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 pray for the world ~ derek (rafael)

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derek
heaven's got a plan for you



♜ NOM : charpoulos
♜ PRÉNOM : derek
♜ NOM ETERNEL : rafael
♜ RACE : ange du seigneur
♜ ÂGE : depuis la création + 26 ans
♜ DATE DE NAISSANCE : 10 Janvier 1990
♜ PROFESSION : médecin spécialisé en oncologie (cancer)
♜ PAYS D'ORIGINE : grèce
♜ SITUATION FAMILIALE : dieu est le seul et unique amour de sa vie
♜ TRAITS DE CARACTÈRE : sérieux. travaillant. croyant. posé. attentif. autoritaire. curieux. dévoué. intelligent. minutieux. obéissant. passionné. strict.
♜ OPINION SUR LE SECRET : indécis. rafael désire garder cela secret, mais d'un autre côté, les gens croiraient en dieu à nouveau s'ils savaient.
♜ CRÉDITS : moi-même + tumblr




♜ LIVE :

I am hunted by humans



Rafael

Tout a un commencement, et tout a une fin. Chaque chose, chaque personne, chaque être vivant – ou non – a un temps défini dans ce monde. Tout comme les dates de péremption, les humains et les animaux, les plantes et tout ce qui vit a une date qui lui est définie pour mourir. Personne ne pourra jamais changer cela, ni même essayer de contrer ce fait : vous allez tous mourir. Tous et chacun de vous, même nous. Oh, je ne me fais pas d’illusions. Même nous, très chers anges du Seigneur, avons nos limites. Il est, dans Sa magnificence, l’Être le plus parfait qui soit, l’Immortel adoré depuis des siècles et des siècles, laissant Sa marque dans les esprits les plus purs, car après tout, les humains sont Sa création, sa plus belle création, suivis par nous, êtres célestes de lumière et d’amour. Rien ne résiste à Dieu. Ni le temps, immuable, intemporel, ni tout autre être existant. Depuis quand existons-nous, me demanderez-vous ? Même moi je ne le sais pas. Je ne me rappelle plus les années qui passent, les jours et les siècles se confondant en une longue et ardue spirale. Tout ce dont je me rappelle, c’est que je fus dans les premiers à être crée, l’un des plus important, l’un des Archanges du Seigneur. Moi, Rafael, avait un lien très étroit avec la première plus belle création de l’univers; les humains. J’étais le gardien de leurs âmes, confident de leurs peurs, de leurs angoisses, de leur joie et de tout ce qui font d’eux des âmes pures, telles qu’elles sont avant d’intégrer un corps en ce bas-monde dont très peu des anges ont pu visiter. Que ferait un Ange aussi important que moi dans ce bas monde qu’est le monde des Humains, me demanderez-vous ? Oh, savez donc que personne n’est parfait, car n’oubliez pas que Lucifer fut un jour un Ange, le préféré de Dieu. Du moins, c’est ce que prétend Lucifer et bien d’autres. Tous peuvent tomber dans la déchéance. C’est par cette déchéance sur le monde des humains et sur le pacte qui gardait leur identité secrète que j’ai décidé de prendre corps humain. Pour la première fois depuis des siècles, des millénaires, j’allais connaître les joies et les tristesses de l’humain, enfin, en un sens. J’allais être humain. Je voulais être humain. Je ne pouvais me déchoir, mais je pouvais m’incarner temporairement. Et je connaissais la personne parfaite. Je fermai les yeux. Une seconde, une heure, une décennie, ou une vingtaine d’années. En les ouvrant, le corps que j’avais décidé d’incarné était rendu à une vingtaine d’années. J’avais fermé les yeux si longtemps, ou était-ce le temps qui passait en un battement de paupières ?


