos maisons voisines avec ses parents. Sa famille s'était installée juste à côté de chez vous quelques années après votre arrivée et ce fût avec évidence que lui et toi êtes devenus amis, vous étiez aussi dans la même école, même classe, vous aviez aussi d'autres amis mais jamais ce ne fût aussi fort qu'avec Edgar. Il était un jeune garçon doux et passionnée de poésie tout comme toi, vous aimiez étudier les revues médicales ensemble et parcourir les forêts proches de votre village ensemble. Lorsqu'il y avait Edgar, il y avait Alice et vice-versa. Vos parents respectifs voulaient déjà vous marier et ils avaient bien vu les choses, c'est très vite que votre amitié s'est transformée en amour, vous ne vous êtes plus jamais quittés.


Le revoir te faisait tant de mal, Alice. Tu ne pouvais concevoir qu'il n'était maintenant plus tien, qu'on te l'avait enlevé alors qu'il était tout pour toi. Tu versas une larme, ne prenant même pas la peine d'essuyer ta joue pâle. Quand tu attrapas la photographie suivante, ton cœur se serra encore plus.




12 Novembre 2005

C'était pourtant une photo de mariage, tu étais là dans ta belle robe blanche brodée et Edgar à ton bras dans son beau costume. Vous vous regardiez amoureusement à l'ombre d'un arbre aux feuilles roses. Ce jour était le plus beau jour de ta vie mais aussi le plus affreux, car le jour de ton mariage, tes parents n'étaient pas là. Aucun membre de ta famille n'était là, tu n'avais pas connu tes grands-parents, tu n'avais ni tante ni oncle et ta mère était décédée d'une maladie fatale en début d'année. Cet événement t'avais détruit, Alice, dès ce jour là tu ne fus plus la même, plus renfermée, plus triste, ce qui ne fit pas qu'Edgar t'aimait moins.

Puis il y eut ton père, qui ne supporta d'être ainsi séparé de sa femme. Il devint alcoolique suite à la mort de ta mère, tu fis tout pour l'aider, tu l'as amené en cure, tu es restée auprès de lui des nuits entières à l'entendre pleurer, pour qu'au final il se pende une semaine avant ton mariage. Ton cœur se brisa ce jour là, toi qui n'avait jamais connu la face sombre des êtres humains sauf à travers les médias, tu te rendais compte que n'importe qui pouvait changer. Tu en voulus énormément à ton père de t'avoir ainsi abandonnée, tu développas très vite une psychose pour la mort et l'abandon, Edgar tenta mille et une fois de t'aider mais c'était trop tard. Cette peur était encrée en toi. Néanmoins, tu aimas ton mariage, la famille de ton époux était sympathique et tous furent très compréhensifs. Tu étais fière de porter le nom de ton mari, Alice Winklerin.

Cette même année, tu décidas de commencer tes études en médecine, sûrement à cause des récents événements dans ta vie. Tu pensais qu'en étudiant ces sciences, tu serais capable de sauver ceux que tu pouvais perdre
.



Pour la suite, tu n'avais pas de photos qui témoignaient d'instants inoubliables de ta vie, tu te rappelles qu'après votre mariage, Edgar et toi avez déménagé dans une autre ville d'Angleterre, Last End. Il avait des connaissances là-bas et il y avait une université parfaite non loin de là-bas pour vos études. Alors vous avez continué votre petite vie, tu restas cependant très malheureuse du décès de tes parents, tu ne t'en es sûrement jamais remise.

Quelques années plus tard, tu réussis haut la main à remporter ton diplôme pour devenir médecin, tu t'étais spécialisée dans les maladies infectieuses car c'est ce type de maladie qui t'avait volée ta tant aimée mère. Tu fus rapidement réputée dans ton domaine tandis qu'Edgar avait également pris le chemin de la médecine eu neurologie, tu te sentais rassurée et presque puissante quand tu sauvais des grands malades. Tu pensais que plus rien d'atroce ne pouvait t'arriver.

