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 [SORCIER] Olivia Twist

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Olivia Twist
Mais, bien qu'ils agissent sans cesse, le Destin et la Mort ne travaillent qu'en silence.



♜ NOM : Twist
♜ PRÉNOM : Olivia
♜ NOM ETERNEL :
♜ RACE : Sorcière (don de  l'Oeil Krei)
♜ ÂGE : 25 ans
♜ DATE DE NAISSANCE : 16 Mars 1992
♜ PROFESSION : Chanteuse de rue
♜ PAYS D'ORIGINE : Angleterre
♜ SITUATION FAMILIALE : Orpheline
♜ TRAITS DE CARACTÈRE : Discrète, calme, secrète, débrouillarde, déterminée, curieuse, délicate, sensible, fidèle, loyale, maladroite, froide, solitaire, orgueilleuse, rêveuse, rancunière.
♜ OPINION SUR LE SECRET : Elle ne sait rien de l'Envers, mais il y a fort à parier qu'elle sera pour le maintient du secret.
♜ CRÉDITS : Brumy




♜ LIVE : Avez vous déjà éprouver ce sentiment si singulier que votre vie n'est qu'une grande mascarade? Que votre existence n'est qu'un caprice cruel et stérile du Destin? Moi oui.

Ma vie a commencé comme ces nombreux romans du XXème siècle, un landau déposé anonymement devant un orphelinat de Londres. Dedans, un nourrisson s'égosillant et encore recouvert du miasme de sa génitrice. Un petit être seul et abandonné comme tous les résidents de cette bâtisse datant de l'avant guerre. Un tragique de naissance qui forge et vous construit tout au long de votre existence vous marquant au fer rouge, vous plaçant dans la catégorie peu enviable des non-désirés et des accidents, comme on nous appelle le plus souvent. Mais bien que l'on put aisément penser qu'une petite poupée rose trouve facilement un foyer pour l'accueillir, parmi tous ces couples stériles ou désespérés, il n'en fut rien dans mon cas. Comme une prolongation inéluctable et vile du grand tourbillon de la vie.

J'ai donc grandi à l'orphelinat, entourée de cette famille qui n'était pas de mon sang, que je n'avais pas choisi, mais qui seule, façonnait et remplissait mes jours et mes nuits. Très vite l'on s'aperçut que je n'étais pas comme les autres petites filles. Bien que douce et délicate, je ne souriais jamais, je ne jouais pas avec les autres enfants. Je fixais le vide, je regardais les ombres et blottis dans un coin, je parlais avec elles. Cela était étrange, inapproprié, cela faisait désordre. L'excuse de l'imagination fertile et des rêveries chroniques d'une petit fille abandonnée suffirent aux adultes pour ne pas prendre la peine de s'attarder sur mon cas. Cela devait passer avec le temps. Mais cela ne passait pas. Alors, l'âge faisant, on me dit de cesser mes enfantillage, de grandir et d'arrêter mes bizarreries. Mais pour moi, ces ombres, ces brumes évanescentes et ces chimères étaient bien réelles. Lorsqu'on me poussait de force à jouer avec les autres enfants, mis à part le fait qu'ils étaient tous mal à l'aise en ma présence, cela m'ennuyait profondément. Je trouvais leur jeux futiles et sans intérêt. Alors je m'isolais une fois de plus dans un coin de la pièce et je restais dans mes éblouissants et fascinants ténèbres. Il n'y avait qu'une seule chose qui parvenait à me sortir de mon lugubre mutisme, la littérature. Les romans me permettaient de me connecter à ces mondes infinis et  la poésie à traduire en parole toutes ses émotions et ces démons splendides qui hurlaient en moi. Le premier livre que je lus fut une ironie de plus de ce Destin à l'humour acéré, Oliver Twist de Charles Dickens. Il fut mon premier attachement, mon premier héros, mon premier espoir. Aussi il fut la seule passerelle avec laquelle je communiquais avec le monde qui m'entourait. Je contais ses aventures et m'en inspirais, tant et si bien que l'on fini par m'appeler Olivia Twist, la petite fille rejetée et perturbée. L'avantage de na pas avoir de parents pour vous munir d'un nom que vous n'avez pas choisi, alors qu'ils ne savent même pas qui vous allez devenir, c'est que j'eus la chance d'avoir un nom à ma mesure.

