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 [DEMON] Aurelia Wallace

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Bélial
Vice & corruption, are pathway to Lead …



♜ NOM : Wallace
♜ PRÉNOM : Aurelia
♜ NOM ETERNEL : Bélial … Nom de la discorde et de la corruption. Identité du vice et de la révolte, incarnation du péché. Celui ou celle ne connaissant que peu la limite du faisable, ou du pensable. Représentation du Nom Eternel du mal vicieux et corrupteur, aux buts n’étant guère autre qu’assouvir ce pourquoi il ou elle est fait.
♜ RACE : On les nomme « Démon ». Bélial en fait partie, étant l’un des Princes Infernaux. Il ou elle ne connait que le vice, la corruption, la révolte, l’irrévérence … C’est son code, c’est sa trace.
♜ ÂGE : Bélial ne calcul plus son âge depuis déjà des Temps entiers. Toutefois, en décidant de s’incarner dans le plan des mortels, Bélial arbore désormais les traits d’une humaine, ce qui ne lui donne pas moins de vingt-sept ans d’apparence.
♜ DATE DE NAISSANCE : Cette date est inconnue ; car elle est perdu dans le passé, quelque part, à des éons de notre ère. Toutefois, l’on peut ruser en affirmant que Bélial est officiellement né le 27 Mars 1989, soit l’année de naissance de son hôte.
♜ PROFESSION : Bélial s’amuse des activités des Humains. Ils accordent tant d’importances à des choses très futiles. L’argent, par exemple. Bélial n’aurait eu nul besoin à jouer cette comédie si cette même comédie ne présentait, toutefois, aucun avantage. Tout était calculé. Bélial, de par son incarnation, est ce que l’on peut appeler une « Jeune chef d'entreprise ».
♜ PAYS D'ORIGINE : Les Enfers pour sûr. Mais cela, personne ne le sait vraiment … Elle se contente de simplement expliquer qu’elle vient des Etats-Unis d’Amériques. Après tout, c’est bien vrai ? Cette jeune entreprenante est fille unique d’un couple typiquement Américain. Fille d’humains en apparence, Démone en secret … Deux origines, donc.
♜ SITUATION FAMILIALE : Aurelia est une fille qui a toujours été très protégée. Par ses parents et plus particulièrement son père, qui sur ce sujet, ne voulait que le meilleur pour sa fille. Aurelia n’est pas détachée des relations avec les hommes, mais surtout depuis qu’elle est devenue Bélial, ce n’est clairement pas sa priorité. Elle est célibataire, seule compagne d’elle-même. Bélial se refuse de se lier à un simple humain, et n’appréhende pas vraiment cette notion de sentiment que les humains ont. Bien que, des émotions comme le désir ou la passion, qui sont animés par des avatars aux enfers, lui sont totalement connues et pratiquées …
♜ TRAITS DE CARACTÈRE : Bélial est corruption. Bélial est vice. Bélial est … Révolte. Ce que cette créature est correspond à la nature même de ses fonctions, au sein de la hiérarchie infernale. Fourbe. Possédant de grandes ambitions. Pour autant, la personne représentée n’en est pas moins désagréable ou hostile. Certes, de par sa nature Bélial reste un grand danger, mais pour mieux s’intégrer parmi les humains … La créature a dû adopter un tout autre comportement. La comédie lui sied à ravir. Bélial ou Aurelia ? Qui est-ce, exactement ? Plus le temps avance, plus la limite deviens confuse. En tant qu’Aurelia, son caractère est plus sociable, moins ténébreux. Calculatrice, méticuleuse, intelligente … Elle met son potentiel au service unique de ses ambitions démoniaques. Et au service de ses idéaux. Malgré son apparence charmante, Bélial n’est pas une personne de confiance et recule devant rien pour parvenir à ses objectifs.
♜ OPINION SUR LE SECRET : Tant de choses sont secrètes. Tant de choses doivent le rester. Le Secret est quelque chose que Bélial convoite, d’une certaine manière. Sa personne en fait partie, quelque part, et il serait un paradoxe de nier le Secret, quand on est soi-même, couvert d’un long secret. Et quand on veut posséder le Secret, surtout …
♜ CRÉDITS : Emma Watson - Edité par moi




