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 [DIEU] Moïra Ní Éireann

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L'étrange sous la normalité : Sous mon masque froid, je suis immortelle. Mes mains si délicates sont plus puissantes qu'elles ne le semblent. La magie m'habite et j'habite la magie.
PROFESSION : Membre du Conseil d'Administration d'un groupe bancaire et directrice du musée des civilisations
Crédits : Diana de Luin-Tinuviel (Deviantart), graph de Meri
Messages : 204
Points : 539
MOÏRA NÍ ÉIREANN
Lame sanglante et corbeau hurlant
Bouclier ferme et vive épée tranchante



♜ NOM : NÍ ÉIREANN, l'enfant d'Irlande, dont le cœur ne peut que soupirer de sa terre quittée. Un nom qui pleure avec nostalgie, un nom qui ne peut être mieux adapté et pourtant, un nom d'emprunt. Un nom que j'ai choisis et un nom que je suis, mais un nom que je quitterai sans nul doute un jour prochain.
♜ PRÉNOM : Moïra, pour cette fois du moins.
♜ NOM ETERNEL : Mórrígan. Mais aussi Badb, Nemhain et Macha. Ne croyez pas me connaitre car je suis bien trop complexe.
♜ RACE : Déesse celte des Tuatha Dé Danann
♜ ÂGE : Nul ne connait son véritable âge, mais elle si ancienne que la mémoire des Hommes ne saurait s'en souvenir. Mais à vos yeux, je ne parait pas plus de trente ans.
♜ DATE DE NAISSANCE : Si vous saviez ce que cette notion a d'absurde... Une date face aux millénaires ? Quelle importance ? Mettez donc 6 Novembre 1982, puisque vous insistez.
♜ PROFESSION : Membre du Conseil d'Administration d'un important groupe bancaire et directrice du musée des civilisations. Le temps n'a pas de prise sur moi, je sais jouer avec lui et déjouer ses facéties. Vous en seriez épuisés, mais je résiste sans mal à ces labeurs compliqués.
♜ PAYS D'ORIGINE : Éire, votre Irlande
♜ SITUATION FAMILIALE : Je suis déesse et épouse de Dagda, le dieu-druide. Mais pour vous qui l'ignorez, je ne suis qu'une femme solitaire, habituée par le célibat qui m'offre une douce et tentatrice liberté. Ne croyez pas pouvoir m’enchaîner, car c'est par mes charmes que je vous lierai. Ne suis-je pas votre déesse ? Ne soyez pas trop présomptueux.
♜ TRAITS DE CARACTÈRE : Mystérieuse, Rancunière, Séductrice, Orgueilleuse, Mélancolique, Protectrice, Implacable, Froide, Déterminée, Patiente, Charismatique, Passionnée, Réfléchie.
♜ OPINION SUR LE SECRET : Faibles, trop faibles sont les humains. Ils brûleraient, ils tueraient, ils détruiraient ce qui ne doit jamais l'être s'ils découvraient le Secret. L'Histoire serait bannie à jamais, mon nom, effacé pour l'éternité. Je dois revenir sans qu'ils ne me voient, me faufiler en silence au cœur de la nuit et renaître dans leurs âmes en toute ignorance.
♜ CRÉDITS : Diana, modèle, photographie de Luin-Tinuviel (Deviantart)




♜ PHYSIQUE :
Je suis terre sauvage et landes solitaires. Mes yeux sont de vert tendre ainsi qu'est la mousse des forêts, ma crinière flamboyante rappelle l'impétuosité des guerriers d'antan. Silhouette fine et musclée, taille élevée et bien proportionnée, je demeure attrayante pour chacun d'entre vous, vous qui régalez de ma peau de lait et de mes lèvres grenats. Peut-être oubliez vous qu'au fond de mes prunelles se trouve sagesse et mélancolie. Je vous envoûte de mes charmes, m'entourant de mystère, et vous ne vous souvenez plus que je semblais austère.

♜ POUVOIRS :
Ils sont faibles, hélas. Mais ils renaîtront plus forts tandis que la foi grandira pour me nourrir. Pour l'heure, il m'est plus difficile de maintenir ces sorts
Je sais être anguille, corbelle ou corneille, devenant parfois génisse ou même louve.
Je deviens une vieille femme aux cheveux grisonnants, ou une jeune enfant à la blonde chevelure. Parfois même vous me verrez jeune femme au visage triste, de longs cheveux d'ébène et la peau de neige.
Je peux vous donner force et courage dans vos luttes, ou bien vous effrayer si vous ne le méritez guère.
Pour l'heure, il m'est plus difficile de maintenir cette magie sans m'affaiblir lorsque j'en use, quoi qu'être corneille ou louve soit pour moi seconde nature. Mais priez-moi, croassez pour m'appeler et je redeviendrais forte, je serais de nouveau immergée dans mon pouvoir.