Puis il eu ce jour ou Edgar ne put se lever, il faisait jour et le soleil tapait à la fenêtre de votre chambre. Tu fus réveillée par ses gémissements, très vite tu te posas à son chevet et appela le médecin de la ville en urgence, tu ne te sentais pas capable de faire un diagnostic toi-même. Le médecin arriva rapidement et son avis médical avec, Edgar allait mourir. Il souffrait d'une hépatite fulminante, il fut amené à l'hôpital où on lui passa de nombreux examens. Edgar allait mourir. On te souffla que plus rien n'était possible, son foie était pratiquement détruit et il ne lui restait pas assez de temps pour avoir une transplantation.

Tu pleuras beaucoup, tu fus balancée en Enfer avant ta mort. Tu restas longtemps accrochée à la main de ton époux, espérant te réveiller de ton sinistre cauchemar, mais il ne fut rien. Une fois la nuit tombée, on t'invita à rentrer chez toi, ta belle-mère qui s'inquiétait pour ton cas te poussa à aller dormir un peu, quitte à rester avec toi.

Ce soir là, tu étais seule dans ta chambre les bras croisés autour de tes genoux, les yeux rougis par tes larmes. Tu étais entourée de livres, tu avais consulté les livres de médecine afin de trouver comment sauver Edgar, tu as même sorti ses livres d’ésotérismes qu'il conservait amoureusement. Tu as essayé mainte fois de te donner la mort, mais tu n'as jamais réussi.

Puis tu as juré que tu étais prête à tout pour le sauver, tu tuerais, tu détruirais, tu vendrais même ton âme. C'est ainsi qu'il' est arrivé. 'Il' était beau et charmant, 'il' t'as intrigué et tu lui as demandé de déguerpir, d'autant plus que tu ne savais d'où 'il' venait. Sa présence rendait les lieux froids et tu as angoissé, qu'est-ce qu'il' te voulait ? Mais 'il' t'as proposé des choses, tu as d'abord pensé qu'il' te racontait des histoires, mais 'il' semblait étrangement convaincant. Tu étais désespérée, Alice, ton petit cœur de poupée était au bord de la rupture et tu as finalement accepté tout ce qu'il' t'as proposé. Selon lui, Edgar reviendrait mais tu en souffriras encore plus.

'Il' a disparu aussi vite qu'il' est venu, tu t'es agacée et tu as pris peur, tu t'es réfugiée dans un coin de la chambre quand tout à coup le téléphone a sonné. C'était le médecin, il hurlait au miracle car Edgar allait mieux, il s'était levé et avait marché comme si de rien était, il a pu parlé sans difficulté et aux examens, plus rien. Tu as longuement pleuré, Alice, tu as remercié mille fois ce dieu, cette créature, tu as dévalé les escaliers pour te jeter sur ta belle-mère endormie. Elle a sauté de joie avec toi mais elle semblait mal à l'aise, elle se plaignait de maux de tête soudains. C'est les émotions, pensas-tu, il était le petit matin, vous vous êtes précipitées à l'hôpital.

Ta belle-mère était tellement mal qu'elle resta un instant dans la voiture avant de se lever, tu lui proposas un verre d'eau. Tu ne restas que quelques instants avec elle, tu courus à travers les couloirs de l'hôpital sans prêter attention aux gens autour de toi, tu en poussas certain jusqu'à te retrouver à la chambre d'Edgar. Il était là, debout à la fenêtre, il t'observa longuement et te fit remarquer avec humour que tu étais pâle. Dès aussitôt tu sautas dans ses bras et l'embrassas, à peine tu effleuras ses lèvres qu'il fût pris de violents malaises, tu restas à ses côtés et l'aida à marcher jusqu'à un médecin. Cependant, à chaque nouvelle seconde passée à côté de toi son état empirait. Alors que vous étiez à quelques pas de son bureau, Edgar s'effondra et vomit du sang, tu pris peur et fit intervenir les infirmiers présents.

Dès que ton époux fût loin de toi, dans sa chambre, son état se stabilisa et ses malaises se calmèrent. Tu ne comprenais pas ce qui se passait, étaient-ils tous angoissés ? Ta belle-mère et lui ? Pourtant tu la regardas au loin parler avec un interne, elle semblait bien. Tu pensas un instant que c'était toi qui les rendait comme ça, mais ce n'était pas possible. Alors pour en être sûre, tu fis mine d'avoir quelque chose à demander à une jeune infirmière, tu posas ta main sur son bras pour l’interpeller, elle te parla quelques secondes avant de se mettre à suffoquer. Tu te reculas, effrayée, des gens s'approchèrent de la jeune femme et tous se mirent à être mal à l'aise, certains étaient pris de grosses migraines, d'autres de courbatures tandis que d'autres souffraient d'une violente toux.