***


Derek

Le noir. Puis soudain, une lueur. Une lueur au loin qui vient chasser cet univers de Ténèbres. La lumière de la vie, celle qui m'a vu naître. Je m'approche doucement de cette lumière qui m'aveugle et me permet d'y voir plus clair. Cette lumière est ma vie et ma mort, mon éternité Cette lumière me tuera et me donnera la vie en même temps. Elle fera de moi ce que je suis mais n'est pas. Puis soudain, je suis né. Mais, suis-je là ? Je suis là et pas à la fois. Existant et non existant à la fois. Du coin de l'oeil, je suis d'apparence solide, mais dès que vous tournez le regard, dans votre angle mort, je ne suis que fumée. Je ne suis qu’une âme, invisible pour l’humain. Vous pouvez sentir ma présence, la toucher, l'effleurer, la caresser mais pourtant ce n'est rien. Rien qu'un obscur néant qui existe tout autour de vous. Une invisibilité pourtant presque palpable. La mère, couchée dans un lit d’hôpital, pousse et crie de douleur tandis que le sang ruisselle partout, son intimité exposée au médecin qui procède à l’accouchement. Une fois la dernière poussée faite, je me transporte doucement dans le corps de ce nourrisson que la vie a crée neuf mois auparavant. Dans la tête du nourrisson que je suis; des voix. Des millions de voix qui se bousculent, se harassent, s'arrachent et se nuisent. Elles cherchent toutes à parler, elles, qui sont des Illusions, des parts de ce qui est et de ce qui n'est pas. Une partie de ce qui existe, de ce qui a été et ce qui sera. Mais tout cela, ce passé, ce présent, ce futur, oui, tout cela dépend des choix qui seront faits, qui ont été faits et qui seront dans un futur proche et éloigné. Tout cela est en constant changement, tout cela n'est pas prévisible mais prévu depuis des millions d'années. Vagissant soudain à plein poumons, la première bouffée d’air que j’aspire me déchire, me brûle. Ça fait mal, alors je hurle ma douleur au monde. Oh, ne pouvez-vous pas comprendre à quel point cela fait mal, d’être humain ? Déjà, je sens tout mon corps n’être que souffrance, douleur, peur.

Il fait froid, soudainement. Extirpé du corps de la mère, le corps que je suis a froid, le bébé que je suis hurle son mécontentement, cherchant de la chaleur, qu’il trouve finalement dans un bain chaud. À nouveau, l’on m’enlève cette chaleur. Mais, cessez donc tout ceci! Comme c’est déplaisant, l’entrée dans ce monde. Une paire de bras chaud, maternels et réconfortant me berce soudain, et mon déplaisir s’apaise un peu tandis que ma bouche va goulûment boire le lait au sein de cette femme qui a prié Dieu de garder son enfant, ayant peur de le perdre au vu de son fragile état de santé. Hélas, ce n’est pas Dieu qu’il fallait remercier cette fois, Rafael. Rafael, cet Archange, qui désirait que mon âme, aussi fragile fusse t-elle, garde ce corps dans lequel j’avais décidé de m’incarné. Choisis, j’avais été choisi. Mon âme le savait, au plus profond de moi-même, mais je ne m’en rappellerais jamais. Il fut décidé que mon nom serait Derek. Je fus entouré d’amour, de bonheur et je ne manquai jamais de rien. J’eus même une grande éducation, me débrouillant bien dans trois langues : grec, anglais et italien.

Les années passèrent et je décidai d’aller étudier en médecine. Longues et brillantes études, je fus finalement diplômé. Mes cheveux bruns et mes yeux de la même couleur, le teint légèrement hâlé et mon accent grec ne laissait pas ces gentes dames indifférentes lorsque je passais près d’elles dans les hôpitaux, mais comme je ne cessais de le répéter, mon seul amour était et resterait Dieu. J’étais médecin car je voulais m’occuper des gens souffrants dans leurs enveloppes charnelles. C’était ce qui avait attiré cet Ange vers moi. Tous avaient toujours dit que j’avais été sous la protection et la bénédiction d’un Ange, mais ils ne savaient pas à quel point. Assis dans mon petit salon coquet, un grand bruit, un sillement si intense qu’il me vrilla les oreilles, me laissant hurlant et recroquevillé sur le dos, l’éclairage de mon appartement clignotant comme la flamme d’un feu de cheminée, je laissai l’Ange entrer en moi, laissant mon consentement priser sur ma douleur. Quel honneur, moi, Derek, choisi de l’Archange Rafael. J’avais 26 ans.



***


Rafael

Moi, Rafael, avait décidé de prendre ce corps, avec consentement de Derek, parce qu’il s’occupait du bien-être de mes humains. Je devais essayer d’agir en humain, l’ayant assez observé pour mimer ses expressions faciales, pour mimer les émotions, mais ce n’était pas évident, pas du tout. Puis, un jour, le secret menaçant d’être brisé dans cette ville d’Angleterre, je décidai de m’y rendre, me joignant à la populace et me faisant rapidement remarquer par ma beauté et ma jeunesse. Selon mes collègues du nouvel hôpital où désormais je travaillais, j’étais un prodigue. Acceptant je compliment, je souriais sans rien dire.