♜ LIVE :
L’Irlande, terre des légendes. Des dieux, des guerres, de la magie. Mais si tout cela était vrai ? Si moi, Mórrígan, je pouvais révéler aux mortels mon existence, briser leurs assurances ? Oh, ils ont cru en moi en cette contrée, dans un autre temps, un âge presque oublié. Ils craignaient alors mes pouvoirs, aimaient la force que j’offrais à leurs guerriers, respectaient la déesse que j’étais et suis encore. Mais cette époque est révolue depuis longtemps. Ingrats, ils se sont détournés de moi, de leur langue, de leurs habitudes. De ce qui faisait de ce peuple MON peuple. Ils ont rejeté leurs dieux, moqué leur histoire. Fait de la réalité de simples contes qu’ils racontent à leurs enfants, le soir venu. Basé leur sinistre industrie sur des récits corrompus qui n’existent plus que dans les souvenirs de quelques fidèles qui transmettent cet héritage ô combien précieux à leur pauvre descendance. Souillé le sang qui était le leur, renié la puissance de leur passé.

Riez, riez tant qu’il est temps ! Profitez de vos vies si vaines, si courtes tandis que la mienne se poursuivra par-delà les siècles, me nourrissant des guerres qui assèchent vos cœurs et des morts qui jonchent vos routes. Vous pensez que vous êtes en paix, que votre monde est idyllique, que vous êtes évolués et irréprochables. Vous vous croyez indestructibles, vous mettez votre foi dans votre science si peu fiable. Mais vous oubliez qu’il y a des forces bien supérieures qui attendent, dans l’ombre, le retour de leur puissance. Vous n’avez pas conscience de ce qui se trame, dans les ténèbres, à l’abri de vos absurdes existences. Vous vivez en croyant que le bonheur se trouve dans les billets sales que vous vous passez de mains en mains, vous imaginant être bons et nobles en vous offrant aux races barbares avec lesquelles vous vous mêlez, laissant derrière vous des êtres impurs et inutiles. Et vous m’oubliez, vous oubliez mon histoire, vous oubliez qui je suis, vous oubliez ce que j’ai fait pour vous, vous oubliez votre dette envers moi !

Vous êtes à l’image de Cúchulainn, l’homme qui a cru pouvoir se jouer de moi, me repousser en toute impunité. Je me souviens de son corps gisant dans la boue, son visage farouche taché par la terre humide. Provocateur, valeureux, intelligent, son nom avait été celui d’un héros ! Il n’était pourtant, à cet instant, qu’un cadavre froid et souillé. Et moi, corbelle sur son épaule, n’avait pu m’empêcher de venir jusqu’à lui me nourrir de ses plaies, alors que l’agonie suintait dans ses yeux. Lui que je me souviens avoir provoqué lorsqu’il n’était qu’un enfant, me décevant par ses faibles capacités. Lui qui me fit l’affront de repousser mon amour et qui brisa mon corps par trois fois. Lui qui, par trois fois encore, me guérit par ses bénédictions tandis qu’il se repaissait du lait que je lui présentais, oubliant que j’avais été anguille, louve et génisse venues le blesser. Lui qui paya de sa vie le prix de son affront. Lui qui avait su, pourtant, que son existence finirait lorsqu’il m’avait aperçue lavant les vêtements ensanglantés de sa mort. Lui qui avait pensé que, mortel, il saurait user des pouvoirs que je lui avais offert, savourer la renommée que je lui tendais, en me dupant et m’écartant sans se souvenir de ce qu’il me devait. Lui qui avait attaché à moi chacun de ses pas, qui n’aurait pu être guerrier sans que je ne fusse là, qui n’aurait pu être légende si je ne l’ai permit, lui qui m’avait trahie et rejetée. Lui qui, tourmenté, brisa son geis et perdit sa force. Lui qui, aveugle, ne sut voir où se trouvait son destin. Lui qui ressembla à chacun de vous, vous qui n’avez plus souvenance de ce que vous me devez. Vous dont la mémoire n’est que viles mensonges, vous qui n’êtes qu’égoïsme et individualisme. Vous qui avez cru pouvoir m’échapper. Vous qui m’avez transformée en mythe fascinant, en fable fantaisiste. Vous qui avez osé renier jusqu’à mon existence. Mais je suis là, encore. Je me repais des conflits qui brisent vos familles, je savoure la colère qui divise vos amis, je me nourris des combats entre deux industries. Je règne dans l’oubli, mais je me souviens de vous et votre ingratitude. Et j’attends, j’attends que le moment de ma gloire renouvelée soit venu, que celui de ma puissance à son apogée soit de retour.

Je souris, grande reine, vous observant vous activer. Je vous aime et je vous hais, j’admire votre courage et méprise votre faiblesse. Vous qui êtes si repoussants, si fascinants. Je me meus parmi vous, observant songeusement ce que vous êtes devenus, pleurant les guerriers qui autrefois faisaient ma fierté, détournant le regard de vos cœurs désormais hantés par la lâcheté. J’apprends à vous ressembler, je m’immerge dans votre culture si fade, si trompeuse, je me hisse au sommet de cette nouvelle religion que vous nommez l’argent. Et je suis là, toujours. Je suis Mort et Guerre, Séduction et Passion, je suis celle qui vous veille et celle qui vous emporte. J’aiguise mes crocs, affûte mes serres, laisse mes griffes vous arracher à votre vie monotone et mon bec trancher ce qui vous relie à votre fastidieux quotidien. Je suis vieille femme au rire glacial et enfant innocente, je suis dame mystérieuse au regard enjôleur. Je suis celle qui vous observe, gardienne de votre mort. Je suis pleine d’amour, débordante de haine, je me glisse en vous pour distiller courage ou couardise mais, ignorants que vous êtes, vous n’avez point conscience de moi.