♜ LIVE :
Notre personnalité …


Bélial, prince Infernal du vice et de la révolte. Maitre de la corruption et du jeu vicieux, savant dans la science des manipulations basses et muettes. C'est quelqu'un qui sous son vrai jour, demeure assez … Discret. Ce n'est pas dans son genre d'afficher ses talents et cartes secrètes, préférant tout garder pour soi, par mesure de sécurité. Bélial est une personne froide, ne ressentant aucune empathie ni émotion forte, envers qui que ce soit, si ce n'est son propre être. Individualiste, égocentrique, il n'y a que ses projets et son ambition qui comptent. Après tout, faut-il bien passer par là pour accéder au pouvoir. Sous sa couverture, sous sa vie humaine symbolisée par Aurelia Wallace, c'est une tout autre personne. Bien que, des relents surviennent de temps à autre … Aurelia est une femme entreprenante, ayant une grande confiance en elle et en ses capacités. C'est une femme qui pense et réfléchit toujours de manière rationnelle. Assez paradoxal, quand par derrière on fait partie de la hiérarchie infernale …

Aurelia est une conquérante dans l'âme. Ambitieuse, déterminée, elle a des buts dans sa vie et sait comment les atteindre. Lors de ses études, elle a tout fait pour être la meilleure et prouver au monde qu'elle l'était. Si elle parait agréable et sociable, toujours avec un petit sourire au coin des lèvres, Aurelia est pourtant une vraie manipulatrice. Elle calcule tout. Même le potentiel de ses relations, de ses mots, etc. Il le faut bien, quand on veut mener un projet comme le sien à terme. Il ne faut donc pas la sous-estimer et penser que sous ses airs parfois angéliques, elle est une personne inoffensive. Elle est rusée et maligne. Elle est une fine comédienne, dotée d’une certaine intelligence. Une femme redoutable qui, lorsque ses intérêts propres sont en jeu, est prête à tout pour les défendre.

La différence entre Bélial et Aurelia, car il y en a une, est simple. Bélial est l’esprit qui habite Aurelia. Ils coexistent, bien que la jeune femme d’origine soit muette et ne puisse rien faire, si ce n’est observer. Mais, plus le temps passe, plus la limite entre ces deux entités s’amoindri. Bélial … Se déteint sur Aurelia, et vice versa. Bélial devient peu à peu Aurelia, et Aurelia, devient peu à peu Bélial. Qui sait comment cela se terminera ?



Notre vision …


Il est légitime de se poser la question ; pourquoi Bélial, l’un des Princes Infernaux, a décidé un jour de s’incarner dans le monde vivant ? Comme certain le savent, les démons de son rang se vouent une sorte de combat. Ils se querellent, se fausses compagnie, afin de récupérer le gâteau, si l’on peut le dire. Même si en théorie ils sont censés coopérer, la réalité est que la fourberie respective fait qu’une entente est impossible, par nature même de leur être. Bélial est le prince de la révolte, et du vice. Bien qu’utiliser « il » est injuste, car Bélial en tant que tel n’a pas d’apparence ni de sexe. Il a donc fait un choix ; celui de manigancer de son côté. Il était ambitieux, très ambitieux. L’Envers, tel était sa proie, tel était son désir. Comme beaucoup, il aspirait à la suprématie sur le reste des créatures … Mais il devait échafauder un plan. Un plan de longue haleine.

Son idéal, il se le perfectionna en s’incarnant dans ce monde. Selon Bélial, la magie était une science à la fois fascinante, mais terrifiante. L’être humain de base n’en avait pas connaissance … L’Homme l’avait remplacé par ce qu’il appelait la technologie. Une science aussi, mais différente. Une science que Bélial trouvait, aussi surprenant cela était-il, surprenante. Le démon voyait toute les possibilités, et tout ce que l’Homme parvenait à faire avec cela. Sa vision de base se limitait à la magie, à l’étude de celle-ci, à la dissection jusqu’à ses entrailles, afin de trouver le moyen d’assoir son pouvoir, sur l’Envers. Car c’était ça, son but … Régner sur l’Envers. Une ambition démesurée pour beaucoup, mais par pour Bélial, qui ne connaissait que peu de limites dans son esprit. Il voulait bousculer les choses, changer, donner un coup de pied dans la fourmilière … Il était le prince du vice et de la révolte, après tout.