Si l'orphelinat avait le mandatement nécessaire à nous instruire dans les niveaux élémentaires. Arriva le jour où, le temps faisant son oeuvre, je dus aller au collège. N'ayant pas de famille, ni d'accueil, ni d'adoption, je fus placée en internat pour suivre ma scolarité. Sans doute une délivrance pour mes éducatrices alors dépassées devant ma singularité. Là bas, rien ne changea, j'étais cette fille étrange et peu commode dont personne n'osait s'approcher. Mes petites camarades de chambrée et ceux de ma classe, dans la cruauté propre au jeune âge, m'appelaient alors "la folle", 'la sorcière", "la diablesse", "la tarée de service" et autres gaietés qui s'accompagnent évidemment de marques d'affection violentes et brutales. Pour m'en protéger, il fallut que je construise une carapace, mais contrairement à celle de la tortue qui est lisse et rocailleuse, ou celle de l’huître nacrée et aquatique, la mienne fut tranchante et enflammée. Puisque je n'étais pour eux qu'un monstre, j'allais devenir ce monstre. Bondissant en pleine nuit sur leur lit pour les faire hurler alors qu'ils baignaient dans les doux songes, grognant et et mordant qui compte m'approchait de trop près. Plus personne n'osait s'approcher de moi. J'étais seule et tranquille avec mes amis occultes et secrets.

Au lycée, ce fut bien plus difficile de s'éloigner de la masse et de s'en protéger. Si la majorité des gens fuient ceux qui ne rentre pas dans leur norme, des marginaux prépubertaires eux, raffolent de l'étrangeté et de ce qui sort de ce commun morbide et ennuyeux. Aussi, pour tous les amateurs de vampires luisants au soleil, de trio de wonder-witchs ou de loup-garous sous stéroïdes, j'étais la perle rare. Une inconnue mystérieuse, étrange et fascinante qui pouvait leur donner le moyen d'avoir accès à un univers passionnant et loin de leur existence plate et misérable. La langue acerbe, les regards plus froids qu'un hivers Sibérien et les grognements fauves ne faisaient qu’accroître leur intérêt pour moi. Il fallait que je m'en débarrasse. C'est alors qu'à la rentrée de ma dernière année, je fus une fille tout à fait ordinaire. Douce, avenante, discrète mais connectée au monde qui l'entoure. J'avais mis les ombres et les brumes dans une boite scellée au fond de moi-même, détenant la clef pour les libérer lorsque le temps sera venu. C'est là que je me fis mes premiers amis. Tout du moins tangibles. Une petite bande de jeunes un peu marginaux et farfelus mais qui, contrairement à d'autres, ne cherchaient pas à se distinguer mais à vivre leur vie simplement et tranquillement. C'est avec eux que je découvris ma seconde passion, la musique. La majorité d'entre eux jouaient d'un instrument et ils aimaient, la fin des cours venues, faire résonner quelques mélodies de leurs chansons préférées, jazz, pop, rock, soul, je les écoutais tout d'abord admirative. Puis vint le jour où, emportée par la synergie du groupe, je me mis à chanter. Au vu de leurs réactions, je peux dire sans rougir que ma voix cristalline leur plus.