J’ai parcouru, à maintes reprises, les champs de bataille de mes enfants, me désolant de leurs corps mutilés par les lames ennemies. J’ai insufflé dans leur cœur la rage de la bataille, j’ai appelé leurs esprits à se révolter. Je leur ai montré ce qu’était être libre, ce qu’était le combat. J’ai traversé les ruisseaux de sang qu’ils laissaient en mourant, observant depuis mon char ces êtres agonisants, laissant la jambe unique de mon cheval trainer dans cette mare carmine. J’ai vécu Mag Tuireadh et la violence de cette lutte, soutenant mes frères combattants, haranguant les tribus épuisées. J’ai lavé, trop souvent, les lames poisseuses du sang de ceux qui périraient le lendemain, aidé de mes prophéties les valeureux méritants. J’ai vaincu avec rage Eochaid, roi des Fir Bholg, pour la terre que je voulais, l’offrant ainsi à mon honorable peuple, et défait sans faiblesse les Fomorians, nation indigne. J’ai assisté, emplie de douleur et de colère, à l’éloignement de mes fidèles, à la décadence de l’univers qui était le mien. Je suis partie vers d’autres terres, d’autres lieux, je suis venue à Last End,  en quête d’une renaissance. Mais je n’oublie pas, je n’oublie rien. Et le chant d’Éire, la terre dont je suis reine, ma terre que vous nommez si bassement Irlande, résonne encore en moi à chaque instant.

Je suis moi, mais je suis trois.
Je suis Badb la Corneille, déesse de l’eau, gardienne du Puits Sacré offrant la connaissance, prophétesse aidant de mes pouvoirs à l’issue des combats.
Je suis Nemhain, souveraine des batailles et de tout combat, reine de la Mort, Frénésie du guerrier.
Je suis Macha, douce et ensorceleuse, qui causa la faiblesse des Ulates après que leur roi, auquel je m’étais unie en lui promettant richesse et prospérité, eut trahi mon secret et forcée à courir, enceinte, plus rapidement que ses chevaux. Je suis la déesse de la fertilité et de la sexualité, source de tous vos fantasmes et indomptable séductrice. Aye, vous rêvez de moi chaque nuit, aye, je vois l’éclat de désir dans vos immorales prunelles. Je vous tente, je vous envoûte, je le sais.
Je suis Mórrígan la Grande Reine, fille d’Ernmas, déesse parmi le Tuatha Dé Danann, épouse de Dagda, le dieu-druide, auquel je m’unis chaque Samain dans le lit de la rivière Boyne. Je suis celle qui est trois, celle qui est une, je suis sauvage et inaccessible, pareille à la flamme qui danse au creux du bois.
Mais pour vous, vous qui n’êtes qu’aveuglement et inculture, vous dont l’ignorance attise ma colère et ma déception, pour vous qui m’avez oubliée, abandonnée, pour vous je ne suis que Moïra Ní Éireann, simple humaine, et de mon histoire vous ne saurez rien.


♜ JOUEUR : Ceux qui me connaissent savent qui je suis, les autres n'ont pas besoin de le savoir puisqu'ils ne me connaissent pas ^_^ C'est un petit regard à l'éclat plein d'espoir, d'une Meri sauvage, qui a fini par m’entraîner ici. Après plusieurs mois de résistance, elle a fini par gagner quand Alda a joué de ses airs malheureux. Que vouliez-vous que je fasse ?


♜ JE RECONNAIS AVOIR PRIS CONNAISSANCE DU RÈGLEMENT ET M'ENGAGE A LE RESPECTER : Moïra Ní Éireann




Lun 18 Jan - 21:05
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L'étrange sous la normalité :
Je suis le Maître de ces lieux, le conteur de vos histoires, l'oracle de vos avenirs. J'écris sur les pages blanches de demain vos déboires, vos exploits.

Tell me More : Je tiens les ficelles de vos existences.
PROFESSION : Assistant
Crédits : By Meri
Messages : 808
Points : 1380
Admin

Bienvenue Moïra !


J'ai le plaisir de t'annoncer que tu es validé

Quelle fiche magnifique... et quel personnage ! C'est presque à couper le souffle ! Cette magnifique déesse est la fort bienvenue parmi nous. Et toi aussi ! J'espère que tu te plairas sur le forum. Tu peux à présent rejoindre le rp et nous faire encore profiter de ta si jolie plume  coeur


Lun 18 Jan - 22:39
Voir le profil de l'utilisateur • • • http://weirdtales.forumactif.org • • • •
 
[DIEU] Moïra Ní Éireann
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