C’est de là qu’est partie sa fascination pour les sciences modernes. Petit à petit, au travers son existence en tant que Aurelia Wallace, Bélial se rendit compte de quelque chose. D’un potentiel unique, dont il était peut-être le seul à le voir. Magie et technologie, l’un possède autant de défauts et de forces que l’autre … Que se passerait-il, si ces deux pôles venaient à se rencontrer ? Bélial imagina seul, dans son esprit, l’étendu de ce pouvoir … Et il comprit alors que son but allait passer par là, en parti du moins. Ce fut pour cette raison qu’il s’accapara la vie et le corps de cette femme, car celle-ci avait un projet qui l’intéressait grandement, autant dans sa forme, que dans son fond … Tout ceci, ne faisait alors que commencer.



Mon histoire …


Il y a des éons de notre ère, tout ceci commença. Nul ne saura vous dire quelle était cette époque, ni à quoi elle ressemblait. Ce qui était sûr, c’était qu’il y avait un début à tout. Chaque chose avait un début. C’était une règle fondamentale qui, aussi surprenant était-il, s’appliquait à tout le monde. Des exceptions, il devait y en avoir mais … Se comptait-elle sur les doigts de la main ? Il est très difficile de raconter le passé d’un Démon, car le fait est que son existence peut-être très longue, comme très courte. Ce que l’on sait, est qu’un Démon était à l’origine un humain comme tant d’autre. Mort, dont l’âme ayant été torturée pendant des décennies a causé sa métamorphose en Démon. Il y a une question intéressante, à laquelle Bélial a quelque fois tenté de trouver réponse ; qui était le premier Démon ? Qui l’a torturé ? Comment est-il arrivé là ? Le temps a empêché la majorité des vivants d’avoir une réponse.

Bélial toutefois, n’était pas comme les autres. Bélial était … Tout sauf un Démon, à la base. Il appartenait même au camp opposé, ceux venant de la lumière, tout comme Eurynome, et le maitre des abysses à titre d’exemple. Il était le second à avoir été créé. Sa voie semblait être toute tracée, au milieu de ses semblables ailés. Il était censé … Guider, apporter ce à quoi un être de son genre était censé apporter. Hélas, Bélial, tout comme Eurynome et celui se faisant appeler le porteur de la lumière, il chuta. Lourdement. Du haut de son statut d’être sain, Bélial chuta, et devint alors un ange déchu. Drôle de nom pensa-t-il souvent, se disant qu’en fin de compte, il n’avait chuté de rien. Il considérait même qu’il avait progressé, évolué, vers quelque chose de bien plus grand, et de moins contraint.

Ce fut ainsi qu’aux côtés de ses ex frères d’armes, il devint l’un des Princes Infernaux. Prince du vice et de la révolte, versé dans ces deux pans corrupteurs. Il aurait pu s’en contenter ainsi, mais c’était mal le connaitre. C’était mal connaitre les Princes Infernaux tout court. Ces derniers se livraient une sorte de bataille perpétuelle, se faisant les pires coups l’un envers l’autre. En théorie, bien qu’ils étaient censés coopérer ensemble, ce n’était pas vraiment le cas, en toute réalité. C’était d’autant plus vrai pour Bélial qui était d’un naturel très ambitieux et conquérant. Cependant, il savait qu’il ne pourrait parvenir à gagner la lutte par ses moyens classiques, qu’était la ruse et le mensonge. On apprenait à un vieux singe à faire des grimaces, comme on le disait. C’est-à-dire que Bélial ne pouvait décemment pas leurrer ses comparses.