Un bruit me réveilla en sursaut, une énergie ne m’étant pas tout à fait connue, mais non pour le moins incongrue. Un démon. Belzebuth. Un souvenir fugace, mémoire d’un lointain passé. Mon front se plissa et je me levai, enfilant des vêtements à vitesse inhumaine. Simplement vêtu d’un jean et d’un tshirt suivi d’un pull, je me précipitai au dehors et laissai mes sens angéliques me guider vers le bar public, le plus fréquenté, le plus respecté de la place. Mes cheveux bruns et soyeux voletant doucement dans la douce brise, j’entrai dans cet endroit peu fréquentable, ce lieu de débauche que j’exacerbais. Car oui, l’alcool qui enivrait les sens avait, de mon humble avis, cet air délabré qui faisait des hommes des êtres déplaisants, violents parfois, laissant leurs âmes lentement sombrer dans les abysses du vice et des péchés. Le nez retroussé, J’ouvris la porte de l’endroit qui était à présent bondé au vu de l’heure et entrai tout bonnement en retroussant le nez, celui-ci se faisant agresser allégrement par l’odeur âcre se déversant dans la pièce insalubre aux planchers collants, les oreilles sifflant de par la musique et le bruit qui allait menacer de faire éclater mes oreilles. Oh, comme je détestais ces endroits !

- Bonjour, Belzebuth.
- Co …. Comment ? balbutia mon interlocuteur.

Visiblement, celui que je considérais comme un frère ne me reconnaissait pas. Relâchant doucement la bride à mes pouvoirs et à mon essence que je gardais cachée et ceinturée, je le laissai goûter de mon agréable puissance angélique, avisant son visage se couvrir d’une blancheur peu commune aux démons fraîchement débarqués des Enfers. Lui souriant d’un air calme, sans rien laisser transparaître, je bridai le tout à nouveau, bien ancré dans ce corps humain qui était, somme toutes, assez résistant pour accueillir un Archange. Bien des gens se seraient désintégrés dès les premières secondes ou au cours de la première année même. Moi, j’avais conservé un corps souple et agile, puissant et légèrement musclé. D’une grandeur juste parfaite, il n’avait d’extraordinaire que sa beauté et son intelligence.

- Alors, comment, à ton humble avis? Demandais-je après quelques secondes de silence ponctué de regards perturbés en ma direction.
- Rafy ? T’as enfin décidé de venir prendre du bon temps ? souria t-il.
- Garde tes minauderies à d’autres, grondais-je. Relâche cette pauvre âme, et toutes celles avec qui tu conclu ces marchés obscènes.
- Je n’ai rien pris. J’ai échangé, argumenta-t-il. Je ne force jamais rien avec les sacs à viande. Un cube de sucre et ils vendent leurs âmes … C’est presque déplorable !
- Les âmes des humains ne sont pas de vulgaires jouets!
- Pfff Relaxe Rafy ! Je ne joue pas avec tes précieuses petites choses.
- Oh, réellement ? Combien de sucres as-tu échangé en échange de celui-ci ? Et pourquoi?
- Oh, celui-là ? rigola t-il. Pas grand-chose. Il voulait être un virtuose de violon, une belle gueule et avoir du blé. La routine des humains en bref. J’ai exaucé son vœu.
- Relâche cette âme ou tu retourneras brûler dans les abysses de l’Enfer, fis-je, menaçant.

Si ça n’avait été que de moi, j’aurais demandé de l’aide à un autre Archange pour le renvoyer d’où il venait, ou du moins j’aimerais. Mais je le considérais comme un frère et bon, comme tout grand frère, j’aimais menacer mon cadet plus jeune. Mais en même temps, peut-être en savait-il un peu sur l’âme qui avait assassiné tant de gens dernièrement. Cela créait une indécision majeure, me faisant hésiter une fraction de seconde de trop. Il me regardait avec cet air arrogant en sirotant son verre, mine de rien. Il m’exaspérait.