Mais à la fin du lycée, lorsqu'il fallut décider de son avenir, mon choix se tourna vers mon premier amour, la littérature. Avec les notes que j'avais obtenu, je pus m'inscrire à l'Université de Londres et obtenir une bourse pour me loger dans une chambre étudiante. Les ombres grondaient en moi, mais j'avais goûté à cette vie simple et dans la norme qui me faisait tellement horreur avant. La joie du contact humain et de sa chaleur m'avait transporter et j'en étais devenue dépendante. A l'Université c'est un nouveau monde qui s'ouvre à vous, beaucoup plus vaste que le huit clos du secondaire. Tant de gens et d'inconnus qui ne vous connaissent pas et qui ignorent votre histoire. Je pouvais enfin devenir qui je voulais, cette fille comme les autres, un costume un peu trop serré mais que j'aimais porté je l'avoue. Me plonger corps et âme dans la littérature fut un rayon de lumière, une bouffé d'air. Je passais mes journées à lire des romans et des poèmes sans que cela ne soit jugé futile ou enfantin, j'étais prise au sérieux lorsque je contais leurs histoires et mieux que cela, on m'écoutait. Une fois de plus, je parvins à me lier d'amitié, certes superficielle, mais néanmoins sincère avec quelques camarades de classe. Nous formions un petit groupe de lecture pour débattre des œuvres étudiées en cours ou pour faire découvrir nos lectures personnelles. Puis nous animions le tout avec de la musique et des chants, je me sentais alors pour la première fois de ma vie en accord avec ce monde conforme qui m'avait semblé si lointain et inaccessible.

C'est dans ma quatrième année que je fis sa connaissance. Anton, il n'était ni athlète, ni littéraire, ni artiste. Ce n'était ni un mauvais garçon au regard noir et au cœur vif, ni un romantique passionné et transi. Il était juste lui, unique. Un garçon parmi tant d'autres, gentil, chaleureux et attentionné. Ce fut comme une évidence dès la première rencontre. Très vite on se rapprocha, on partit à la découverte de l'autre et on s'apprivoisa avec lenteur et douceur, comme deux êtres candides explorent un nouveau continent. Puis vint l'échange du premier baiser, celui qui grave votre chaire et votre âme d'une marque hors du temps. Je l'ai aimé de toutes mes forces, avec lui je me sentais complète, plus besoin d'ombre et de brume, j'avais trouvé mon miroir, ma lumière. Cette même année, alors que je rentrais dans ma petite chambre étudiante pour réviser un partiel, un colis m'attendait, posé triomphant et en évidence sur mon lit. Un cadeau d'Anton me disais-je. Je le déballa le sourire aux lèvres et le coeur battant d'une petite fille un matin de Noël. Un livre, un vieux livre, peut être la première édition d'Oliver Twist? Anton savait que c'était mon livre préféré. Mais aucun titre ne figurait sur la couverture de cuire semblant dater du moyen-âge. Lorsque je l'ouvris, une petite carte tomba de l'ouvrage, je la ramassa et lus "Welcome to Last End", rien de plus. Puis je me mis à feuilleter le bouquin, au fur et à mesure que je tournais les pages, je sentis les ombres cogner de plus en plus fort, comme un naturel enfouit et inavouable qui refait surface avec ses secrets après de nombreuses années d'oubli. Le livre était écris en plusieurs langues, avec une majorité d'un anglais dépassé datant du moyen âge et de l'époque victorienne. Avec une petite aide d'internet, je découvris qu'il y avait également du Gaélique, du latin et de l'ancien français. De ce que je pouvais en comprendre sur le coup, il y avait toutes sortes d'enseignements occultes, des rituels païens, des recettes de décoctions et d'onguents, des propriétés de plantes et de pierres, des symboles et des runes, des incantations mystérieuses. A la fin du livre, une signature "La Lande". Je passais les jours et semaines qui suivirent à traduire les langues que je ne comprenais pas et à me familiariser avec le livre. Plus il me livrait ses secrets et plus je devenais obnubilée par lui... Une seule langue résistait, qui semblait inconnue et impossible à traduire, une sorte de latin inversé. Bien que les lignes qui y faisaient références en d'autres langues mettaient en garde contre cette forme occulte particulièrement noire et dangereuse. Mais alors mon esprit ne pouvait s'empêcher de se demander qui avait bien pu mettre se livre sur mon lit et surtout pourquoi moi? Une blague terriblement bien construite d'un ancien camarade? L'héritage d'un parent biologique ayant retrouvé ma trace? Ce simple objet apportait bien plus de questions et de désordre dans ma vie qu'il n'apportait de réponses.