Ce qui était problématique. Mais, sa vision des choses ne se limitaient pas à cela. Ce qu’il désirait, ce n’était pas les enfers. Ce n’était même pas le monde des mortels, des humains. C’était un autre monde. Un monde de magie, de possibilités … Grandes. Un monde que beaucoup avaient oublié. L’Envers. Bélial n’en avait que faire de ce trou à rat puant et insalubre qu’était l’enfer, ses yeux regardaient le potentiel de cet autre monde. Ce monde qui, selon lui, était en quelque sorte son but. Régner sur ce monde, c’était régner sur toute la création secrète. C’était régner sur les dimensions, sur la création magique, sur tout ce qui peuplait cette dimension. Peut-être ne savait-il pas tout ? Peut-être se trompait-il ? Peut-être que l’Envers n’était pas l’outil qui allait lui permettre d’accéder à ce pouvoir suprême ? Quoiqu’il en était, il savait que sa voie était là-bas.

De manière plus étendue, Bélial, au fil des siècles, fit un constat. L’Envers vraisemblablement, n’était qu’un élément parmi un ensemble bien plus vaste et complexe, se faisait appeler la magie. Cette force, cette puissante et ancestrale science dont on ignorait encore beaucoup les secrets. Elle régissait énormément de chose, ou tout du moins, permettait de faire énormément de choses. À cette époque-là, Bélial ne pensait que magie, et non autre chose. Sa vision allait changer au moment où il allait commencer à agir dans le plan des humains. Mais pour le moment, il s’agissait surtout de la magie, et de l’Envers.

La magie était donc l’élément clé. Elle était le point de départ à tout. Bélial l’avait compris ainsi, et se convainc alors que son dessein ne pourrait être réalisé qu’en passant par cette case. Il savait que les Hommes étaient par nature curieux et parfois créatif … Ce qui était l’outil parfait pour avancer les recherches dont il avait besoin. Ils avaient cette flamme, cette étincelle de génie. Ils étaient un choix de première classe. Si Bélial n’était pas un scientifique, en revanche, il était l’incarnation du vice, et de la ruse. Il pouvait pousser les gens à faire ce qu’il désirait, tant qu’il moyennait les mots et les efforts nécessaires. Il était maitre dans l’art du mensonge et des fausses-promesses … Cela n’allait donc pas être très compliqué, selon lui.

Son choix se porta alors sur une humaine, une femme, dont il avait perçu un potentiel très intéressant. Un potentiel intellectuel, et des ambitions qui … L’intéressait. Enormément. Des projets qui concordaient avec les siens, à condition de faire quelques petits ajustements. Ce fut à partir de là que tout bascula, autant pour Bélial, que pour cette femme …



Son histoire …


Tout commença aux Etats-Unis, dans une ville de l’Etat de New-York ; Rochester. Là-bas y vivait un jeune couple, dynamique, entreprenant. Amis depuis leur plus tendre enfance, et ne s’étant jamais séparés, Amy et Richard Wallace formaient l’un de ces couples modèles comme on en voyait de temps à autre. Leur relation était puissante, très puissante. Epanouie dans leur vie privée, ils l’étaient aussi dans leur vie professionnelle. Et ce grâce à un projet qu’ils fondèrent ensemble ; une entreprise de gestion immobilière. Les débuts furent difficiles mais, plus les années passaient, plus leur affaire grandissait, petit à petit. La Amy & Richard Associates devint une entreprise possédant une excellente santé financière, même si la crise frappant le monde en 2007 atténuèrent ce succès.

Au milieu de tout cela, leur couple et leur amour avait fini par donner naissance à un enfant. Une fille, qu’ils nommèrent Aurelia, en référence à la mère de Amy. La petite Aurelia naquit donc le 27 mars 1989, à Rochester. Fierté pour ses parents, elle demeura leur unique enfant. En effet, Amy et Richard avaient eu beaucoup de mal pour avoir ce premier enfant, après de nombreuses années à lutter. Le stress de leur travail, la pression, tout ceci avait fait que l’un comme l’autre éprouvait des difficultés. Aurelia fut donc une chance inespérée, et resta ainsi fille unique. Elle fit le bonheur de ce couple formant dès lors une petite famille. Le rêve Américain pour certain. Alors qu’elle n’avait que quelques mois, Richard s’imaginait déjà comment sa fille mènerait sa vie … Dans son idéal, elle suivrait le même mouvement que ses parents ; elle serait une femme d’affaire.