- Ouais, pour quoi faire ? M’amuser à flotter en l’ai devant trois douzaine d’humains ? Génial comme idée. Mais, sérieusement Rafy, t’as vraiment rien de mieux à faire que de venir m’faire chier ?
- C’est ton dernier avertissement, Belzebuth. Donne-moi une seule bonne raison de ne pas t’expédier mille pieds sous terre dans les trente secondes qui vont suivre.
- Pas avant que j’aie fini mon verre, pitié, lâcha t-il en riant. Qu’est-ce que tu crois qu’tu fous, là ? Tu sauves le monde ? Quelques âmes ? Commence par lâcher ton hôte avant d’essayer de te la jouer tout-puissant. Je suis coincé sur cette foutue terre, pareil à toi. Profites-en donc au lieu de ficher la merde partout.
- Je ne m’abaisserai pas aux vices de cette terre, fis-je d’un ton dégoûté en jetant un regard aux alentours. Si je suis incarné, c’est uniquement pour préserver le secret et les âmes innocentes en les tenants loin des âmes déchues dans ton genre.

Il claqua des doigts, pointant ceux-ci dans ma direction avec ce sourire enjôleur et charmeur, propice à se laisser aller aux vices.

- Exactement ! Des âmes « innocentes ». Tu crois que tes petits priants m’intéressent ? Ils sont tellement coincés du cul qu’ils rougissent en pensant au sexe, bordel ! Je ne marchande pas avec ce genre de petites merdes. Je fais des affaires avec des sacs à viande vicieux, pervertis, rien à voir avec tes petits chanteurs. Reste et zieute tes enfants de chœur si ça te chantes. Si tu me vois tordre un seul bras, tu me ficheras la lumière divine en pleine gueule, j’en ai rien à foutre.
- Je ne conclus pas de pacte avec toi, Belzebuth, fis-je avec une pointe de dédain.
- C’est pas un pacte, le grand ! C’est un toast! À ma première conversation avec un archange qui n’a pas fini par me mettre un poing sur la gueule.
- Donne-moi une bonne raison de ne pas le faire, une seule, répliquais-je, furieux alors qu’il levait un verre à ma santé et s’abreuvait du liquide.
- Tu veux vraiment abîmer une aussi belle gueule ? T’es motivé faut croire. Il te faut sérieusement une raison ? Je tiens en laisse des démons et des tas de créatures et des monstres. Je garde le nez dans mes affaires et surveille la ville. Renvoie-moi d’où je viens et tous ces petits cons vont en profiter pour faire de cette foutue ville un enfer terrestre. J’suis pas Lucy le Grand au cas où t’aurais pas remarqué. J’ai rien à gagner à emmerder des Anges ou le Vieux.
- Soit. Ne t’avises surtout pas de pervertir un humain qui ne l’es pas. D’ici là, je t’ai à l’œil et au moindre petit souci, tu retournes d’où tu viens. Je ne suis ici que pour veiller sur les Humains, au vu de ce qui se passe et des meurtres qui se produisent depuis un moment.
- Oh, arrête tu vas me faire rougir ! Comme si tu pouvais le faire seul. D’ici là, essaie de te trouver une belle petite vierge bien chaude pour te détendre un peu, ça te ferait du bien de te retirer cette colonne de ton derrière pur et coincé. Sur ce, j’ai mes prières à aller faire ! Dit bonjour au Vieux de ma part.

Lui jetant un regard noir, je soupirai longuement avant de me retourner pour quitter l’endroit, maugréant contre ce sous-prince infernal – dans tous les sens du terme -. Il pouvait aisément se battre avec moi au vu de son pouvoir, mais il préférait surveiller la ville et ne rien faire. Comme s’il avait bon fond. Alors que je quittais la pièce, je l’entendis vociférer.

- Notre rhum qui est en fut, que ton goût soit sanctifié. Que ton règne vienne. Que ta distribution soit faite sur la table comme au bar. Donne-nous aujourd'hui notre punch quotidien. Pardonne-nous nos gueules de bois, comme nous pardonnons aussi à ceux qui boivent du coca. Soumets-nous à la tentation et délivre nous de la soif, car c'est à toi qu'appartiennent l'arôme et la fraîcheur pour les siècles des siècles. Amène la bouteille.