Tu pris peur, tu filas ta voiture et tu rentras chez toi. Tu envoyas un message à ta belle-mère pour lui dire que tu ne te sentais pas très bien et tu te cachas dans la salle de bain. Ton teint était pâle, étrangement pâle, tes cheveux blonds étaient devenus ternes et de lourdes cernes entouraient tes yeux bleus et pourtant tu te sentais parfaitement bien, juste un peu fatiguée.

Le lendemain matin


On t'avait téléphoner afin de te prévenir que ton époux était enfin prêt pour retourner chez lui, tu avais donc tout préparé pour l'accueillir non sans stress par rapport à ce qui s'était passé la veille. Ta peau était encore plus pâle, tu pensas qu'il serait bon de faire quelques tests dans la semaine.

Edgar arriva enfin, un bouquet de roses entre les mains, il t'accueillit dans ses bras tendrement, tu l'observas attentivement mais il ne se passa rien, alors tu le serras encore plus. Après plusieurs minutes d'étreinte, tu sentis ton cher et tendre perdre pied, quand tu te reculas pour voir ce qu'il lui arrivait, Edgar s'écroula à terre, il saignait du nez, de la bouche, tu en avais plein ta robe. Pétrifiée, tu le secouas pour le faire revenir, mais rien, tu essayas de vérifier son pouls, il était faible. Tu t'empressas d'appeler l'hôpital et très vite les urgences arrivèrent.

Mais à peine tu t'approchas d'eux, que tous se mirent à souffrir le martyr, tu te posas à côté d'Edgar et tenta de le réveiller. Tu eus le malheur de déposer un baiser sur sa joue. Quand tes lèvres touchèrent sa peau, le jeune homme se mis à convulser, à baver, à saigner, puis mouru dans d'atroces souffrances. Le spectacle te fus affreux. Tu pleuras, secoua le corps de ton époux, en vain. Tu oublias les médecins qui souffraient à côté de toi, puis tu te contentas de t'enfermer dans ta chambre.

Et maintenant, te voilà seule, Alice. Condamnée à l'éternelle solitude, tu as coupé les ponts avec ceux que tu aimais, tu t'es enfermée. Edgar est enterré loin de toi, tu n'y vas pas par peur. Tu as essayé de sortir quelques fois, ce fus un carnage. Tu as alors analysé cette situation, ceux qui s'approchait de toi tombaient violemment malade, tu avais notifié un semblait un peste, de pneumonie parfois même des cas d'ulcère de Buruli, tuberculose. Tu as perdu tes couleurs, tu es en anémie mais tu ne souffres pas, tu es comme morte. Puis il y avait cet élément que tu avais remarqué avec Edgar et un homme qui t'as agressée dans la rue, tes baisers tuaient. Soit instantanément, soit après plusieurs heures de souffrances.

Tu as maudit ce jour où tu as voulut défier la nature en acceptant les propositions d'une créature occulte, 'il' avait détruit ta vie et 'il' t'avait détruite.

Aujourd'hui

Mais qu'es-tu aujourd'hui, Alice ? Tu as tellement pensé à mourir que personne ne pensait que tu étais encore de ce monde et pourtant ? Tu semblais en meilleur état, malgré la mélancolie qui est omniprésente chez toi, tu semblais pas assurée. Tu as réussi à te faire embaucher comme télésecrétaire médicale, afin de rester chez toi le plus souvent possible mais aussi car l'extérieur t'effrayais. Tu as entendu parlé de récents actes affreux, des meurtres et des fous durant la période de Noël dans cette ville où Edgar t'avais abandonnée. Pourquoi voulais-t'il aller dans cette ville ? Elle n'était que crachat et horreur, bien que tu ne fréquentais que très rarement l'extérieur, -quand tu sortais, tu étais emmitouflée entre gants et autres longs manteaux- tu pouvais ressentir ce cauchemar qu'était Last End.