Mais il était beaucoup trop tôt pour en juger. Les années défilèrent, et ce fut pendant tout ce temps que Aurelia grandit, devint une enfant, alla à l’école, etc. Toutes ces années ne furent pas particulièrement divergentes des autres personnes de son âge. En revanche, on pouvait, à partir du lycée, déceler quelque chose chez elle. Sa passion pour les sciences, et l’avancée technologique. Bien qu’elle n’était résolument pas faite pour étudier les sciences, cela la passionnait quand même. Ce fut à ce moment-là que son père tenta alors de lui donner le gout du monde des affaires, lui montrant ainsi qu’elle pouvait bel et bien concilier son attrait pour les sciences, et faire des études pas spécialement scientifique. Aurelia avait déjà assisté à quelques reprises son père, notamment pour des jobs d’été, et cela lui avait bien plu. Même si elle n’avait fait qu’effleurer la surface de ce travail.

L’adolescente fut séduite et décida alors de suivre les pas de ses parents, en s’engageant corps et âme dans des études de commerces, et de finances. Ses excellents résultats au lycée, conjugués aux conséquents moyens financiers de ses parents, lui donnèrent un accès à l’une des plus prestigieuses université Américaine ; l’Université Columbia. Aurelia avait travaillé d’arrache-pied durant ses classes pour décrocher les meilleures notes, et faire ses preuves. Elle s’était quelque peu coupée socialement, sans pour autant tirer un trait définitif. Mais ses sacrifices en temps avaient payé ; la voici qu’elle intégrait une prestigieuse université. D’abord en cycle général pendant quatre années, puis dans une filière spécialisée business. À nouveau, elle concentra toute son énergie et ses efforts dans la réussite de ses études, et dans l’accomplissement de stages. Elle était ambitieuse, et dès la fin de son premier cycle, elle avait un projet clairement déterminé ; la création de sa propre entreprise.

Ce fut au bout de sa sixième et dernière année d’étude que la brillante Aurelia Wallace fut diplômée. Ce fut d’ailleurs à l’occasion du bal de fin d’étude qu’elle relâcha pour un temps toute la pression accumulée. Aurelia démarrait de bon pied dans la vie active, ce grâce à ses parents, et à sa détermination sans faille. Toutefois, même si elle savait que ses parents étaient prêts à soutenir financièrement leur fille pour créer son entreprise, elle désirait avant acquérir de l’expérience. Fraichement diplômée à vingt-quatre ans, Aurelia décida de travailler en entreprise, avant de se lancer elle-même dans l’aventure. D’ailleurs, pour ce premier travail, elle n’en oublia pas ses passions ; elle fit tout pour être embauchée au sein d’une entreprise dont l’activité était la recherche et l’innovation scientifique en matière de robotique. Bien que, ce domaine scientifique n’était pas celui qu’elle adorait le plus – celui-ci étant la physique quantique et la nano technologie – elle trouva son bonheur, et passa ainsi ses trois premières années de travail en tant que experte en stratégie business.

Trois ans, résultant de sa situation actuelle. Elle était prête à embarquer dans son propre navire, et s’apprêtait alors à fonder sa propre entreprise. Tout était prêt ! Financement, démarches, etc. Il ne restait plus qu’à officialiser. Mais, à quelques jours ce moment, sa vie bascula à jamais, et bien que ses projets n’en furent pas directement touchés … La femme qu’elle était, elle, le fut pour toujours.