Je roulai des yeux et quittai le bar alors qu’il partait soudain dans une musique endiablée doublée d’un rire magnifiquement charmeur auquel j’étais immunisé. J’allais vraiment devoir le surveiller, ce qui impliquait donc potentiellement des rencontres pour s’assurer de la bonne conduite des âmes sous nos tutelles respectives. J’eus un grognement. Ça s’annonçait bien. Dire que je le considérais comme un allié temporaire, dû à ce passé lors d'une bataille avec des humains, des démons, et Belzebuth qui, avec ses suivants, brutalisaient une horde de démons contre un groupe d'humains blottis dans un coin de ruelle. Il avait fait le travail à ma place, celui que j'avais été envoyé sur terre pour faire, et avait brutalisé, renvoyé les démons en Enfer à ma place. Depuis ce temps, j'avais une dette envers lui, dette que je ne m'étais jamais acquité, jusqu'à ce jour. J'avais compris qu'il aidait les humains, même s'il était sous prince des Enfers. C'était ma seule raison de l'aider, de ne pas le réexpédié en Enfer – enfin, façon de parler - de le laisser protéger cette ville avec moi, qui, bien entendu, le garderait à l'oeil. Je me rappelais fort bien cette période où il y avait des Chevaliers, des Seigneurs, des Rois et des Princesses. Cette époque que les humains qualifiaient de médiévale était étrange. Ils humains brûlaient toutes les personnes qui sortaient de leur ordinaire fermé. Souvent des monstres, mais tout de même. Cette année-là, il y avait eu une horde de démons qui déferlait sans cesse sur la terre et comme les Humains n’arrivaient pas à l’endiguer, les Anges et Archanges furent envoyés pour aider les créatures préférées de Notre Seigneur bien-aimé. C’était dans une ruelle que j’avais trouvé Belzebuth, que je considérais toujours comme un frère pour moi, malgré sa qualité de Sous Prince des Enfers, en train de brutaliser joyeusement une horde de démons dans une ruelle, pour protéger les Humains qui n’arrivaient plus à rien, blottis, sales et à bout de forces. Ça m’avait fortement impressionné, si tant est-il que je pouvais ressentir cette émotion. Mon regard envers Belzebuth avait changé et je m’étais mis à le voir d’un autre œil, un regard moins hostile. Il voulait le bien-être des humains, dans un sens. C’est pourquoi j’avais décidé de l’épargner, après un rapide regard en sa direction. Nos yeux s’étaient rencontrés et nous nous étions compris. J’avais comme une dette envers lui, selon les dires humains. Ainsi avait commencé notre histoire. Je ne m’immisçais pas dans ses histoires, tant qu’il ne dérangeait pas les miennes ou qu’il ne faisait pas de grabuge. Car, après tout, il ne faisait pas sa vie si mal que ça, et il avait des infos sur la guerre qui se préparait, alors quoi de mieux que de lui demander son aide en échange.




HJ:
 



♜ JOUEUR : une amie m'a présenté ce forum. j'ai 12 ans d'expérience en rp sinon, rien de plus excepté le fait que je passe parfois du français à l'anglais lorsque j'écris


♜ JE RECONNAIS AVOIR PRIS CONNAISSANCE DU RÈGLEMENT ET M'ENGAGE A LE RESPECTER : derek charpoulos




Lun 18 Avr - 8:56
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L'étrange sous la normalité :
Je suis l'héritier de la branche principale des Earl, je suis un Nécromant et un membre du secret. Je le protège et le soutient. C'est dans mon intérêt.

Tell me More : J'ai un jumeau, Morghann, et je suis le pupille d'Eurynome
PROFESSION : Neurologue
Crédits : Meridya
Messages : 1442
Points : 1610
Le Sacrifié
Bienvenue à toi Derek ^^ Hâte de voir le reste de ta fiche !
Par curiosité, qui est ton amie ?

Lun 18 Avr - 17:07
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L'étrange sous la normalité : Enfant cadet du Patriarche Earl, il est un héritage refusé, s'extrayant de la nécrose gangrénée de sa famille.
Tell me More : Jumeau d'Howard - Fils de Pryam
PROFESSION : Médecin Légiste
Crédits : Gustavo Krier
Messages : 1331
Points : 1425
Bienvenue sur WT ♥
Vivement le développement de ta fichette o/

_________________

« Reste »

Lun 18 Avr - 17:46
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J'ai terminé (:

Sam 23 Avr - 9:30
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Invité
Bienvenue par ici Rafaël ♪

Jeu 28 Avr - 19:18
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Merci bien !

Lun 2 Mai - 4:22
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