J'étais en dernière année. Ma relation avec Anton était au beau fixe et j'étais pressentie pour être major de ma promotion. Je gardais le Livre de la Lande précieusement dans un de mes tiroirs et le feuilletais de temps à autre pour traduire un passage ou retenir l'une ou l'autres informations. Si il y avait des mode d'emplois très rustique sur des pratiques disparues comme celle des Curteuses et Faiseuses d'anges, des conseils de sage-femmes et de sorcelleries folkloriques. Je m'étais tout de même essayais à quelques onguents et rituels basiques. A mon plus grand étonnement, leurs effets étaient probant et d'une efficacité saisissante. Tout allait bien dans le meilleur des mondes comme on dit. Ce que je pouvais être naïve. Alors que la fin de l'année approchait, un soir que j'avais rendez-vous avec Anton, j'arrivais plus tôt à sa chambre étudiante pour lui faire une petite surprise. Quelle ne fut pas la mienne en le découvrant nu, suant et gémissant avec une autre fille du campus. Le temps cessa d'exister et une douleur sourde et tranchante empoigna mon cœur. Sans dire un seul mot, je quittais les lieux de cette trahison et allais dans ma chambre. Les larmes coulèrent sur mes joues sans que je ne puisse les retenir, un flot incessant. Prise dans une frénésie larmoyante. La douleur était insoutenable, comme les images qui revenaient en boucle dans ma tête qui était sur le point d'exploser. Je me sentais si seule, désemparée et idiote. La douleur mua le chagrin en colère puis en rage. Une rage qui me dévorait littéralement de l'intérieur. Emplie d'un trop plein de haine qui réclamait justice et une amende honorable qui n'aurait jamais lieu. Dans ce tourbillon noir d'amertume et de fureur, je pris le Livre de la Lande et en tourna frénétiquement les pages. Si ces onguents et sorts aphrodisiaques ou de réussites avaient fonctionnés, la solution à mon malheur se trouvait là. Puis comme guidée par les ombres que je sentais se déployer à nouveau autour de moi, je m'arrêtais sur un rituel en latin inversé.

Je m'éveillais dans une chambre qui n'étais pas la mienne. Au décor et à l'odeur aseptisé, je compris bien vite que je me trouvais à l’hôpital. Tout était si floue dans ma tête. Mes derniers souvenirs... Moi, devant des bougies, entrain de répéter des litanies en Verbis Diablo, prise d'un tremblement irrépressible et d'un soudain vertige. Je sentis une douleur aux avant-bras, je jetais un coup d’œil, ils étaient entièrement égratignés, non griffés. Le médecin arriva, il avait l'air soulagé que je sois réveillé, cela faisait apparemment trois jours que j'étais plongée dans une sorte de léthargie. Il me dit que j'avais fait une sorte de crise d'épilepsie, je savais que c'était faux. Les ombres, je les voyais à nouveau, tout autour de nous, comme d'anciennes amies dont j'étais restée trop longtemps éloignée. J'avais ouvert cette porte que j'avais scellé il y a de cela plusieurs années. J'entendais à nouveau leurs chuchotements et leurs murmures, mais sans plus comprendre ce qu'elles me contaient. Cela reviendra avec le temps j'imagine. Quelques heures après mon éveil, une de mes amies d'Université vint me voir, les larmes aux yeux, quelque chose n'allait pas, je le sentais. Puis comme l'effet d'un ouragan, d'une éruption volcanique, un tsunami ou un séisme, elle m'annonça qu'Anton était mort, il s'était suicidé dans sa petite chambre étudiante. Après qu'elle est prise congé, je restais là, en stupeur, était-ce moi qui avais provoqué ça, une réponse affirmative s'imposa en moi sans que je ne puisse alors me défendre te me mentir en excuses rationnelles.