Notre vie …

Le point de convergence entre l’histoire de Bélial et Aurelia était ici. Là. À ce moment précis. Alors que Aurelia s’apprêtait à démarrer une aventure, comme l’avaient fait ses parents dans leur jeunesse, elle ne pouvait se douter de ce qui allait advenir. Bélial désirait s’incarner dans ce monde, car cela était nécessaire à la mise au point de son intrigue. Et Bélial avait une vue d’ensemble, une vue d’avenir, qui lui avait insufflé que le projet de cette femme allait être la clé de son problème. Cette entreprise, cette création, son devenir, allait être la solution qui lui permettrait de finaliser son dessein. Ainsi, son choix se porta sur cet être. Bélial lia sa vie à cette femme en tentant de prendre possession de son corps. Toutefois, étant un ange déchu, il avait certaine condition à respecter. S’il désirait pouvoir profiter des capacités que pouvait lui offrir l’esprit d’Aurelia, il allait avoir besoin de son consentement.

Il avait deux choix ; soit le mensonge et l’intrigue, soit l’usure et la malice. Bélial ne désirait pas endommager ce potentiel et opta donc pour la sécurité, choisissant de procéder par ce qu’il savait le mieux faire ; duper les gens. Il usa de sa condition d’ange déchu pour se faire passer pour un ange, un être pur et sain, qui par le plus grand des hasards, viendrait à prendre contact avec cette femme. Il fit une mise en scène sur plusieurs mois ; chaque nuit, depuis la première nuit où il était venu, dans son esprit, il lui chuchotait ses félonies, ses mensonges doucereux, se clamant être de la race noble, venu ici, dans son monde, pour empêcher un mal à venir. Un mal dont elle seule et son but, son projet pouvaient empêcher. Un mal qui pouvait être évité, si d’une part Aurelia réussissait son pari, et d’une autre, si … Elle permettait au prétendu ange de pouvoir s’incarner. La raison étant qu’il avait besoin d’un corps, d’un hôte pour pouvoir interagir avec le monde. Il clama être impuissant en l’état actuel, face à tout ceci. Car il n’était qu’un esprit, une âme sans corps. Cette intrigue s’étala sur plusieurs mois, durant lesquels Bélial mima le comportement de l’une de ces créatures, en usant de son passé de véritable ange pour rendre son discours plus vrai.

Ce travail de longue haleine finit éventuellement par porter ses fruits. Cela était un jeu risqué, néanmoins ; Bélial avait dû mettre Aurelia dans la confidence, quelque part. Pour une femme plutôt cartésienne, qui n’avait jamais entendu parler d’ange et de démon, ça avait été déconcertant au début. Elle était désormais au courant de leur existence, au courant de ce monde secret et des enjeux qu’il représentait. Dans une certaine limite, bien entendu. Aurelia, au fil des mois, avait quelque peu changé, apparaissant pour certain de ses proches comme étrange. Mais, elle ne pouvait pas leur dire que toute les nuits ou presque, un être surnaturel venait la voir pour l’instruire sur ce monde secret. Sur ce monde paranormal. Mais, le résultat finit par être là et Aurelia fit alors le délicat choix d’accéder à la requête de cet être, persuadée d’aider pour la bonne cause. Et pour l’avenir de ce monde, et de son projet.

Bélial s’infusa alors dans le corps de la jeune femme, se liant à elle, prenant possession. Bien que, il s’agissait plus de cohabitation qu’autre chose. Encore était-il que, c’était bien Bélial qui était aux commandes. En fait, cette possession s’assimilait plus à une symbiose. La propriétaire d’origine du corps ne disparue guère. Aurelia devint le réceptacle du Prince du vice et de la corruption, mais ne mourra guère. Car Bélial avait besoin de ses souvenirs, de ses capacités, de son savoir-faire. C’était là la particularité de cette cohabitation. C’est-à-dire que Aurelia et Bélial étaient … Presque confondu l’un à l’autre. C’était la force de la symbiose. C’était ce que l’on pouvait appeler un pacte de symbiose. Aurelia, délibérément, laissait l’accès à Bélial à ses souvenirs et son esprit, globalement. C’était Bélial qui était aux commandes, mais il agissait exactement comme Aurelia aurait pu le faire … Bien que ce n’était que de la comédie, pour l’endormir. C’était gratifiant pour elle dans la mesure où elle ne serait pas qu’une entité passive ; elle serait toujours là, et au moins, elle pourrait encore voir ses proches, ceux qu’elle aime, voir son projet grandir, etc.