L'histoire de ce criminel qui se faisait appeler le Réanimateur t'avais bouleversée. Toi qui venait d'endroits paisibles, tu découvrais des façades plus horribles de nature humaine, comment un homme pouvait-il faire cela ? Tu te questionnais, entre deux tasses de thé, peut-être que lui aussi, souffrait comme toi ? Tu n'aimais pas penser mal, Alice, mais pourtant la solitude et le désir de vengeance te rongeait, tu commençais de plus en plus à t'intéresser à des actes sordides.

Durant cette période, tu suivis l'affaire de loin, tu ne t'inquiétais pas pour toi car tu te savais protégée. Protégée par toi-même, d'ailleurs. Cependant tu profitas de n'être qu'une ombre au tableau de cette ville pour observer les gens, leurs réactions, ce qu'ils disaient, ce qu'ils pensaient. Certains patients qui t'appelaient te faisais parfois part de ce qu'ils en pensaient et tu gardais tout cela dans un coin de la petite tête.

Ces récents événements ne te laissait pas indifférente, tu voyais ton monde idéal toujours plus s'écraser, ton petit cœur toujours plus se noircir, ton désir de vengeance accroître, cette ville te ronger. Étais-tu réellement seule ?


♜ JOUEUR : J'ai trop de pseudos hélas ! Je fais du RP depuis trois ans maintenant, je suis tombée sur votre forum par pur hasard et j'en suis tombée amoureuse ! Sinon j'ai 20 ans et je suis étudiante.


♜ JE RECONNAIS AVOIR PRIS CONNAISSANCE DU RÈGLEMENT ET M'ENGAGE A LE RESPECTER : Alice Winklerin




Jeu 23 Juin - 0:31
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L'étrange sous la normalité :
Je suis l'héritier de la branche principale des Earl, je suis un Nécromant et un membre du secret. Je le protège et le soutient. C'est dans mon intérêt.

Tell me More : J'ai un jumeau, Morghann, et je suis le pupille d'Eurynome
PROFESSION : Neurologue
Crédits : Meridya
Messages : 1442
Points : 1666
Le Sacrifié
Un grand bienvenue à toi Alice Wink Quelle bouille angélique ! Et le début de fiche me rend curieux, hâte de voir la suite que tu nous prépare !
Si tu as besoin d'aide ou des questions à poser, Morghann et moi sommes à ta disposition !

Jeu 23 Juin - 1:32
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L'étrange sous la normalité : Enfant cadet du Patriarche Earl, il est un héritage refusé, s'extrayant de la nécrose gangrénée de sa famille.
Tell me More : Jumeau d'Howard - Fils de Pryam
PROFESSION : Médecin Légiste
Crédits : Gustavo Krier
Messages : 1331
Points : 1481
Bienvenue parmi nous **
Ce début de fiche est sympa, j'ai hâte de voir la suite **
Bon courage, n'hésite pas à nous solliciter, on aime ça !

_________________

« Reste »

Jeu 23 Juin - 7:58
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Invité
Invité
Owh ! Merci pour cet accueil !

Jeu 23 Juin - 13:46
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Invité
Invité
Edit ~ J'ai ajouté les éléments demandés à ma fiche !

Mar 28 Juin - 0:21
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L'étrange sous la normalité :
Je suis le Maître de ces lieux, le conteur de vos histoires, l'oracle de vos avenirs. J'écris sur les pages blanches de demain vos déboires, vos exploits.

Tell me More : Je tiens les ficelles de vos existences.
PROFESSION : Assistant
Crédits : By Meri
Messages : 808
Points : 1409
Admin

Bienvenue Alice !


J'ai le plaisir de t'annoncer que tu es validée


Voilà qui est original ! Chouette personnage, jolie fiche et écriture, hâte de voir ce que tu vas faire de tout cela en RP ! En attendant nous te félicitons et te remercions pour ce bon moment qui, j'espère se poursuivra en jeu. Fait toi plaisir, tu as désormais les portes du forum entièrement ouvertes ! howardXmorghann



Mer 29 Juin - 14:39
Voir le profil de l'utilisateur • • • http://weirdtales.forumactif.org • • • •
Invité
Invité
Merci beaucoupppppppppppppppppppppp ! ♥

Mer 29 Juin - 15:03
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[HUMAIN] Alice Winklerin
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