Lorsque je rentrais chez moi, dans ma petite chambre étudiante, je pris quelques affaires dans un sac, le Livre de la Lande qui traînait encore là où je l'avais laissé, sur le sol. Puis je claquais la porte. La fin de mes études m'importait peu, je m'en moquais complètement. En quittant le campus j'ouvris mon grimoire et regarda alors cette fameuse feuille "Welcome to Last End", j'avais trouvé ma nouvelle destination.

Je partis à la gare, je pris le premier train qui m’emmènerait au plus proche de cette ville. Sur internet on ne trouvait que très peu d'information sur cette petite bourgade perdue dans l'immensité des terres anglaises. Mais il fallait tenter le tout pour le tout. Une fois dans le train, je pensais alors à ce que j'avais fait, ce que j'avais provoquer sans le savoir. J'avais tué un jeune homme qui avait toute la vie devant lui, il m'avait faire souffrir mais jamais je ne m'attendais à un résultat si funeste et radical. Je m'en voulais terriblement, je me voyais comme un monstre. D'ailleurs, ma confiance ne devait pas me laisser en paix car depuis mon réveil à l'hôpital, je me sentais épié et traqué. J'avais cette sensation étrange d'être constamment surveillé et suivi. Probablement ma honte et mes remords qui me jouaient des tours...

Lorsque j'arrivais à Last End, je découvris avec tristesse que personne ne m'attendait, personne n'était là pour m'accueillir, drôle de Welcome... N'ayant pris que le strict nécessaire, ne connaissant personne, je dis ce que je savais faire de mieux, chanter. J'avais pris ma guitare avec moi et je chantais dans les rues en espérant quelques petites pièces de passants. Les bons jours, j'avais de quoi me payer un bon repas. La ville était belle, mais sinistre, quelque chose de mystérieux et sombre enveloppé son atmosphère, je le sentais. Puis il y avait plus d'ombres que n'importe où, elles infestaient les lieux. Certains passants m'avaient surnommé le Petit Rossignol à cause de ma voix cristalline. Je survivais comme je pouvais, m'introduisant dans de vieilles bâtisses abandonnées pour me protéger du froid de la nuit, où dans les coins étroits des souterrains de la ville. Puis il y eut ce jour, quelques semaines à peine après mon arrivée. Alors que je chantais dans une ruelle, le ciel qui s'assombrit, le vent glaciale se leva, les cris retentirent, la panique envahit la ville comme le raz de marée givré qui s'abattit sur Last End. Je n'eus pas le temps de comprendre ce qui m'arrivais, je me mis à courir de toutes mes forces, sentant un froid mordant me dévorer peu à peu. Puis soudain une force me projeta, m'emporta sans que je ne puisse lutter. Dans un dernier cris de terreur tout devint noir...

Avez vous déjà éprouver ce sentiment si singulier que votre vie n'est qu'une grande mascarade? Que votre existence n'est qu'un caprice cruel et stérile du Destin? Moi oui.


♜ JOUEUR : Dickens, 25 ans, je fais du rp depuis environ 7 ans. J'ai découvert le forum via Forumactif RPG et je m'y suis inscrit car j'aime énormément le concept, l'univers singulier et l'atmosphère!


♜ JE RECONNAIS AVOIR PRIS CONNAISSANCE DU RÈGLEMENT ET M'ENGAGE A LE RESPECTER : Olivia Twist




Ven 17 Mar - 8:48
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L'étrange sous la normalité :
Je suis l'héritier de la branche principale des Earl, je suis un Nécromant et un membre du secret. Je le protège et le soutient. C'est dans mon intérêt.