Tant que Bélial jouait la comédie, Aurelia n’avait aucune raison de vouloir l’expulser de son corps. Ce fut pour cette raison que la première chose que fit Bélial était bien entendu de tout faire pour éviter les soupçons, que ce soit envers Aurelia, ou son entourage. Ce fut pour cette raison qu’il décida de mimer Aurelia ; c’est-à-dire que jusqu’à ce que le moment soit venu, il allait simplement se comporter et agir exactement comme Aurelia le faisait. C’était donc pour toute ces raisons qu’on disait qu’il était littéralement devenu Aurelia. Qui était donc cette dernière ? Etait-elle encore l’humaine d’autrefois ? Etait-ce Bélial ? Ou bien … Etait-ce devenue un mystérieux mélange de ces entités, en un seul et même corps ? Ce qui était sur était que, plus le temps passait, plus la limite entre ces deux esprits s’atténuait …

Aurelia acheva donc les démarches de création de son entreprise, puis décida qu’il était temps de partir chercher des associés. Son entreprise allait être une structure scientifique, qui allait étudier des domaines complexes et très rares, mais qui … Etaient vitaux pour l’accomplissement de son plan. Elle aurait pu rester aux Etats-Unis pour chercher les meilleurs scientifiques, mais avait un autre choix ; Last-End. La ville où … Le monde secret était présent. La ville où la proximité avec l’Envers était la plus forte. La ville où elle avait le plus de chance d’aboutir dans son projet. Elle fut aidée financièrement par son père, qui la soutenu dans sa démarche de chercher des jeunes talents sortant directement de l’Université de Last-End. Des talents dont elle allait avoir beaucoup besoin … Beaucoup. D’autant plus qu’elle ne risquait pas d’attirer trop l’attention du Cénacle sur place, puisque son entreprise était basée dans son pays natal, et non à même dans la ville.

Mais, Bélial se méfiait de cette autorité et de son pouvoir. La prudence, et la discrétion allaient être plus que jamais les minimas à adopter.



Consacrés à notre but … l’Envers.


♜ JOUEUR : Deck’, Sely’, je manque pas de pseudo en fait. Je fais du RP depuis 2012 à peu près, ce qui fait 4 ans quand même ! Comme pas mal de monde je pense, j’aime les jeux vidéo, et écrire ! Mes thèmes favoris étant la sci-fi (futuriste ou contemporaine), Lovecraft, le med-fan, etc.

C’est une très vilaine jolie sorcière qui m’a attiré ici, et qui m’a fait aimer le forum !  Merci donc à elle ! Sinon ben … Rien d’autre à déclare je crois *-*


♜ JE RECONNAIS AVOIR PRIS CONNAISSANCE DU RÈGLEMENT ET M'ENGAGE A LE RESPECTER : Aurelia Wallace.




Ven 22 Avr - 22:46
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Invité
Invité
Emmaaaaaaa Watsoooooooon **

Bienvenue chez nous o/ Très beau personnage ♪

Jeu 28 Avr - 19:17
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L'étrange sous la normalité :
Je suis le Maître de ces lieux, le conteur de vos histoires, l'oracle de vos avenirs. J'écris sur les pages blanches de demain vos déboires, vos exploits.

Tell me More : Je tiens les ficelles de vos existences.
PROFESSION : Assistant
Crédits : By Meri
Messages : 808
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Admin

Bienvenue Aurélia !


J'ai le plaisir de t'annoncer que tu es validée


Bélial dans toute sa splendeur ! Nous tenions à te féliciter et à te remercier pour l'énorme trame que tu vas emporter avec toi. Nous espérons vraiment que tu t'y épanouiras et que tu trouveras également ta place dans les autres intrigues et trames ! Nous n'en doutons pas : tu as véritablement une belle capacité à faire fructifier les intrigues, à t'adapter au contexte de WT et nous avons hâte de jouer avec toi.

Il ne nous reste plus qu'à te souhaiter bon jeu et à prier (ou pas ~) pour que les autres membres aient un ange gardien pour les protéger du vice et de la corruption incarnés ! Hypocrite



Jeu 5 Mai - 12:11
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