Tell me More : J'ai un jumeau, Morghann, et je suis le pupille d'Eurynome
PROFESSION : Neurologue
Crédits : Meridya
Messages : 1442
Points : 1636
Le Sacrifié
Hello mademoiselle ^^
Soit la très bienvenue sur le forum ! Je ne m'attendais pas du tout à un perso de ce genre, c'est original ! Hâte de voir ce que tu as derrière la tête avec Olivia **
Si tu as besoin d'aide, ou si tu as des questions, on est disponibles !

Ven 17 Mar - 9:59
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L'étrange sous la normalité : Enfant cadet du Patriarche Earl, il est un héritage refusé, s'extrayant de la nécrose gangrénée de sa famille.
Tell me More : Jumeau d'Howard - Fils de Pryam
PROFESSION : Médecin Légiste
Crédits : Gustavo Krier
Messages : 1331
Points : 1451
Bienvenue sur WT Olivia !
J'ai hâte de lire la suite ! On est disponibles par MP si tu as besoin d'aide / de liens / d'informations !

_________________

« Reste »

Ven 17 Mar - 10:39
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PROFESSION : (La profession de votre personnage ici)
Messages : 60
Points : 570
Oh, une mini-sorcière zyeuxdoux C'est chooooou ! *a fondu*
Bienvenue ! =D

_________________
"Le patriarcat va pas se détruire tout seul" - Nora Edvardsen

Ven 17 Mar - 12:38
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Invité
Invité
Merci beaucoup pour votre accueil!*-*

Promis, si j'ai la moindre questions, je viendrais vous embêter par mp ^^

Ven 17 Mar - 13:22
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L'étrange sous la normalité : La Bête du Gévaudan
PROFESSION : Gardien du Nemeton
Crédits : Pinterest & Pryam
Messages : 164
Points : 268
Coucou et bienvenue à toi !!! Il fait un peu frais en ce moment, à Last End, pour chanter dans les rues... mais je suis sûr qu'on aura besoin d'un joli rossignol dans le marché au Troll ou au Siège ! Ahaha ! Vivement la fin de ta fiche et sa validation *croise les pattes*

Ven 17 Mar - 15:15
Voir le profil de l'utilisateur • • • • • •
Invité
Invité
Voilà,

J'ai apporté les modifications et tenté de corriger un maximum de fautes, je pense avoir terminé ma fiche ^^

Lun 20 Mar - 12:17
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L'étrange sous la normalité :
Je suis le Maître de ces lieux, le conteur de vos histoires, l'oracle de vos avenirs. J'écris sur les pages blanches de demain vos déboires, vos exploits.

Tell me More : Je tiens les ficelles de vos existences.
PROFESSION : Assistant
Crédits : By Meri
Messages : 808
Points : 1379
Admin

Bienvenue Olivia !


J'ai le plaisir de t'annoncer que tu es validée


Tu nous as franchement fait rêvés ! Un personnage intéressant, avec de la recherche, du travail, une plume agréable et plein de potentiel pour des trames et mieux encore, que demander de plus ? Une joueuse super agréable et motivante peut-être ? Et ben c'est check aussi !
Cette fiche a été un régal, on te remercie encore une fois !

Et maintenant ?


Maintenant que tu es officiellement l'un(e) des nôtres, tu peux aller faire enregistrer ton avatar, et demander un RP. Si tu es intéressée par un plongeon immédiat au cœur du forum, tu peux aller lire et peut-être t'inscrire dans une trame globale ou bien rejoindre une bande de conspirateurs dans les trames des membres.

N'hésite pas non plus à créer ton journal de bord afin de garder le fil de tes futures aventures !  De plus, jeter un petit coup d’œil aux journaux des autres personnages te donnera peut-être des idées de liens et de trames, que tu pourras ensuite mettre en place et même partager !



Mar 21 Mar - 18:48
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